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La pneumonie

25 février

Hernie discale

Les hernies discales provoquent des douleurs au niveau du bas du dos, des jambes, des épaules ou des bras.

Les hernies discales sont dues à la compression d’un nerf par un disque intervertébral. Le plus souvent, celui-ci fait saillie de manière intermittente et les symptômes sont passagers. Dans certains cas, la saillie devient permanente et on parle alors de hernie discale chronique.

Le plus souvent, les hernies discales surviennent au niveau des vertèbres lombaires, mais dans 8 % des cas, la hernie discale survient au niveau des vertèbres cervicales provoque des douleurs dans une épaule et un bras (« névralgie cervico-brachiale »).

La hernie discale est une maladie assez fréquente. On estime que, chez les personnes âgées de 30 à 55 ans, 5 % des hommes et 3 % des femmes en souffrent au moins une fois.

Certaines personnes sont davantage exposées au risque de souffrir de hernie discale :

  • les personnes de 30 à 55 ans.
  • les personnes dont l’activité professionnelle les expose à des efforts répétés au niveau de la colonne vertébrale (port de charges, travail nécessitant de se baisser fréquemment, etc.) ou qui passent des heures à conduire.
  • les athlètes.
  • les personnes sédentaires dont le dos et les abdominaux ne sont pas assez musclés.
  • les personnes de grande taille ou celles qui ont une mauvaise posture (dos courbé).
  • les femmes enceintes.
  • les personnes qui ont une prédisposition familiale.
  • les personnes obèses.
  • les fumeurs.

Les causes d’une hernie discale sont multiples et, le plus souvent, plusieurs de ces causes doivent être réunies pour qu’elle apparaisse :

  • un dessèchement du disque intervertébral, le plus souvent dû à l’âge, et parfois aggravé par une mauvaise hydratation (par exemple lors de fortes chaleurs) ;
  • l’usure du disque intervertébral due à des efforts répétés, une mauvaise posture, une situation assise prolongée jour après jour, etc.
  • un terrain familial qui rend plus vulnérables les disques intervertébraux, du fait de leur morphologie ou d’une mauvaise posture de la colonne vertébrale.
  • un traumatisme qui endommage le disque ou le soumet soudainement à une pression très intense.

Contrairement à une idée fausse largement répandue, le stress et l’anxiété ne peuvent pas être à l’origine d’une hernie discale. Cependant, ils peuvent contribuer à entretenir le problème et à en faire une maladie chronique.

La prévention de la hernie discale repose sur des mesures destinées à protéger les disques intervertébraux :

  • adopter des positions et des gestes qui évitent les fortes pressions sur une partie des disques. Par exemple, s’agenouiller pour prendre un objet au lieu de plier sa colonne, porter un objet en le tenant contre son corps plutôt qu’à bout de bras, pousser les objets lourds plutôt que les tirer.
  • muscler son dos et ses abdominaux, par exemple en faisant régulièrement de la natation, de la marche rapide, du vélo ou des exercices abdominaux.
  • boire suffisamment en période de fortes chaleurs.
  • rester vigilant sur les premiers signes douloureux au niveau du dos. Les hernies discales sont souvent précédées de maux de dos de faible intensité.

Dans 90 % des cas, une hernie discale guérit spontanément en six semaines environ (rarement plus rapidement). Le traitement consiste alors à soulager la douleur en attendant que le disque reprenne sa position naturelle. En cas de contractures des muscles du dos, un relaxant musculaire peut également être proposé. Des infiltrations (injections locales près du nerf compressé) de dérivés de la cortisone (corticoïdes) sont parfois prescrites lorsque la douleur est intense et persistante.

L’alitement n’est pas un traitement de la hernie discale. Dans les cas très aigus, et en attendant que les anti-inflammatoires fassent effet, il est possible de rester allongé pendant deux ou trois jours, mais jamais davantage. En effet, les mouvements du corps, même limités, sont importants pour préserver la musculature du dos.

Dans des cas très précis, il est possible d’intervenir chirurgicalement pour lever la compression et éviter les récidives. Cette forme de traitement n’est indispensable que pour 5 à 10 % des cas.

Quelques mesures simples peuvent contribuer à éviter les récidives après une hernie discale.

  • Musclez votre dos et vos muscles abdominaux (gymnastique douce, vélo, natation, par exemple). Cette mesure semble être la plus efficace.
  • Essayez de maintenir votre dos droit, que ce soit en position debout ou assise, ou en soulevant des objets (accroupissez-vous et relevez-vous le dos droit).
  • Lorsque vous transportez une charge, maintenez-la contre votre corps.
  • Demandez à votre kinésithérapeute de vous montrer la position de la « fente en avant » qui permet de se baisser sans plier son dos.
  • Le cas échéant, perdez du poids et arrêtez de fumer.
  • Évitez de porter des talons hauts.
  • En cas de fortes chaleurs, hydratez-vous suffisamment.
  • Pratiquez régulièrement une activité de relaxation : yoga, méditation, tai chi, qi gong, stretching, etc.h
19 février

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18 février

Examens urinaies

Que ce soit pour diagnostiquer et soigner une infection urinaire, explorer le fonctionnement de certains organes, identifier l’usage de stupéfiants ou savoir si l’on est enceinte, les analyses d’urine apportent de nombreuses informations concernant notre santé. Quels sont les usages de ce type d’examen complémentaire ? Comment en interpréter les résultats ?

L’examen urinaire le plus souvent prescrit est l’ECBU, l’examen cytobactériologique des urines. Comme son nom l’indique, il recherche à la fois des cellules (cyto-, la cellule en grec) et des bactéries. Les cellules en question sont en particulier celles du système immunitaire qui s’activent lors d’une infection.

Pour ne pas contaminer un prélèvement d’urines, il est préférable de commencer par se laver soigneusement les mains au savon, ainsi que la vulve ou le pénis, en rinçant bien pour éliminer le savon.

Ensuite, il faut commencer par uriner l’équivalent d’un demi-verre (20 ml) pour éliminer les micro-organismes présents sur les muqueuses génitales. On recueille les 20 ml suivants dans un flacon stérile (habituellement remis par l’infirmière ou le laboratoire d’analyse) en prenant soin de ne pas toucher le bord supérieur du récipient.

Le flacon est ensuite hermétiquement fermé et porté au laboratoire d’analyses accompagné de l’ordonnance et de l’heure du prélèvement. En cas d’empêchement, il est possible de le placer quelques heures au réfrigérateur (4°C).

Les bandelettes multi-usages permettent de tester les urines pour de nombreux paramètres en un seul examen. Parmi les éléments qui peuvent être détectés ou mesurés :

  • le glucose : un taux sanguin de glucose (glycémie) supérieur à 1,8 g/l se traduit par un taux de glucose plus élevé dans les urines, ce qui peut permettre de diagnostiquer un diabète ou de repérer un traitement antidiabétique mal équilibré.
  • les corps cétoniques : ces substances sont présentes dans les urines en cas de diabète non traité ou mal contrôlé, ou lorsque les personnes ont une alimentation très déséquilibrée (par exemple un régime hypocalorique drastique).
  • le pH : des urines acides ou alcalines (basiques) peuvent indiquer un éventuel déséquilibre acido-basique de l’organisme. Un pH durablement alcalin peut indiquer une infection urinaire.
  • les protéines : normalement, il y a peu de protéines dans les urines. Une concentration importante de protéines dans les urines peut indiquer une maladie rénale, par exemple liée à un diabète ou une hypertension artérielle.
  • les hématies : l’excès de globules rouges dans les urines est le plus souvent lié à une inflammation, la présence de calculs, une maladie du rein ou, parfois, une tumeur du rein ou de la vessie. Il peut également s’agir de la conséquence d’un traitement anticoagulant mal équilibré.
  • les leucocytes : les bandelettes donnent une idée de la présence de globules blancs dans les urines et peuvent amener le médecin à demander un ECBU.
  • les nitrites : la bactérie que l’on retrouve le plus fréquemment en cas d’infection urinaire (E. coli) transforme les nitrates issus de l’alimentation en nitrites. Il en est de même pour d’autres bactéries liées aux cystites. De ce fait, la présence de nitrites dans les urines est un indicateur d’infection urinaire.
  • la bilirubine : la bilirubine est une substance issue de la dégradation des globules rouges. Lorsqu’elle est présente en trop grandes quantités dans les urines, cela peut indiquer une maladie du foie ou un blocage des voies d’excrétion de la bile.
  • l’urobilinogène : comme la bilirubine, l’urobilinogène en grande quantité dans les urines peut indiquer une maladie du foie (hépatite, cirrhose) ou une destruction massive de globules rouges du fait d’une maladie.

La lecture des bandelettes urinaires se fait à l’aide d’une échelle colorimétrique habituellement imprimée sur leur emballage, après un temps de réaction chimique qui dépend selon le paramètre mesuré.

Les tests de grossesse urinaires détectent la présence de bêta-hCG (hormone chorionique gonadotrope humaine ou gonadotrophine chorionique humaine), une hormone qui apparaît dans le sang et dans les urines en début de grossesse.

Le plus souvent, les tests de grossesse recommandent une utilisation le premier jour de retard des règles. Avant cette date (mais au moins 10 jours après l’éventuelle fécondation), mieux vaut utiliser :

  • soit un test dit « très précoce », qui est utilisable à partir de 10 à 12 jours après la fécondation ;
  • soit un test dit « précoce » (sensibilité à partir de 20 UI/l de bêta-hCG) réalisable deux à trois jours avant la date d’apparition supposée des règles.

Des tests de sensibilité minimale égale à 25 UI/l existent également, à utiliser la veille du jour où les règles sont supposées revenir. Enfin, des tests plus anciens, moins sensibles, existent encore mais sont moins utilisés.

Dans tous les cas, il est préférable d’effectuer le test avec la première urine du matin, plus concentrée en bêta-hCG pour peu que l’on n’ait pas trop bu de liquides la veille au soir. Le délai de lecture du test est indiqué sur sa notice. Attention, cinq minutes après le moment supposé de la lecture le résultat n’est plus aussi fiable (et il ne l’est plus du tout dix minutes après le moment supposé de la lecture). Lisez attentivement la notice.

Dans certains cas, un test de grossesse urinaire peut être faussement négatif. C’est le cas s’il est effectué trop tôt après la fécondation (ou si vous utilisez un test trop peu sensible considérant le délai écoulé depuis la fécondation), ou si les urines sont trop diluées.

Un test de grossesse peut également être faussement positif lorsque la femme prend certains traitements hormonaux à base d’alpha-hCG, par exemple contre l’infertilité. Les femmes qui prennent ce type de traitement sont habituellement averties par leur gynécologue ou leur pharmacien. En revanche, la prise d’une pilule ne peut pas fausser positivement un test de grossesse.

D’autres médicaments hormonaux prescrits en cas d’infertilité féminine peuvent modifier la durée du cycle ce qui peut avoir un impact sur la date à laquelle effectuer le test urinaire. Mieux vaut s’informer auprès de son gynécologue. L’allaitement maternel peut également modifier la durée des cycles donc rendre l’usage de ces tests plus délicat.

11 février

L’orgelet

L’orgelet,  est un petit abcès situé à la racine d’un cil. Sans gravité, il est douloureux et gênant. Une visite chez le médecin ou l’ophtalmologiste est préférable dans certains situations.

Un orgelet débute habituellement par un gonflement rouge et douloureux sur le bord d’une paupière, autour de la base dun cil. L’orgelet croît jusqu’à devenir une petite boule blanchâtre, remplie de pus, qui se perce au bout de quelques jours. Il guérit le plus souvent spontanément.

L’orgelet ne doit pas être confondu avec le chalazion qui est l’inflammation de glandes situées dans l’épaisseur des paupières (glandes de Meibomius). Le chalazion, plus fréquent, apparaît dans l’épaisseur de la paupière alors que l’orgelet apparaît au niveau de la base des cils.

Un orgelet est bénin et disparaît généralement de lui-même au bout d’une semaine ou deux. Mais il récidive souvent en l’absence de traitement antibiotique adapté.

Comme les furoncles, l’orgelet est une infection bactérienne (le plus souvent par un staphylocoque doré) située à la racine d’un poil. Parce que celle-ci forme un petit sac inextensible, l’accumulation de pus y est très douloureuse.

  • Ne vous frottez pas les yeux avec les doigts. Utilisez de préférence le dos de la main.
  • Changez régulièrement de produits de maquillage et démaquillez-vous tous les soirs avec des produits non irritants.
  • Si vous portez des lentilles de contact, veillez à respecter rigoureusement les règles d’hygiène indispensables.
  • Mettez des lunettes ou un masque de plongée lors des baignades en piscine.

Vous devez consulter un médecin, si possible ophtalmologiste, dans les situations suivantes :

  • Si la vue est gênée par l’orgelet.
  • Si l’orgelet persiste plus de quinze jours malgré le traitement.
  • Si une petite boule dure et indolore (kyste) s’est formée à l’endroit de l’orgelet.
  • Si vous présentez fréquemment des orgelets.

Le médecin prescrit une pommade antibiotique pour les yeux. Parfois, une incision sous anesthésie locale est nécessaire pour évacuer le pus ou le petit kyste. Il donne des conseils d’hygiène des yeux afin d’éviter que l’orgelet ne récidive.

  • Ne touchez pas l’orgelet et n’essayez jamais de le percer.
  • Evitez de vous maquiller ; les lentilles de contact ne doivent pas être portées ni réutilisées avant guérison complète.
  • Lavez-vous les mains avant de toucher à l’œil malade.
  • Pour calmer la douleur, vous pouvez appliquer des compresses d’eau bouillie tiède plusieurs fois par jour, en attendant que la pommade antibiotique fasse son effet. Faites attention à ce que la température de la compresse ne soit pas trop élevée, surtout chez l’enfant.
  • En cas de forte douleur, il est également possible de prendre un antalgique par voie orale (paracétamol, ibuprofène par exemple).
4 février

La pneumonie

La pneumonie est une inflammation des poumons habituellement causée par une infection, mais également par des produits irritants ou des vomissements accidentellement inhalés. Les pneumonies sont potentiellement graves, notamment lorsqu’elles touchent des personnes souffrant de maladies chroniques (maladie du foie ou des reins, insuffisance cardiaque, etc.). Selon le contexte de leur apparition, on distingue quatre types de pneumonie.

La pneumonie aiguë communautaire

On parle de pneumonie aiguë communautaire lorsque l’infection survient hors du milieu hospitalier (dans la « communauté »). Cette forme de pneumonie est la plus courante : elle représente environ la moitié des cas.

La pneumonie acquise à l’hôpital (nosocomiale)

La pneumonie est dite nosocomiale lorsqu’elle apparaît chez une personne hospitalisée depuis plus de 48 heures. Le plus souvent, elle est observée chez des personnes qui ont dû être placées sous ventilation respiratoire assistée.

La pneumonie d’aspiration

La pneumonie dite d’aspiration est due à l’inhalation accidentelle de substances irritantes, par exemple des vomissements ou des aliments avalés de travers (une « fausse route »).

La pneumonie à germe opportuniste

Chez les personnes immunodéprimées (par le VIH/sida ou par une chimiothérapie anticancéreuse, par exemple), des formes particulières de pneumonies apparaissent, dites « opportunistes ».

On estime que la moitié des cas de pneumonies sont causés par des virus, en particulier chez les enfants. Dans certains cas, elles peuvent s’accompagner de bronchite et de bronchiolite, voire se compliquer avec une surinfection par des bactéries.

Les facteurs de risque des pneumonies communautaires

Certains facteurs augmentent le risque de développer une pneumonie communautaire :

  • l’âge : les nourrissons et les personnes de plus de 65 ans sont plus vulnérables ;
  • l’exposition à la fumée de tabac, directe ou indirecte ;
  • l’infection par le virus du rhume/rhinopharyngite ou de la grippe ;
  • les autres maladies respiratoires chroniques : asthme, BPCO, emphysème, mucoviscidose, etc.
  • le diabète et les maladies cardiovasculaires ;
  • l’exposition à des vapeurs chimiques irritantes ;
  • le fait d’habiter dans des locaux insalubres ;
  • un mauvais état de santé général.

Chaque année en France, de nombreuses hospitalisations pour pneumonie sont liées à l’épidémie de grippe. Le vaccin contre la grippe est recommandé et gratuit pour les personnes de plus de 65 ans, ainsi que pour les adultes et les enfants de plus de six mois qui présentent certaines maladies.

La vaccination contre les infections à pneumocoques permet également de se protéger contre certaines pneumonies. Elle est recommandée :

  • aux personnes de plus de 65 ans (en particulier celles qui vivent dans des établissements de type maison de retraite),
  • aux personnes immunodéprimées ou dont la rate a été enlevée (« splénectomie ») ;
  • aux personnes qui souffrent de maladies respiratoires chroniques (BPCO, emphysème, mucoviscidose, asthme, etc.) ;
  • aux personnes qui sont fréquemment hospitalisées ;
  • aux personnes qui souffrent d’une brèche ostéoméningée.

Chez les nouveau-nés, la vaccination contre Hæmophilus influenzae de type B protège contre cette forme particulière de pneumonie bactérienne.

Habituellement, les pneumonies se traduisent d’abord par l’apparition d’une toux sèche qui, en quelques jours, devient grasse. La fièvre s’installe très rapidement et peut atteindre des valeurs élevées (jusqu’à 41°C). La personne malade est essoufflée lors des activités quotidiennes, et elle se plaint de douleurs à la poitrine en inspirant ou lors de la toux, de douleurs des muscles et de maux de tête. Elle a mauvaise haleine et peut présenter un bleuissement des lèvres et des ongles lié à la mauvaise oxygénation du sang. Lorsque la maladie s’aggrave, le malade respire vite (plus de 30 respirations par minute) et son pouls au repos est anormalement élevé (plus de 120 battements par minute). Il peut se mettre à délirer ou devenir confus.

Dans le cas des pneumonies d’origine virale, la toux tend à rester sèche, sans expectoration.

Pour améliorer le confort, il est recommandé de rester en position assise ou semi-assise, même pour dormir. Le repos est indispensable, ainsi qu’une bonne hydratation. Dans certains cas, le médecin peut prescrire des séances de kinésithérapie respiratoire pour dégager les bronches et améliorer le confort respiratoire.

Le traitement des pneumonies virales

Le traitement des pneumonies virales consiste essentiellement à surveiller leur évolution et à soulager la fièvre et les douleurs avec du paracétamol.

Le traitement des pneumonies bactériennes et à mycoplasmes

Le traitement des pneumonies bactériennes et de celles dues à des mycoplasmes repose sur la prescription d’antibiotiques dès le diagnostic. Le traitement antibiotique dure habituellement une ou deux semaines et doit être pris sans oubli et pour toute la durée du traitement. Mal traitée, une pneumonie bactérienne rechute fréquemment. Quatre à six semaines après la fin du traitement antibiotique, le médecin prescrit une radiographie de contrôle pour vérifier l’état des poumons.

Dans tous les cas, si les symptômes persistent ou s’aggravent après trois ou quatre jours de traitement, une nouvelle consultation s’impose. De même, si les crachats contiennent du sang ou ont une odeur nauséabonde.

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