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Prendre soin de sa peau avec le port du masque

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CORONAVIRUS

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LES POUX

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9 CONSEILS POUR REPRENDRE LE SPORT

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Comment ne pas stresser dès la rentrée

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Ambroisie : une plante hautement allergisante pour l’homme

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Rhinite allergique

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Conjonctivite

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Couleur Caramel

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Coup de soleil

29 janvier

Prendre soin de sa peau avec le port du masque

LE PORT DU MASQUE ET SES EFFETS SUR LA PEAU

Le masque fait aujourd’hui parti de notre quotidien, porté tout au long de la journée il peut perturber notre barrière cutanée. En effet, le masque peut créer des irritations ou amplifier les pathologies cutanées déjà existantes ( eczéma, acné, rougeur, dermite séborrhéique…).

Mais comment le masque interagit avec la peau de votre visage ?                                                                                                                          Porter un masque provoque une occlusion cutanée et une macération qui exacerbe une irritation causée par les frottements. Le masque crée un environnement chaud et humide favorable à une production de sébum et à l’apparition de boutons.

Parler, tousser ou même remettre son masque en place entraîne de nombreux frottements. Selon la sensibilité de votre peau, les frottements répétés peuvent faire apparaître des irritations. Les études menées par les professionnels de santé précisent que les irritations concernent tous les points de contact, en particulier le nez, le menton, les joues, sous les yeux et derrière les oreilles.

Par ailleurs, le masque retient la poussière et les impuretés qui peuvent accroître encore les irritations.

    

Mais comment les prévenir?

Pour commencer il est important d’utiliser un nettoyage à la fois doux et protecteur matin et soir, une eau micellaire par exemple   ( ex: Créaline H20). Ce nettoyage  permet d’enlever la sueur et l’excès de gras, d’éliminer le sébum altéré, les impuretés et les cellules mortes, ce qui prévient les poussées de boutons potentielles et l’obstruction des pores.

Pour protéger la peau des agressions cutanées causées par le port prolongé du masque, les dermatologues recommandent d’appliquer une crème émolliente ou hydratante adaptée à votre type de peau, matin et soir, de préférence 30 minutes avant de mettre votre masque, afin de laisser le temps à la peau de l’absorber.

Le matin, faites attention de choisir une crème hydratante légère pour protéger votre peau tout en limitant le risque d’occlusion, puisque la peau va être exposée à la chaleur et à l’humidité du masque.

Le soir, appliquez votre crème de soin visage habituelle.

Si vous avez une peau sensible ou réactive, pensez à bien l’hydrater pour la protéger des frottements du masque, restaurer le film hydrolipidique et reconstruire sa barrière cutanée.

En cas d’acné utilisez plutôt une crème pour peau à tendance acnéique formulée pour les peaux sensibles, afin de réduire la production et l’altération du sébum, d’éliminer les imperfections tout en apaisant et en réhydratant la peau.

Enfin selon une étude récente, le virus Covid-19 peut survivre 9 h sur la peau, contre environ 2 h pour le virus A de la grippe.

Cela confirme l’importance de se laver les mains fréquemment et de se nettoyer soigneusement le visage.

Cindy préparatrice en pharmacie conseillère en dermo cosmétique.

 

 

22 janvier

CORONAVIRUS

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DE LA MALADIE COVID-19 ?

Les principaux symptômes, combinés ou isolés, de l’infection par la Covid-19 sont :

  • une fièvre ou sensation de fièvre,
  • des signes respiratoires, comme une toux, un essoufflement ou une sensation d’oppression dans la poitrine,
  • des maux de tête, courbatures, une fatigue inhabituelle ;
  • une perte brutale de l’odorat (sans obstruction nasale), une disparition totale du goût, ou une diarrhée ;
  • dans les formes plus graves : difficultés respiratoires pouvant mener jusqu’à une hospitalisation en réanimation voire au décès.

Pour une personne âgée, l’entourage peut constater une altération brutale de l’état général, l’apparition ou l’aggravation des capacités mentales, un état de confusion, des chutes répétées, une aggravation rapide d’une maladie déjà connue.

Les symptômes peuvent apparaître brutalement. Pour surveiller sa santé, la température peut être prise 2 fois par jour.

 

LES BONS GESTES À ADOPTER AU QUOTIDIEN FACE AU CORONAVIRUS COVID-19

Pour lutter contre la propagation de l’infection par le Covid-19, il existe des gestes simples à adopter au quotidien pour se protéger et protéger les autres. On les appelle les gestes barrières :

  • se laver les mains très régulièrement,
  • tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir,
  • utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter,
  • saluer sans se serrer la main, ne pas se prendre dans les bras et ne pas embrasser,
  • se distancier d’au moins un mètre de chaque autre personne autour de soi,
  • porter un masque grand public pour toute personne dès 11 ans
    • obligatoirement dans tous les lieux publics clos (salles de spectacle, cinémas, bibliothèques, musées, restaurants, hôtels, gares, aéroports, marchés couverts, banques, centres commerciaux…) et les transports en commun,
    • obligatoirement dans certaines villes (se renseigner auprès de la mairie),
    • quand la distance entre 2 personnes ne peut être supérieure à 1 mètre,
    • toujours en présence d’une personne fragile (voir encadré ci-après),
  • télétravailler si possible,
  • aérer les pièces 10 minutes, 3 fois par jour,
  • éviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts.

Les personnes vulnérables (voir encadré ci-après) doivent être encore plus vigilantes. Elles doivent :

  • évaluer leur situation avec leur médecin et leur demander conseil pour prendre les bonnes décisions vis-à-vis de leur santé : déplacements, travail, contacts…,
  • continuer, dans la mesure du possible, à limiter leurs déplacements, à privilégier les périodes les moins fréquentées pour prendre les transports ou faire leurs courses,
  • privilégier le télétravail si c’est possible,
  • continuer à prendre leurs médicaments et à aller à leurs rendez-vous médicaux.
19 septembre

LES POUX

Les poux

  • Comment savoir si votre enfant a des poux?

Votre enfant pourrait avoir des poux s’il se gratte beaucoup la tête, particulièrement derrière les oreilles et au niveau de la nuque. Ce n’est toutefois pas parce qu’il se gratte la tête que sa chevelure est infestée par des poux.

Même s’il se gratte beaucoup la tête, vous devez examiner la chevelure de votre enfant et trouver des insectes vivants pour déterminer qu’il a vraiment des poux.

  • Quand consulter?

Les poux et les lentes ne transmettent aucune maladie à l’humain. Cependant, votre enfant peut irriter la peau de son cuir chevelu en se grattant et causer des plaies qui risquent de s’infecter.

Consultez le médecin si :

  • le cuir chevelu de votre enfant a des plaies qui semblent infectées.

Consultez un professionnel de la santé (infirmière scolaire, pharmacien ou médecin) si :

  • la tête de votre enfant semble infestée par des poux et vous avez besoin de choisir un traitement recommandé;
  • le traitement appliqué contre les poux ne semble pas efficace;
  • le traitement appliqué cause des démangeaisons intenses.

 

  • Qu’est-ce qu’un pou de tête?

Le pou de tête qui attaque les humains est un petit insecte à 6 pattes. Il ne peut ni voler ni sauter, mais il peut ramper très rapidement. Il mesure de 2 mm à 4 mm.

Âge : Tout le monde peut avoir des poux, mais les enfants de 3 à 11 ans sont particulièrement touchés, avec un pic autour de 8 et 9 ans. Les poux sont rares chez les enfants de 2 ans et moins.

Durée de l’infestation : Lorsque l’on prend les mesures adéquates, l’infestation peut être maîtrisée après deux semaines.

Période de contagion : Elle dure tant qu’il y a des poux vivants ou des lentes viables sur la tête de l’enfant.

Mode de transmission : Le plus souvent, les poux passent d’une tête à l’autre par contact direct de chevelure à chevelure.

  • Comment examiner la chevelure de votre enfant?

Pour examiner la tête de votre enfant, vous avez besoin d’un peigne à dents très fines séparées à moins de 0,3 mm (peigne fin). Ce type de peigne est vendu en pharmacie.

 

  • À quelle fréquence faire cet examen?

Examinez la chevelure de votre enfant tous les jours :

  • s’il a des démangeaisons suspectes au cuir chevelu;
  • si vous savez qu’il y a des poux dans son entourage.

Examinez les cheveux de votre enfant une fois par semaine, en particulier à l’automne, durant l’hiver et au retour des vacances :

  • même s’il n’a pas de démangeaisons;
  • s’il fréquente un service de garde ou une école primaire.

 

  • Quels traitements utiliser contre les poux?

Si vous trouvez des poux ou des lentes vivantes, vous devez faire un traitement. Le traitement classique contre les poux de tête consiste à les éliminer à l’aide d’un insecticide topique.

12 septembre

9 CONSEILS POUR REPRENDRE LE SPORT

9 CONSEILS POUR REPRENDRE LE SPORT

Chaque année, on prend tous la même résolution : reprendre le sport, sans hésiter ! Pour vous y remettre une fois pour toutes, suivez ces 9 conseils !

 

  • CONSEIL N° 1 : DÉFINIR SON OBJECTIF POUR REPRENDRE LE SPORT

Avant de vouloir se remettre au sport après une longue période, il est essentiel de se fixer un objectif ! Qu’il soit sportif, santé ou bien-être, c’est lui qui vous motivera à enfiler les baskets ou le jogging à chaque séance.

La première question que vous allez vous poser c’est donc : Pourquoi vais-je démarrer une activité sportive ? Pour perdre du poids ? Me sentir plus solide ? Sentir mon corps plus fort ? Réduire mes douleurs de dos ? Être moins essoufflée ? Pouvoir courir avec mes enfants ou petits-enfants ?

Il n’y a pas de petits objectifs, que ce soit préparer un 5 KM à faire avec un groupe de collègues ou juste savoir enfiler ses chaussettes sur un pied, on y va ! Avec cette finalité, vous serez en mesure de définir votre programme d’entraînement et votre rythme de croisière.

 

  • CONSEIL N°2 : BIEN S’ENTOURER POUR REPRENDRE LE SPORT

Pour vous aider à fixer un planning d’entraînement adapté à votre objectif, rien de tel que d’aller chercher les conseils d’un coach sportif certifié. Au mieux, faites un bilan de votre condition physique. Quelques séances de coaching personnalisé seront idéales pour partir sur des bonnes bases. Le soutien des coachs est précieux : regonflé à bloc, vous travaillez alors dans un but précis, bien encadré.

  • CONSEIL N°3 : BIEN SE PRÉPARER POUR REPRENDRE LE SPORT

Avant une séance de sport, faites le choix d’une tenue confortable. Inutile de tout miser sur le style, préférez des vêtements de sport dans lesquels vous vous sentez à l’aise pour bouger et dans lesquels vous vous sentez fière.

Au début de votre séance, l’échauffement est obligatoire ! Si vous êtes encadré par un coach, il s’en chargera. Si vous êtes seul n’oubliez pas que l’échauffement prépare le squelette, les muscles, le cœur et votre cerveau à l’activité physique qui va suivre.

  • CONSEIL N°4 : DU PLAISIR ET DE LA VARIETE POUR REPRENDRE LE SPORT

Prendre de bonnes résolutions et reprendre une activité sportive c’est une bonne chose. Mais tenir le rythme, c’en est une autre. Pour éviter de se lasser trop rapidement, il faut varier les séances de sport. Ne vous contentez pas de faire une seule et même activité ou de suivre toujours le même parcours. Vous risquez de vous ennuyer, et donc de baisser les bras.

 

Faites une ou des activités qui vous font plaisir et dans lesquelles vous sentez que vous progressez ! De plus, pensez toujours à réserver la même plage horaire dans votre agenda pour votre activité sportive, VOTRE moment ! Rien ni personne ne doit vous empêcher de vous faire du bien et certainement pas vous (même avec la tonne d’excuses qu’on est capable de se trouver quand on a la flemme…;)) ! Souvenez-vous du plaisir et de la fierté que vous ressentez après ce moment sportif : inspirez et foncez ! La régularité et le plaisir sont des partenaires qui s’entendent bien quand on reprend une activité sportive.

  • CONSEIL N°5 : TROUVER LE BON RYTHME

« Pour obtenir de vrais résultats, à quel rythme dois-je m’entraîner ? » Et bien tout dépend de votre objectif ! Pour un entretien physique vous pouvez très bien faire des petites séances de 15 minutes tous les jours. SI vous avez un objectif plus ambitieux, de l’ordre de la performance, de la prise de masse ou de la perte de poids, les coachs conseillent 3 séances de sport minimum dans la semaine entre 45 minutes et 1 heure. Dans ce dernier cas, veillez toujours à avoir des moments de récupération, et oui le repos aussi fait partie de l’entraînement tout comme votre alimentation, votre hydratation et votre sommeil !

  • CONSEILS N°6 : GARDER LES PIEDS SUR TERRE

Gardez à l’esprit que l’on ne peut espérer des résultats immédiats. Je vous entends déjà « oh non, pourquoi elle dit ça ce n’est pas motivant ! », je sais. Mais il faut savoir faire preuve de patience avec son corps ! Ne pas mettre la barre trop haut. Se fixer des objectifs en fonction de sa condition physique, de ses expériences, de son vécu sportif et … (je n’ose pas le dire mais faut que ça sorte !) … de son âge ! Voilà, c’est dit ! Je rappelle que vous n’avez plus le corps de vos 20 ans, vous devez le chouchouter davantage, surtout lors d’une reprise. Ne mettez pas votre santé en danger, reprenez progressivement.

Etablissez-vous un programme de reprise en douceur, alterné avec des temps de récupération, sans précipitation. Sans oublier de vous offrir un sommeil réparateur gage de meilleure forme !

Reprendre le sport après une grossesse et surtout un accouchement ? Quand ? Comment ? Quel sport ?

Vous voilà devenue maman ! Depuis l’arrivée de bébé, l’organisation du quotidien est un peu perturbée… Mais qu’à cela ne tienne : dans un coin de votre tête, vous songez déjà à reprendre une activité physique. Et je vous comprends. Après un ralentissement, voire une pause de quelques mois, la perspective de faire du sport à nouveau et de retrouver la forme est tentante ! Pour en savoir plus avant d’attaquer votre remise en forme, voici quelques conseils à prendre en compte pour éviter quelques petits désagréments. Parce que non, personne ne veut risquer l’incontinence urinaire.

 

  • CONSEIL N°7 : AVOIR LES BONS RÉFLEXES

Pensez à vous hydrater tout au long de l’entraînement, c’est important ! Une bonne hydratation apporte les nutriments nécessaires au bon fonctionnement des muscles et encourage le processus de récupération. Surtout, restez concentré et gérez votre entraînement par rapport à vos propres capacités physiques, et non celles de votre voisin. En fin de séance, n’oubliez pas la phase de retour au calme : respirez profondément et tranquillement, marchez quelques minutes et terminez par des exercices de stretching sans forcer. Le retour au calme est presque aussi important que l’échauffement, il indique à votre corps et à votre tête que la séance est terminée. Vous pouvez ainsi passer tranquillement à autre chose…

  • CONSEIL N°8 : RESTER MOTIVÉ

Si l’on décide de reprendre une activité physique, il est toujours plus motivant de se retrouver à deux ou entre amis, en famille. Faire du sport à plusieurs, et s’encourager mutuellement tout en profitant des séances d’exercices comme de véritables rendez-vous. Il devient plus facile de se tenir à carreaux pour reprendre le sport et ainsi oublier l’effort.

L’idéal est de travailler en binôme avec une personne dont la condition physique se rapproche de la vôtre. Un « pote de sport » que vous verrez transpirer, galérer, progresser, « un pote de sport » avec qui vous pourrez échanger sur les séances que vous avez vécues ensemble. Une bonne paire de fous rire vous attend ! Petite mise en garde tout de même : gardez en tête que vous faites ça pour vous et votre plaisir car le risque de s’accrocher à votre binôme est que lorsque l’un ne peut pas faire la séance, l’autre n’y va pas non plus…Le « pote de sport » c’est le petit plus, le petit bonus ;).

  • CONSEIL N°9 : MANGER MALIN

Reprendre le sport c’est bien mais à condition de revoir son hygiène de vie et donc son alimentation ! Pour manger équilibré, quelques règles s’imposent :

– Ne jamais sauter de repas, mangez matin, midi et soir.

– La collation : prenez une compote, un fruit ou une barre de céréales

– L’assiette 100% équilibre : un tiers de féculents (pâtes riz), un tiers de protéines (poissons, œufs, viande), un tiers de légumes.

– Zéro frustration : un petit écart de temps en temps ne fait pas de mal, l’équilibre se fait sur la durée… (donc pour les gourmands, oui au petit carré de chocolat, raisonnablement).

5 septembre

Comment ne pas stresser dès la rentrée

Comment ne pas stresser dès la rentrée

Oui, il est possible de ne pas se mettre la pression dès la fin des vacances. Pour que la rentrée soit zen, on repense son organisation et on adopte les bonnes applis utiles au quotidien dans sa vie de famille.

Comment ne pas stresser dès la rentrée

  • On fait le point sur sa précédente logistique
  • On range et on s’équipe
  • On fait des listes réalisables
  • Planning, calendrier… on adopte les bons outils

La rentrée est synonyme de changement de rythme, de reprise du travail, de retour au quotidien et, bien souvent, de stress. Normal ? Non ! Une rentrée zen est parfaitement possible.

 

  • On fait le point sur sa précédente logistique

La méthode la plus courante, conseillée par la plupart des coachs en organisation, consiste à lister ce qui nous a simplifié la vie et ce qui nous l’a compliquée. Cette analyse rationnelle permet de traiter la difficulté point par point, et de conserver les éléments positifs. Si cibler les problèmes vous angoisse, Laurence Thomas, coach, propose une méthode alternative :

« Visualisez à quoi ressemblerait votre organisation idéale, et projetez-vous dedans. Faites comme si c’était acquis. Cela change complètement l’état d’esprit : vous serez plus détendue, positive, et cela ouvre à des solutions plus créatives. »

Enfin, rappelez-vous qu’une organisation efficace est une organisation flexible ! Cela demande d’y revenir souvent pour l’ajuster.

 

  • On range et on s’équipe

Un jour donné, on trie armoires et placards pour jeter ou recycler tout ce qui ne servira plus, et lister ce qui manque.

Une fois le tri et le rangement terminés, on peut faire tranquillement les courses nécessaires.

 

  • On fait des listes réalisables

Trop longues, nos to-do list ont tendance à nous angoisser plus qu’autre chose… S’en tenir à trois tâches importantes, bien hiérarchisées, permet de libérer son cerveau sans avoir l’impression d’un labeur qui n’en finit pas. Cela ne signifie pas que l’on n’en fera pas davantage, mais on a au moins la satisfaction d’avoir déjà terminé celles-ci !

 

  • Planning, calendrier… on adopte les bons outils

 

  • Un semainier accroché au réfrigérateur, permet de noter toutes les activités de la famille qui se répètent chaque semaine, comme les horaires de travail et d’école, ainsi que les activités extrascolaires. On y place aussi des plages horaires pour le ménage, avec une attribution précise des tâches, et un créneau non négociable pour faire du sport. Toutes les études montrent que l’exercice physique est bénéfique contre le stress, mais il est souvent sacrifié. Il faut réfléchir au moment le plus propice, par exemple le matin où à midi, quand on a du temps et besoin de décompresser.
  • L’agenda familial sert, lui, à inscrire les rendez-vous des parents et des enfants sur plusieurs mois. Il peut s’agir d’un simple calendrier en carton fixé au mur, d’un agenda classique, d’une appli mobile agenda ou encore d’un agenda Google partagé. Laurence Einfalt propose d’y inscrire les voyages scolaires, le gala de danse, les déplacements professionnels, les rendez-vous chez le médecin, les échéances des papiers administratifs… bref, tout ce qui impacte la vie de la famille. On le complète par des rappels enregistrés sur son smartphone. « Je conseille aussi de planifier les prochains rendez-vous chez le coiffeur dès que l’on en sort », ajoute-t-elle. Brushing, café avec une copine… ces rendez-vous “plaisir” sont des soupapes de décompression indispensables, on en prévoit au moins un tous les mois.
29 août

Ambroisie : une plante hautement allergisante pour l’homme

Ambroisie : une plante hautement allergisante pour l’homme

L’ambroisie à feuille d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.) est une plante opportuniste envahissante dont le pollen est hautement allergisant pour l’homme.
Importée d’Amérique du Nord, son aire de répartition augmente d’année en année sur le territoire national et en Nouvelle Aquitaine. Chacun peut lutter contre l’ambroisie en la reconnaissant et la signalant.

Quels risques pour la santé ?

Il suffit de quelques grains de pollen d’ambroisie dans l’air pour que des symptômes allergiques apparaissent :

  • rhinite associant écoulement nasal,
  • conjonctivite,
  • symptômes respiratoires tels que trachéite, toux,
  • et parfois urticaire ou eczéma.

Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation.

Alors que les classiques rhumes des foins apparaissent en mai-juin, les allergies provoquées par le pollen d’ambroisie sont beaucoup plus tardives. Elles commencent en général vers la mi-août et peuvent se prolonger jusqu’en octobre, avec un maximum d’intensité en septembre.

À cette période, l’ambroisie est la principale cause d’allergies. Le diagnostic est donc assez facile à poser dans les régions où la plante est présente.

Signalée pour la première fois en Nouvelle Aquitaine à la fin du XIXème siècle, cette espèce annuelle, dont les effectifs ont longtemps été considérés comme stables, semble connaître ces dernières années un accroissement rapide de ses populations.

Si aucune action n’est engagée pour lutter contre cette plante envahissante allergisante, la situation en Nouvelle Aquitaine pourrait devenir similaire à celle rencontrée en Rhône-Alpes :

  • environ 13% des Rhônalpins souffrent d’allergies à l’ambroisie à feuilles d’armoise (ce chiffre atteint 21% dans les zones les plus exposées à son pollen) ;
  • les dépenses liées à l’allergie à l’ambroisie,  en Rhône-Alpes, ont été évalués à plus de 15 millions d’euros en 2012 (consultations médicales, médicaments, arrêt de travail…).

Comment lutter contre l’ambroisie ?

Lutter contre la prolifération de l’ambroisie nécessite un repérage précoce et le plus exhaustif possible pour mettre en place des actions radicales visant le contrôle maximal de la plante.

Moins les zones sont envahies, plus les actions sont efficaces.
C’est actuellement le cas dans la majorité des départements de Nouvelle-Aquitaine.

De nombreux acteurs doivent être sensibilisés à cette problématique : collectivités, entreprises, agriculteurs, particuliers, gestionnaires de routes…

La première mesure de prévention est la destruction des plants d’ambroisie avant la période de floraison (fin juillet). Cette action permet la suppression des pollens et la limitation de la reproduction de la plante.

Si le pic de pollen d’ambroisie se situe en été et au début de l’automne, il convient de mener une lutte en amont, avant la floraison, et sur le long terme, car ses graines peuvent rester viables plus de dix ans dans le sol.

Pour éviter la production de pollen et limiter la reproduction et l’expansion de la plante, les plants d’ambroisie doivent être systématiquement détruits dès leur détection.

L’ambroisie étant une plante pionnière. Afin d’éviter son installation, il ne faut pas laisser les terrains nus ou en friche mais les couvrir systématiquement (couvert végétal, protection du sol avec des matériaux bloquant la végétation tels que le paillage ou des copeaux de bois…).

Vous avez repéré un ou plusieurs plants d’ambroisie ?

  • Chez vous :
    • avant la floraison (fin juillet), enfilez des gants et arrachez les plants. Vous pouvez ensuite les composter, les amener en déchetterie ou les laisser se dégrader naturellement au sol.
    • pendant ou après la floraison (juillet-septembre), ne faites rien ! Vous risquerez d’aggraver la situation en répandant les graines… attendez le printemps prochain, les plants renaîtront et vous pourrez les arracher avant leur floraison.
  • Hors de chez vous :  Signalez les plants d’ambroisie ! 
22 août

Rhinite allergique

Rhinite allergique (rhume des foins)

La rhinite allergique est souvent saisonnière. Elle s’annonce par des picotements dans le nez, de fréquents éternuements et un écoulement nasal clair. Ces troubles s’accompagnent souvent d’une conjonctivite : les yeux gonflent, rougissent et larmoient. Parfois, des maux de tête accompagnés de fatigue accentuent la sensation de malaise. Tous les symptômes du rhume (sauf la fièvre) peuvent également se manifester. Dans les cas plus graves, des manifestations d’allergie respiratoire peuvent apparaître : toux, difficultés respiratoires, voire une crise d’asthme.

Certaines personnes présentent des problèmes de rhinite chronique. Dans la plupart des cas, c’est une rhinite allergique. Néanmoins, il arrive que cette forme de rhinite ait une cause différente. On parle alors de rhinite vasomotrice non allergique, ou rhinite chronique inflammatoire.

Il arrive que le système immunitaire chargé de lutter, entre autres, contre les micro-organismes, considère une substance habituellement anodine comme un corps étranger à éliminer. Lorsque la substance allergisante (par exemple des grains de pollen) entre en contact avec des cellules des muqueuses, certaines cellules voisines libèrent dans le sang de l’histamine, un composé qui provoque les manifestations de l’allergie.

Le plus souvent, le rhume des foins est une allergie saisonnière liée à la production de pollen lors de la floraison. Cependant, d’autres substances peuvent provoquer des rhinites allergiques, tels les acariens et leurs déchets, les poils d’animaux, ou certaines substances chimiques. Certaines personnes sont allergiques à des substances rencontrées dans leur vie professionnelle (par exemple, farines ou latex). L’allergie peut alors se manifester toute l’année, elle est dite perannuelle.

Si vous soupçonnez un rhume des foins sans en avoir jamais connu auparavant, une consultation médicale s’impose. Sinon, les personnes qui connaissent régulièrement ce type de problème peuvent utiliser les médicaments antihistaminiques disponibles sans ordonnance, selon les conseils de leur médecin.

Consultez un médecin dans la journée :

  • si la langue gonfle.
  • s’il y a une gêne respiratoire associée.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :

  • si un rhume dure plus de dix jours et fait penser à une rhinite allergique (éternuements et larmoiement qui durent plusieurs jours, par exemple).
  • si les symptômes se manifestent en permanence au cours de l’année.
  • si les sécrétions nasales présentent du sang de manière répétée.
  • si des boutons ou des plaques rouges apparaissent avec des démangeaisons.
  • si la personne atteinte souffre d’asthme.

Le médecin cherche, dans les cas sévères, à déterminer quelle substance allergisante peut-être à l’origine de la réaction et prescrit des mesures pour éviter les contacts avec cette substance, ce sont les mesures d’éviction.

Lorsqu’il est impossible d’éviter la substance allergisante, notamment dans le cas des acariens ou des pollens, le médecin allergologue peut procéder à une désensibilisation (ou hypersensibilisation), plus ou moins efficace selon la substance à l’origine de l’allergie.

Dans les autres cas, des médicaments sont prescrits pour soulager les symptômes.

Le traitement de l’allergie passe d’abord par l’éloignement des substances allergisantes, lorsque cela est possible.

Différents types de médicaments permettent de soulager les symptômes de la rhinite allergique. Ce sont principalement des antihistaminiques H1, un anti-allergique, le cromoglycate de sodium ou des corticoïdes. Ils peuvent être pris par voie orale ou par voie nasale.

Un certain nombre de médicaments sont disponibles sans ordonnance, pour une utilisation de courte durée. Demandez toujours conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

Le plus sûr moyen de prévenir le rhume des foins serait d’éviter tout contact avec le pollen. Mais ceci n’est guère réalisable en pratique. Pendant les périodes de production du pollen :

  • promenez-vous ou faites du sport pendant, ou juste après la pluie, lorsque l’air contient beaucoup moins de pollen ;
  • évitez les balades dans la campagne durant la floraison ;
  • portez des lunettes de soleil à l’extérieur pour éviter le contact des pollens avec vos yeux ;
  • aérez votre habitation brièvement et en l’absence de vent ;
  • dormez en gardant la fenêtre fermée pour éviter l’apport d’air extérieur, surtout à l’aube, vers quatre à cinq heures du matin ;
  • éviter toute entrée d’air dans la voiture lors des déplacements ;
  • dans les jardins, éviter les espèces les plus allergisantes (cyprès, thuyas, bouleaux), éviter de tondre soi-même le gazon pendant la saison pollinique et jardiner de préférence en portant lunettes et masque de protection ;
  • essayez de planifiez le calendrier et le lieu de vos vacances, de manière à éviter les périodes de floraison ;
  • dans tous les cas, supprimer ou diminuer fortement la consommation de tabac.
14 août

Conjonctivite

Yeux rouges (conjonctivite)

L’œil rouge est un symptôme que l’on rencontre dans un grand nombre de maladies des yeux, des plus bénignes aux plus graves. La rougeur est généralement due à la dilatation des vaisseaux sanguins de la conjonctive, fine membrane recouvrant la partie antérieure de l’œil. On parle alors de conjonctivite. Elle se caractérise par une rougeur qui peut être associée ou non à des picotements, à des démangeaisons, à un gonflement des paupières, à une douleur, à un écoulement de larmes ou de pus jaunâtre pouvant souder transitoirement les paupières au réveil, voire à une baisse de la vue. L’œil peut également devenir rouge vif du fait d’une hémorragie localisée plus ou moins profondément. Dans ce cas, la coloration est le plus souvent brutale.

Les conjonctivites peuvent être provoquées par des virus, des bactéries, des pollens ou des poussières, ainsi que par une exposition excessive au vent, au soleil ou à la fumée.

  • La conjonctivite allergique associe une rougeur, des picotements, un larmoiement et d’autres signes allergiques comme une rhinite allergique ou des éternuements.
  • La conjonctivite virale peut être associée à une rhinopharyngite, un rhume ou à une autre maladie virale. Contagieuse, elle peut se transmettre par contact entre les yeux et les mains ou en piscine, lieu où l’on peut également développer des irritations dues aux produits chlorés de désinfection de l’eau.
  • La conjonctivite bactérienne peut être due à de nombreuses bactéries. Elle se caractérise, en plus de la rougeur et de la démangeaison, par un écoulement purulent pouvant souder transitoirement les paupières en se collant dans les cils. Le matin, la personne atteinte se réveille avec les yeux collés.
  • Enfin, la persistance d’yeux rouges liée à une fatigue oculaire, associée parfois à des maux de tête, peut être la conséquence d’un défaut de vision ou d’une simple sécheresse des yeux. Dans tous les cas, un diagnostic par le médecin s’impose.
  • Les conjontivites peuvent être très contagieuses. Lavez-vous soigneusement les mains avant tout contact avec vos yeux, notamment si une personne de votre entourage est atteinte d’une conjonctivite virale ou bactérienne.
  • Portez des lunettes de soleil. Elles protègent non seulement des rayons ultraviolets, mais aussi du vent et des poussières.
  • À la piscine, protégez vos yeux avec un masque ou des lunettes de natation.
  • Respectez rigoureusement les règles d’hygiène lorsque vous manipulez vos lentilles de contact.

Pour nettoyer les yeux collés atteints de conjonctivite, vous pouvez utiliser des compresses imbibées d’eau bouillie ou de soluté physiologique. Après avoir nettoyé l’extérieur des paupières, pensez à laver doucement l’intérieur de la paupière inférieure. Lavez-vous les mains avant et après avoir touché à un œil infecté.

Des collyres antiallergiques permettent d’atténuer les symptômes de la conjonctivite allergique : larmoiement, yeux rouges et picotements. En cas de signes associés importants tels que des picotements du nez, un nez bouché ou des éternuements, la prise d’un médicament antihistaminique antiallergique peut également être utile. Dans tous les cas, la persistance ou l’aggravation des signes au-delà de deux jours doit conduire à consulter le médecin.

Hormis ce cas particulier des conjonctivites allergiques récidivantes, une consultation médicale rapide s’impose. Le médecin pourra décider d’un traitement antibiotique en cas de conjonctivite bactérienne.

Les collyres antiseptiques peuvent être utilisés en traitement d’appoint des conjonctivites supposées bactériennes, sans signe de gravité. Si les signes persistent ou s’aggravent, seul un médecin est en mesure de prescrire le traitement adéquat. Les pommades antibiotiques sont réservées aux traitements des affections des paupières (comme l’orgelet).

Les collyres décongestionnants contenant un vasoconstricteur sont indiqués dans le traitement de l’œil rouge. Bien que vendus sans ordonnance, ils ne devraient être utilisés qu’après avis médical spécialisé. Les ophtalmologues en déconseillent l’usage en automédication. Vérifiez toujours la date de péremption et la durée maximale de conservation une fois le flacon ouvert.

Des collyres contenant des corticoïdes peuvent être prescrits en cas d’inflammation importante de la conjonctive. Ils ne doivent pas être utilisés sans un diagnostic précis, car ils peuvent aggraver certaines infections oculaires et provoquer des troubles visuels graves.

8 août

Couleur Caramel

LA MARQUE NATURELLE ET BIO DE RÉFÉRENCE

Couleur Caramel est une marque de la société Nature.cos.

Nous partageons des valeurs fortes fondées sur le développement durable car il nous semble être une évidence pour réussir et construire un avenir intelligent fait d’équilibres.
La charte Couleur Caramel pour un développement durable réclame un engagement avec soi-même. Il s’agit d’un engagement responsable et réalisable, une vision du monde d’aujourd’hui qui influence positivement le monde de demain, en d’autres mots un appel au bon sens.

LES 4 RESPECTS

  • RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT : En utilisant des ingrédients issus de l’agriculture biologique chaque fois que possible.
  • RESPECT DE NOS CLIENTS : Une qualité professionnelle et des produits avec un dosage pigmentaire répondant à toutes les exigences techniques des professionnels.
  • RESPECT DES ANIMAUX : Couleur Caramel s’est engagée dès sa création à respecter la condition animale en ne réalisant aucun test cosmétique sur les animaux.
  • RESPECT DE LA QUALITÉ : Innover en permanence grâce à notre laboratoire de Recherche & Développement qui conjugue les dernières méthodes de fabrication avec l’intelligence végétale.

PRODUIRE SAIN

Fabriquer du maquillage uniquement avec ce qui existe dans la nature, c’est possible, nos produits vous le prouvent.

Nous souhaitons vous proposer des produits différents de ceux des cosmétiques conventionnels, des produits naturels et écologiques composés d’ingrédients issus de l’agriculture biologique plus respectueux de la nature et des hommes et plus efficaces aussi.

C’est pourquoi la majorité des produits de maquillage Couleur Caramel est certifiée bio par ECOCERT ou QUALITE FRANCE. Vous retrouverez les logos sur nos packagings.

Voici quelques ingrédients Bio que vous retrouverez dans de nombreux produits : Huile de pépins de raisin, Beurre de karité, Eau de rose de Damas, Prêle des champs, Eau de bleuet, Jus d’aloé vera, Beurre de cacao, Huile de jojoba, Extrait de thé rouge, Huile de ricin,…

Nos formules Bio sont certifiées par 2 organismes indépendants : ECOCERT et QUALITÉ FRANCE. Ces certifications nous permettent de pouvoir obtenir le label COSMEBIO, un gage de qualité sans aucune concession. La plupart de nos produits sont également Vegan

 

 

1 août

Coup de soleil

Coup de soleil (érythème solaire)

Le coup de soleil (érythème solaire) est une brûlure de la peau causée par les rayons ultraviolets du soleil (ou d’une lampe solaire UV dans un centre de bronzage). Le coup de soleil se manifeste par une rougeur et une congestion de la peau. Des cloques apparaissent dans les cas plus graves. La peau fait mal, tire et démange. Au bout de quelques jours, le coup de soleil disparaît et l’épiderme commence à peler.

Certains médicaments favorisent les coups de soleil, même lors d’une faible exposition. On parle alors de photosensibilisation due à un médicament.

La lucite estivale est une réaction locale, sous la forme de petits boutons et de plaques rouges sur les parties exposées, sauf sur le visage, accompagnée d’importantes démangeaisons. Pour éviter la lucite estivale, portez des vêtements qui vous protègeront du soleil ou un écran solaire d’un facteur de protection solaire (FPS) supérieur ou égal à 25.

  • Dans les cas plus graves, surtout si des bulles apparaissent, le coup de soleil peut provoquer une insolation avec de la fièvre, des nausées et un œdème de la peau.
  • Les coups de soleil répétés accélèrent le vieillissement de la peau. Celle-ci se dessèche et se ride plus rapidement.
  • L’exposition excessive au soleil, en particulier pendant l’enfance, favorise l’apparition de cancers de la peau au cours de la vie.

N’oubliez pas qu’un coup de soleil peut survenir même sans exposition directe : le rayonnement solaire est réfléchi par l’eau, bien sûr, mais surtout par le sable et encore plus la neige. Un ciel nuageux laisse aussi passer les UVB et un coup de soleil est possible. La meilleure prévention consiste donc à prendre quelques précautions : s’exposer progressivement au soleil, en évitant les heures les plus chaudes (entre 12 et 16 heures), choisir des produits solaires adaptés et bien respecter leur fréquence d’application.

La meilleure protection contre le soleil est vestimentaire. Mettez dans vos valises des vêtements longs, amples et perméables à la transpiration (coton, lin et tissus non synthétiques). Portez des chapeaux à bords larges et des chaussures pour éviter de marcher pieds nus sur le sol brûlant.

Les compléments alimentaires proposés dans le cadre de la préparation au bronzage visent à lutter contre les dommages provoqués par les UV sur les cellules de la peau et à améliorer l’hydratation de la peau. La protection contre les coups de soleils assurée par les caroténoïdes, les autres substances antioxydantes, ou encore les acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6) n’est que faiblement démontrée. En conséquence, en 2012, les autorités sanitaires européennes ont interdit aux compléments alimentaires contenant des caroténoïdes (lycopène, bêta-carotène, lutéine et zéaxanthine), du sélénium ou des acides gras oméga-3 de prétendre protéger la peau contre les UV.

Il est parfois difficile de se repérer parmi les étiquetages des produits solaires. Choisissez des produits offrant à la fois une protection contre les ultraviolets de type B (UVB, plutôt responsables des coups de soleil) et ceux de type A (UVA, plutôt responsables du vieillissement cutané) et qui résistent à l’eau. Ensuite, le principal critère de choix doit être le facteur de protection solaire (FPS) du produit, selon votre phototype (sensibilité de la peau au soleil) et votre destination.

N’hésitez pas à appliquer généreusement votre protection solaire ou choisissez un produit à FPS très élevé. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

  • Prenez une douche ou un bain froid pour rafraîchir la peau pendant une quinzaine de minutes, à condition de n’avoir ni fièvre ni frissons.
  • Buvez suffisamment pour lutter contre la déshydratation.
  • Prenez un médicament antalgique en cas de fortes douleurs.

Consultez un médecin dans la journée :

  • si l’état général se détériore (hébétude, malaise, évanouissement, par exemple).
  • si une fièvre ou des maux de tête intenses se déclarent.
  • si des bulles de grande dimension se forment.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :

  • si des cloques crevées s’infectent.
  • si les douleurs dans les zones brûlées deviennent trop vives.
  • si l’intensité du coup de soleil est disproportionnée par rapport à l’exposition reçue.

Des préparations contenant de l’hydrocortisone, un dermocorticoïde d’activité faible, sont en vente libre pour soulager les coups de soleil peu étendus. Elles ne doivent pas être utilisées plus de trois jours de suite. L’application de topiques protecteurs peut également avoir un effet calmant bénéfique. Attention, le soulagement apporté par les traitements locaux ne doit pas conduire à de nouvelles expositions intempestives !

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