NULL

Conseils pour hydrater sa peau en hiver

NULL

Soin des ongles

NULL

Protéger sa peau pendant un cancer

NULL

Lingerie pour prothèses mammaires

NULL

Prothèses mammaires

NULL

Autopalpation cancer du sein

NULL

Cancer du sein

NULL

COMPRENDRE SON ANALYSE DE SANG

NULL

DEXERYL

NULL

KLORANE POLYSIANES

2 janvier

Conseils pour hydrater sa peau en hiver

L’hiver est une saison difficile pour sa peau elle se dessèche plus facilement en raison du froid et des variations de température.

Voici quelques conseils pour bien l’hydrater durant cette période :

Changer de crème de jour En hiver, la peau a besoin d’être davantage hydratée. Les soins légers de l’été doivent laisser place à des textures plus riches et onctueuses.

S’hydrater de l’intérieur Il faut boire environ 1,5 L d’eau par jour (huit verres en moyenne) pour se prémunir d’une peau sèche. En outre, l’eau est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme.

Éviter l’eau trop chaude La tentation est grande en hiver de prendre des bains bouillants et des douches très chaudes pour se réchauffer mais cela dessèche la peau d’où des sensations parfois de picotements. L’eau du bain ou de la douche ne doit pas excéder les 38°C.

Se huiler Les huiles végétales permettent d’hydrater la peau en profondeur et aident les cellules à se régénérer.

Exfolier sa peau En hiver, la peau, étant enfermée sous plusieurs couches de vêtements, a besoin d’être exfoliée pour respirer. Utilisez un gommage doux pour exfolier la peau de votre corps et de votre visage environ deux fois par semaine.

Nourrir ses mains Pour prévenir les crevasses, veillez à les nourrir avec une crème hydratante, de préférence avec une protection UV. Pour les mains ultra desséchées, recouvrez-les d’une couche de crème avant d’enfiler des gants et de les laisser toute la nuit pour des mains toutes douces au réveil.

Prendre soin de ses cheveux Les cheveux aussi sont facilement agressés en hiver : froid, bonnet, etc. Pour renforcer le cuir chevelu, optez pour un shampooing hydratant qui les rendra plus forts face aux agressions extérieures.

Faire des masques Pour hydrater la peau en profondeur, faire des masques ultra-nourrissants et hydratants au rythme d’une à deux fois par semaine pour les peaux les plus sèches, permettra d’avoir une peau souple et rebondie, prête à affronter les grands froids.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à venir à la pharmacie, Cindy préparatrice en pharmacie spécialisée en dermo-cosmétique vous conseillera des soins adaptées à votre peau,

29 octobre

Soin des ongles

 

Soins des ongles

Recommandations générales Mains & Pieds 
Cette fiche conseil est établie en prévention et pour minimiser les toxicités induites par certaines molécules de chimiothérapies (ex : Taxol, Taxotère…)
La technique et le produit utilisé sont au choix du patient et en adéquation avec ses habitudes de vie.
  • Hydratez vos mains/pieds +++ aussi souvent que possible dans la journée.
  • Porter de préférence les ongles courts.
  • Porter des chaussettes en coton et des chaussures confortables de préférence.
  • Pas de faux ongles (gel ou résine), ni de vernis semi-permanent.
  • Protégez vos mains avec des gants jetables sans talc (ex : en nitrile), lors de vos contacts avec des produits détergents, abrasifs et pour tous travaux ménager et de jardinage.
TECHNIQUE 1 : Base fortifiante transparente au silicium
Mettre la base transparente au silicium en cure :
  • 1er jour 1 couche
  • 2ème jour 2ème couche
  • 3ème jour 3ème couche
  • Le 4ème jour on enlève tout avec du dissolvant sans acétone et on recommence.
TECHNIQUE 2 : Base fortifiante au silicium + Vernis couleur mat
1 couche de base au silicium + 2 couches de vernis couleur au silicium.
Laissez 3 jours puis on enlève avec du dissolvant sans acétone et on recommence.
TECHNIQUE 3 : Evonail ou solution Même
Cette solution est à appliquer matin et soir pendant 3 jours.
Au bout de 4 jours on nettoie les ongles avec du dissolvant sans acétone et on recommence l’opération.
Attention cette technique s’utilise sans vernis.
Quelle que soit la méthode choisie, appliquez, pendant toute la période de chimiothérapie, soit un vernis au silicium, soit une des deux solutions équivalentes. Continuez le soin de vos ongles durant 2 mois à compter de la dernière cure de chimiothérapie.
22 octobre

Protéger sa peau pendant un cancer

Du soin de soi à l’estime de soi : – d’effets indésirables, + de qualité de vie

En quelques années, les traitements (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie et thérapies ciblées) ont transformé les perspectives des patients touchés par un cancer. Néanmoins, ces progrès provoquent des effets indésirables cutanés chez 2 patients sur 3 : sècheresse cutanée, radiodermite, syndrome mains-pieds, folliculite… Au-delà de l’inconfort physique, ces problèmes cutanés peuvent avoir impact psychologique et émotionnel importants dans le quotidien de la personne malade. Loin d’être une fatalité, grâce à des soins dermo-cosmétiques ciblés, il est possible de les prévenir et de les soulager : pommadage, hydratation, apaisement, douceur et maquillage adapté sont aussi essentiels que précieux, pour préserver votre qualité de vie.

dermatologue, infirmiers) au sujet des effets cutanés des traitements anticancéreux.

 

 ImgPushArticle_Douche douceur

NETTOYER VOTRE PEAU ET VOS CHEVEUX

Pour préserver ma peau, je veille à en prendre soin dès la douche.

 ImgPushArticle_Indispensable Hydratation

HYDRATER, APAISER VOTRE PEAU

Pour une peau toute douce, je crème généreusement mon visage et mon corps matin et soir.

 ImgPushArticle_Protection rapprochée

PROTÉGER VOTRE PEAU DES UV

Les traitements anticancéreux étant photo-sensibilisants, si je m’expose, je dégaine mon bouclier anti-UV.

 ImgPushArticle_Apaisement maximum

APAISEMENT MAXIMUM

Si ma peau chauffe ou rougit après la radiothérapie, je vaporise un pschitt d’eau thermale de La Roche-Posay

 ImgPushArticle_Cheveux et cuir chevelu

CHEVEUX ET CUIR CHEVELU

Pour apaiser un cuir chevelu sensibilisé, j’utilise un shampoing pour calmer le grattage.

15 octobre

Lingerie pour prothèses mammaires

Dans votre pharmacie nous avons un large choix de soutien-gorge pour prothèses mammaires ou fortes poitrines.

N’hésitez pas à nous demander nous vous ferons un plaisir de vous les présenter.

Voici quelques modèles :

 

 

BIANCADIANA

FLORALOLA

 

Soutien-gorge EVESoutien-gorge EVE

 

Prothèses mammaires

PROTHÈSE MAMMAIRE EXTERNE

Après une opération du sein due à un cancer ou dans l’attente d’une reconstruction, vous pouvez choisir d’avoir recours à l’utilisation de prothèses mammaires externes. Dans votre officine nous avons deux personnes formées pour vous accompagner dans votre choix.

Nous vous proposons une large sélection de prothèses mammaires initiales textile et de prothèses en silicone pour répondre à vos besoins suite à une opération mammaire.

Que ce soit dans l’attente d’une reconstruction mammaire ou bien comme solution définitive après une opération du sein, utiliser une prothèse mammaire externe peut s’avérer judicieux et très pratique. Nous vous proposeronsdifférents types de prothèses mammaires afin que chacune trouve celle qui lui correspond. Chaque femme est unique, chaque opération aussi, c’est pourquoi nous nous adaptons à vos besoins et vous conseillons dans le choix de votre prothèse. Nos prothèses mammaires externes après mastectomie s’adaptent à votre morphologie et vous apportent une vraie liberté.

A la pharmacie Aubret Vial nous vous conseillons pour le port d’une première prothèse. Une spécialiste (Martine où Estelle) agrée prend vos mesures et définit avec vous votre besoin afin de trouver la prothèse mammaire qui vous correspond.

Prothèse en silicone ou prothèse textile ?

Directement après l’opération, optez pour nos prothèses textile. Elles sont entourées d’un tissu très doux et leur rembourrage peut être ôté partiellement pour s’adapter parfaitement à votre morphologie.

À partir de 2 mois après votre opération, vous pouvez basculer sur une prothèse en silicone. Il existe alors plusieurs types de prothèses mammaires qui correspondent chacune à des besoins particuliers.

Prothèse mammaire externe standard :
Ce sont des prothèses mammaires externes qui se glissent dans les poches d’un soutien-gorge adapté. Ces prothèses mammaires sont non adhérentes. Dans cette catégorie, vous pouvez y retrouver les prothèses mammaires de la gamme Essential de chez Amoena ainsi que les prothèses mammaires externes Thuasne.

Prothèse mammaire externe techniques :
Ce sont des prothèses mammaires externes adhérentes ou non. Elles appartiennent aux gammes de prothèses mammaires Amoenea Energy, Natura et Contact où prothèses mammaires Thuasne.

Prothèse mammaire externe adhésives :
Vous trouverez également nos prothèses mammaires adhérentes pour une facilité d’utilisation amplifiée. Elles garantissent un positionnement optimal et une longue tenue et se fixent sur votre poitrine grâce à de petits coussinets ou des supports pensés à cet effet. Grâce à la prothèse adhérente qui s’applique sur la peau et reste en place à chaque mouvement de votre corps, vous sentirez libre. Ce sont les prothèses mammaires Contact de chez Amoena où Thuasne.

Pourquoi choisir nos prothèses mammaires externes ?

A la pharmacie Aubret Vial, nous vous accompagnons et vous conseillons pour que vous trouviez la prothèse mammaire adaptée à vos besoins. Nos prothèses mammaires partielles permettent de combler les endroits de votre poitrine qui le nécessitent en apportant du volume et peuvent être orientées de différentes manière en fonction de vos besoins. Nous proposons également des prothèses mammaires pleines pour imiter le sein naturel et le remplacer en toute simplicité. Pour un rendu le plus naturel possible nous vous suggérons nos prothèses mammaires Natura, elles imitent fidèlement le sein, sa forme et ses proportions et sont plus légères que nos autres prothèses. Leur face interne composée de gel vous assure un port agréable et confortable tout au long de la journée.

Toutes nos prothèses mammaires peuvent être glissées votre soutien-gorge pour prothèses ou des habits pourvus de poches latérales pour les accueillir. Nous vous invitons à découvrir notre large gamme de soutiens-gorge pour prothèses dans notre officine.

 

 

8 octobre

Autopalpation cancer du sein

Afficher l’image source

1 octobre

Cancer du sein

Comprendre le cancer du sein

Le cancer du sein est la tumeur maligne la plus fréquente chez la femme. Dans 95 % des cas, il s’agit d’un adénocarcinome. Certains facteurs de risque de cancer du sein sont connus. Détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.

LE CANCER DU SEIN : LE CANCER DE LA FEMME LE PLUS FRÉQUENT

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent des cancers féminins

Près d’une femme sur 8 développe un cancer du sein au cours de sa vie.

En 2015, près de 600 000 personnes bénéficiaient d’une prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour un cancer du sein.

En 2018, en France, on estime que :

  • près de 59 000 nouveaux cancers du sein ont été détectés,
  • plus de 12 100 décès ont été attribués à ce cancer.

Plus le cancer du sein est détecté tôt, plus il se soigne facilement, et plus les chances de guérison sont élevées. On observe 99 % de survie à 5 ans pour un cancer détecté à un stade précoce et seulement 26 % pour un cancer diagnostiqué à un stade tardif. Il est donc essentiel de faire les mammographies de dépistage, même en l’absence de tout symptôme ! Dès l’âge de 25 ans et en l’absence de symptômes, un examen clinique des seins par un médecin, une fois par an, est recommandé.

ANATOMIE DU SEIN

Chaque sein contient une glande mammaire composée de 15 à 20 compartiments séparés par du tissu graisseux.

Chacun de ces compartiments est constitué de « lobules » et de « canaux ». Le rôle des lobules est de produire le lait en période d’allaitement, les canaux transportent ensuite le lait vers le mamelon.

La glande mammaire est entourée d’un tissu de soutien composé de fibres, de graisse et de vaisseaux sanguins et lymphatiques.

Le sein en coupe

Schéma en coupe d’un sein féminin (cf. description détaillée ci-après)

LES DIFFÉRENTS TYPES DE CANCER DU SEIN

Les cancers du sein les plus fréquents (95 % des cas) sont des adénocarcinomes. Ils se développent :

  • le plus souvent à partir des cellules des canaux, on parle de cancer canalaire ;
  • ou plus rarement à partir des cellules des lobules, on parle de cancer lobulaire.

Il existe d’autres types de cancers du sein beaucoup plus rares.

Selon le stade d’évolution, on distingue :

  • le cancer du sein non infiltrant ou in situ ; les cellules cancéreuses sont confinées aux canaux et aux lobules ;
  • le cancer du sein infiltrant aussi appelé carcinome infiltrant ; les cellules cancéreuses envahissent le tissu mammaire et peuvent s’étendre et affecter les tissus avoisinants. Elles peuvent aussi atteindre d’autres parties du corps pour former des métastases.

LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN

Le cancer du sein est une maladie multifactorielle. Plusieurs facteurs de risque jouant un rôle dans son développement ont été identifiés.

L’âge et le sexe : principaux facteurs de risque de cancers du sein

Près de 80% des cancers du sein se développent après 50 ans.

99 % des cancers du sein surviennent chez la femme. La durée d’exposition aux hormones féminines, avec en particulier la prise de certains traitements hormonaux substitutifs de la ménopause, semble être un facteur de risque. D’autres facteurs de risque sont débattus : règles précoces (avant 12 ans), ménopause tardive (après 50 ans), absence de grossesse ou grossesse tardive (après 35 ans), absence d’allaitement.

Les antécédents familiaux et personnels qui augmentent le risque de cancer du sein

Les facteurs familiaux

Le risque augmente si une parente du premier degré (mère, sœur, fille) a déjà eu un cancer du sein et plus particulièrement avant la ménopause. Il est important de le signaler à votre médecin traitant.

Les prédispositions génétiques au cancer du sein

Dans 5 à 10 % des cancers du sein, une altération génétique des gènes BRCA1 ou BRCA2 est retrouvée, cette forme de cancer du sein est héréditaire. Le cancer du sein dans sa forme familiale ou héréditaire est une . Vous souhaitez vous informer sur cette maladie, vous exprimer librement et être écouté : Contactez Maladie Rares Info Service (site externe) au 01 56 53 81 36. Une équipe de professionnels répond à toutes vos questions.

Les antécédents personnels

  • Si vous avez une  du sein ou si vous avez déjà eu un cancer du sein, vous avez plus de risque de développer un autre cancer du sein (du même côté ou du côté opposé).
  • Si vous avez subi une irradiation du thorax : par exemple radiothérapie pour un autre cancer…

Habitudes de vie et comportements en cause dans la survenue du cancer du sein

  • L’alcool : une consommation régulière augmente les risques de cancer du sein. En 2018, 8 700 cancers du sein sont attribuables à la consommation d’alcool.
  • Le surpoids et l’obésité : le cancer du sein peut notamment toucher les femmes ménopausées qui souffrent de surpoids ou d’obésité. En 2018, 4 900 cas de cancers du sein étaient attribuables à un surpoids ou une obésité.
  • Le tabac : on estime à 2 600 cas de cancer du sein attribuables au tabagisme chez les femmes de 30 ans et plus.
  • Une alimentation déséquilibrée (faible consommation en fruits, légumes, fibres alimentaires et produits laitiers ainsi qu’une consommation élevée en viandes rouges et en viandes transformées) représente un risque de cancer du sein. On estime à 2 500 cas en 2018 attribuables à une alimentation déséquilibrée.
  • Le manque d’activité physique est également en cause. 2 500 nouveaux cas de cancer du sein dont 1 700 chez des femmes ménopausées. À l’opposé, l’activité physique diminue le risque de cancer du sein après la ménopause.

Ces facteurs de risque sont évitables grâce à des changement d’habitude de vie.

1 septembre

COMPRENDRE SON ANALYSE DE SANG

 

Comment interpréter le résultat de sa prise de sang et mieux comprendre son bilan sanguin ?

  • L’hématologie
  1. Les hématies (hémoglobine)

Les hématies, appelées aussi globules rouges, font partie des éléments figurés du sang. Elles assurent le transport des gaz respiratoires comme le dioxygène (O2) et le dioxyde de carbone (CO2).

Le dosage moyen de globules rouges est de 4,6 à 6,2 millions /mm3 chez l’homme et de 4,2 à 5,4 millions /mm3 chez la femme : un prélèvement sanguin permet de s’en assurer.

Si l’analyse sanguine montre une baisse du nombre de globules rouges, on parle d’anémie.

  1. L’hématocrite

L’hématocrite est le volume occupé par les hématies dans un volume donné du sang total. La valeur normale dans le sang pour l’homme est de 40 à 52 %. Pour la femme, elle est de 37 à 48 %.

L’hémoglobine est une protéine, dont la principale fonction est le transport du dioxygène dans l’organisme. Elle se trouve essentiellement à l’intérieur des globules rouges et est responsable de la couleur rouge du sang.

La valeur normale est de 13.5 à 17.5 gr/dL chez l’homme et 12.5 à 15.5 gr/dL chez la femme.

  1. Le Volume Globulaire Moyen

Le VGM rend compte de la taille moyenne des globules rouges. Il permet notamment le diagnostic d’une anémie. Le taux normal du VGM est compris entre 80 et 95 fl.

Si le taux est trop bas, on parle d’une microcytose. Cette anomalie est typique d’une anémie chronique causée par une carence en fer.

Si le taux est trop élevé, on parle cette fois d’une macrocytose. On la retrouve lors d’une carence chronique en vitamine B12, en vitamine B9 ou en cas d’alcoolisme.

  1. CGMH et TCMH

La CGMH (concentration globulaire moyenne en hémoglobine) correspond à la quantité d’hémoglobine comprise dans 100 ml de globules rouges.

Sa valeur normale varie de 28 à 32 g/100 ml.

La TCMH (teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine) correspond à la quantité de moyenne de l’hémoglobine comprise dans 1 globule rouge.

 

  1. Indice d’anisocytose

L’indice d’anisocytose permet de mettre en évidence les différences de taille des différents globules rouges. S’il s’écarte des normes, il confirme souvent le diagnostic de l’anémie.

  • Les leucocytes
  1. Les leucocytes

Les leucocytes (globules blancs) sont des cellules du système immunitaire. Ils sont formés dans la moelle osseuse et sont présents dans le sang, la lymphe, les organes lymphoïdes et certains tissus. Le nombre de leucocytes qui circulent augmente en cas d’infection ou de réaction inflammatoire, c’est donc pour cette raison que leur analyse est très utile.

En cas d’anomalies :

Trop de leucocytes peut correspondre à une inflammation ou beaucoup plus rarement à une leucémie.

Une diminution de leucocytes peut évoquer certaines infections virales ou parasitaires, ainsi que l’anémie et certains cancers. Couplée à une diminution de globules rouges, elle apparaît en général dans le cas de maladies affectant la moelle osseuse (myélofibrose, anémie aplasique) ou du Syndrome d’Immunodéficience acquise (SIDA). Plus rarement, elle peut aussi résulter d’un manque en vitamine B12, d’une irradiation ou de l’usage de certains médicaments (antibiotiques, colchicine, médicaments pour la tension).

  1. Les polynucléaires neutrophiles

Les polynucléaires (appelés désormais granulocytes) sont des globules blancs qualifiés de « non spécifiques »  car ils ne sont pas dirigés vers un seul antigène. Il en existe trois différents.

Les polynucléaires neutrophiles sont des phagocytes, c’est-à-dire qu’ils sont capables d’avaler et de digérer les corps étrangers à l’organisme. On les retrouvera donc dans les zones d’inflammation.

Leur nombre normal est de 1 800 à 7 000 /mm3 de sang.

En cas d’anomalies :

Les diagnostics possibles d’une diminution sont nombreux :

– certaines infections virales ou parasitaires,

– l’aplasie médullaire, l’hyperthyroïdie,

– l’anémie par carence en fer, en acide folique ou en vitamine B12,

– la leucémie aiguë, syndrome myélo-dysplasique,

– l’agranulocytose d’origine toxique ou médicamenteuse, immunologique ou constitutionnelle.

 

Ceux d’une augmentation le sont tout autant :

– les infections bactériennes à germes pyogènes (streptocoques, staphylocoques),

– maladies inflammatoires (Polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, …),

– certaines parasitoses,

– l’infarctus du myocarde,

– le cancer,

– la maladie de Hodgkin,

– les désordres métaboliques: goutte, urémie, éclampsie, …

– les syndromes myéloprolifératifs,

– les hémorragies,

– les intoxications: certains médicaments, benzène, radiations, …

– la consommation excessive de tabac.

 

  1. Les éosinophiles

Les polynucléaires éosinophiles ont pour rôle de s’attaquer aux parasites de l’organisme, sans les phagocyter : ils se fixent dessus, déversent leurs granules qui contiennent des enzymes destinées à les détruire.

Pour une personne en bonne santé, le nombre de polynucléaires éosinophiles doit être inférieur à 500 /mm3 de sang.

 

En cas d’anomalies:

Si leur nombre augmente, cela est souvent dû à une maladie parasitaire (gale, helminthiases, …). D’autres causes sont toutefois possibles :

 

– Les allergies (asthme, eczéma, urticaire, …),

– Les leucémies et les cancers,

– Les maladies de peau (pemphigus et polymyosite),

– Les maladies inflammatoires (lupus, sarcoïdose, syndrome de Chur-Strauss).

 

  1. Les basophiles

Les polynucléaires basophiles sont les globules blancs les plus rares. Ils activent la réaction inflammatoire et interviennent dans les réactions allergiques.

Leur nombre excède rarement 100 /mm3.

 

  1. Les lymphocytes

Les lymphocytes ont un rôle majeur dans le système immunitaire et sont impliqués dans la fabrication des anticorps.

On estime que la proportion normale varie de 1000 à 4000 /mm3.

En cas d’anomalies :

Leur augmentation se constate dans beaucoup de maladies virales (coqueluche, oreillons, brucellose, grippe etc…) et bactériennes, la mononucléose mais aussi dans les leucémies.

Au contraire, leur diminution traduira plutôt une aplasie médullaire, des déficits immunitaires congénitaux, ou encore la maladie de Hodgkin.

 

  1. Les monocytes

 

Les monocytes sont des globules blancs qui évoluent en macrophages ou cellules dendritiques. Il s’agit des cellules les plus grandes qui circulent dans le sang.

Pour un individu en bonne santé, leur nombre varie de 160 à 1000 /mm3.

En cas d’anomalies ?

Leur nombre augmente dans certaines maladies comme la mononucléose, suite à une anémie ou dans le cas d’infections chroniques (comme la chlamydiose).

  • Les plaquettes

 

  1. Les plaquettes

Les plaquettes ont un rôle très important dans la coagulation. Ce sont elles qui permettent d’arrêter les hémorragies.

Une numération normale des plaquettes chez une personne en bonne santé se situe entre 150 000 et 400 000 /mm3.

 

 

En cas d’anomalies :

Lorsque le taux est trop bas, les risques d’hémorragie sont plus importants. Un tel taux peut orienter vers une pathologie maligne, témoigner de la gravité d’une maladie habituellement bénigne ou engager le pronostic vital. Les pathologies les plus fréquentes entraînant un taux trop bas sont les leucémies aiguës, les lymphomes, les métastases et la myélofibrose.

Lorsque le taux est trop élevé, les risques de thrombose sont réels. Cela peut témoigner de maladies de la moelle osseuse ou de facteurs variés :

Une maladie inflammatoire,

Une carence en fer,

Une asplénie et splenectomie,

Un cancer,

Un stress important,

Une dépression.

  1. La vitesse de sédimentation

 

La vitesse de sédimentation du sang est une mesure non spécifique de l’inflammation. Elle ne permet pas un diagnostic précis mais est très simple à réaliser.

Elle est de quelques millimètres par heure chez une personne normale.  Elle ne devrait pas excéder 15 chez les hommes et 20 chez les femmes.

 

En cas d’anomalies :

Elle est augmentée en cas d’inflammations (infections, rhumatismes, certaines parasitoses, cirrhoses, artérite temporale ou maladie de Horton, …) et peut être également élevée en cas d’anémie ou de grossesse.

 

 

 

  • Les lipides
  1. Les triglycérides

Les triglycérides sont des lipides qui proviennent des graisses alimentaires et de la synthèse du foie. Ils sont stockés dans le tissu adipeux et constituent une réserve d’énergie facilement mobilisable en cas de besoin.

Leur valeur théorique se situe entre 0,40 à 1,50 g/l de sang.

 

  1. Le cholestérol

Le cholestérol est le précurseur des acides biliaires, des hormones stéroïdes et de la vitamine D3. C’est un composant indispensable des membranes cellulaires au sein desquelles il joue un rôle important pour la fluidité, la stabilité et la perméabilité.

Un quart environ du cholestérol de l’organisme provient de l’alimentation et trois quarts sont synthétisés (environ 1 g/jour) par le foie et l’intestin.

La valeur normale se situe entre 1,5 et 2,5 g/l (3,87 à 6,45 mmol/l) mais elle dépend de l’âge, du sexe (plus bas chez la femme), des saisons et du régime alimentaire.

En cas d’anomalies :

Un taux trop élevé traduit la majorité du temps un apport alimentaire trop riche en graisses saturées. Plus rarement, elle peut être due à une hypothyroïdie, un syndrome néphrotique, un diabète sucré, des cirrhoses biliaires, ou un traitement par antiprotéases.

Le troisième trimestre de la grossesse induit aussi un taux élevé de cholestérol.

Dans tous les cas, il faut savoir qu’il existerait une corrélation entre le taux de cholestérol sanguin et le risque de survenue de maladies cardio-vasculaires.

  1. Le LDL

Le cholestérol LDL est un groupe de lipoprotéines qui transportent le cholestérol (entre autres) dans le sang et à travers le corps pour les apporter aux cellules. Il est très majoritairement admis que des taux importants de LDL plasmatiques conduisent au dépôt de cholestérol dans la paroi des artères sous forme de plaque d’athérome; elles seraient donc un facteur de risque des maladies cardiovasculaires.

La valeur des LDL serait considérée comme normale si elle est comprise entre 0,9 g/L et 1,58 g/L.

En cas d’anomalies :

Le taux de LDL augmente dans les cas suivants :

– âge (plus de 50 ans)

– grossesse au troisième trimestre

– hypercholestérolémies familiales (type monogénique)

– régime riche en graisses saturées

– contraceptifs oraux et tabagisme, etc…

Il diminue dans les cas suivants :

– utilisation de certains médicaments

– régime végétarien

– hyperthyroïdie, hépatite, cirrhose, malnutrition

 

  1. Le HDL

Le cholestérol HDL est un groupe de lipoprotéines responsables du transport du cholestérol vers le foie où il sera éliminé. Ceci permet d’éviter l’accumulation de cholestérols dans les vaisseaux, et par la même occasion les risques de maladies cardio-vasculaires. C’est pour cela qu’on l’appelle « bon cholestérol ».

Les valeurs normales pour l’homme sont de 0,4 à 0,5 g/l et pour la femme de 0,5 à 0,6 g/l.

En cas d’anomalies :

Le cholestérol HDL augmente avec :

– l’activité physique

– la consommation très modérée d’alcool

– l’alimentation

Il diminue avec les facteurs suivants :

– le tabagisme

– l’utilisation de progestatifs

– les surcharges pondérales

– le diabète sucré

  • La glycémie

La glycémie  est la concentration de glucose dans le sang, ou plus exactement dans le plasma sanguin.

La régulation de la glycémie fait intervenir des hormones (insuline, glucagon) ainsi que divers organes (pancréas, foie, rein).

Les valeurs de glycémie varient selon l’état nutritionnel et l’âge.

Une glycémie à jeun est considérée normale si elle est comprise entre 0,74 g/l et 1,06 g/l (4,04 et 5.83 mmol/l) avec une moyenne de 0,83 g/l (4.565 mmol/l).

En cas d’anomalies :

Une glycémie trop basse est révélatrice de plusieurs causes :

– La prise d’alcool (la plus fréquente)

– L’anorexie ou la dénutrition

– La prise de certains médicaments (comme l’insuline)

– Des pathologies endocriniennes

– Des métastases hépatiques

– Une insuffisance surrénalienne et hypophysaire.

 

Une hyperglycémie est le symptôme révélateur du diabète.  Elle entraîne une détérioration des vaisseaux sanguins et des nerfs, et donne lieu à de nombreuses complications.

 

17 juin

DEXERYL

FLACON 500 g

10.99 € au lieu de 12.99 €

KLORANE POLYSIANES

– 2 € SUR TOUTE LA GAMME*

*SAUF GEL DOUCHE

© Copyright - 2026 : Tous droits réservés | Mentions Légales