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Rebooster votre énergie

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Décompresser pendant ces vancances

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Dire adieu à la cellulite
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6 huiles essentielles pour lutter contre les moustiques et les insectes
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Comment soigner une brûlure?
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Comment gérer son stress avant un examen ?
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Les huiles essentielles pour débuter en aromathérapie.
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ZONA
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toux chez l adulte
Aromathérapie

16 septembre

Reprise du sport Aromathérapie

C’est une excellente initiative de vouloir reprendre le sport ! Pour que cette reprise soit un succès et dure dans le temps, il est essentiel de procéder de manière progressive et intelligente. Voici quelques conseils clés :

1. Écoutez votre corps et soyez progressif

  • Commencez doucement : Ne cherchez pas à retrouver votre niveau d’avant en une seule séance. Démarrez avec des sessions plus courtes et moins intenses. Par exemple, si vous souhaitez courir, alternez marche et course.
  • Augmentez graduellement : Au fur et à mesure que votre corps s’adapte, augmentez progressivement la durée, l’intensité et la fréquence de vos entraînements.
  • Ne négligez pas la récupération : C’est pendant les phases de repos que le muscle se reconstruit et se renforce. Accordez-vous des jours de repos entre vos séances. Le sommeil est également crucial pour la récupération.

2. Préparez-vous correctement

  • Consultez un médecin : Avant de vous lancer, surtout si vous avez une longue période d’inactivité, si vous avez plus de 50 ans, si vous avez des antécédents médicaux ou des blessures, un bilan de santé est fortement recommandé. Cela permet de vérifier votre état physique et d’obtenir des conseils personnalisés.
  • Échauffez-vous : Ne sautez jamais cette étape. Un bon échauffement (5 à 10 minutes) prépare vos muscles et vos articulations à l’effort, réduisant ainsi le risque de blessures.
  • Étirez-vous : Les étirements après l’effort favorisent la récupération et la souplesse. Pratiquez des étirements doux pour détendre vos muscles.

3. Fixez-vous des objectifs réalistes

  • Définissez vos buts : Voulez-vous perdre du poids, améliorer votre endurance, vous muscler, ou simplement vous sentir mieux ? Avoir un objectif clair vous aidera à rester motivé.
  • Utilisez la méthode SMART : Vos objectifs doivent être Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Réalistes et Temporellement définis. Plutôt que de dire « Je veux être en forme », fixez-vous un but comme « Je vais courir 3 km sans m’arrêter d’ici deux mois ».
  • Célébrez les petites victoires : Atteindre des objectifs intermédiaires renforce la motivation et vous montre les progrès réalisés.

4. Choisissez l’activité qui vous plaît

  • Variez les plaisirs : Pour éviter la monotonie, n’hésitez pas à alterner les activités (cardio, renforcement musculaire, étirements). La variété sollicite différents groupes musculaires et rend l’entraînement plus intéressant.
  • Écoutez vos envies : Choisissez un sport ou une activité qui vous fait plaisir. Qu’il s’agisse de la marche, de la natation, du vélo, du yoga ou d’un sport collectif, le plaisir est la clé de la régularité.

5. Adoptez une approche globale

  • Hydratez-vous : Buvez suffisamment d’eau avant, pendant et après l’effort.
  • Soignez votre alimentation : Une alimentation saine et équilibrée est le carburant de votre corps. Elle est indispensable pour la performance et la récupération.
  • Pensez à l’équipement : Une bonne paire de chaussures de sport adaptée à votre activité est un investissement essentiel pour prévenir les blessures.

Pour finir, soyez patient et bienveillant envers vous-même. La reprise du sport est un processus. L’important est la régularité sur le long terme, pas la performance instantanée.

9 septembre

Rebooster votre énergie Aromathérapie

La rentrée peut être un moment de stress et de fatigue. Voici quelques conseils pour rebooster votre énergie et aborder cette période avec dynamisme.


1. Structurez votre quotidien

  • Fixez-vous des objectifs réalisables : Ne vous surchargez pas dès la première semaine. Concentrez-vous sur deux ou trois tâches importantes par jour pour éviter le sentiment d’être dépassé.
  • Organisez votre espace de travail : Un bureau rangé et aéré favorise la concentration et réduit le stress. Débarrassez-vous de ce qui est inutile.
  • Établissez une routine : Avoir des horaires de sommeil réguliers, même le week-end, et des moments dédiés à vos activités (travail, sport, détente) aide votre corps et votre esprit à retrouver un rythme.

2. Adoptez de bonnes habitudes

  • Priorisez le sommeil : C’est la source d’énergie la plus importante. Visez 7 à 9 heures de sommeil par nuit pour permettre à votre corps de se régénérer pleinement.
  • Bougez : L’exercice physique, même modéré, libère des endorphines, les hormones du bien-être. Une marche de 30 minutes, un cours de yoga ou une séance de sport vous aideront à vous sentir plus énergique.
  • Mangez équilibré : Privilégiez les aliments frais, riches en vitamines et minéraux. Évitez les sucres rapides et les aliments transformés qui créent des pics et des chutes d’énergie. Hydratez-vous en buvant de l’eau tout au long de la journée.

3. Prenez du temps pour vous

  • Déconnectez-vous : Limitez le temps passé sur les écrans, surtout avant de dormir. Prenez des pauses régulières pour vous éloigner de votre téléphone et de votre ordinateur.
  • Pratiquez la pleine conscience : La méditation ou des exercices de respiration peuvent vous aider à réduire le stress et à vous ancrer dans le moment présent.
  • Faites ce que vous aimez : Lisez, écoutez de la musique, voyez des amis ou lancez-vous dans une activité créative. Ces moments de plaisir sont essentiels pour recharger vos batteries.

En mettant en place ces quelques ajustements, vous ferez de la rentrée une période de renouveau, et non plus une source de fatigue. N’oubliez pas d’être indulgent avec vous-même et d’y aller à votre rythme.

28 juin

Décompresser pendant ces vancances Aromathérapie

5 astuces pour vraiment décompresser pendant vos congés d’été

Pour déconnecter, inutile de partir à l’autre bout du monde

Les vacances sont une pause nécessaire pour souffler, reprendre des forces et repartir de plus belle. Cela permet de s’échapper des soucis du quotidien, à condition de réussir à décompresser, pour de vrai.

Il est alors important de mettre en place certains rituels pour y parvenir, notamment :

  • Changer vos habitudes : le petit-déjeuner, l’heure du réveil, le rituel du soir… L’idée est d’oublier le train-train quotidien. « Vous devez changer vos rituels. Si vous voulez continuer à mettre un réveil, modifiez votre sonnerie par exemple. C’est l’occasion aussi de changer vos draps de lit. Habituée à manger salé le matin ? Pourquoi ne pas tester le granola. Si lorsque vous partez en vacances, vous avez l’habitude d’aller tous les soirs au restaurant, faites de même » explique Soline d’Udekem, psychologue clinicienne et psychothérapeute ;
  • Sortez de chez vous et profitez-en pour découvrir votre région ;
  • Coupez internet pour vous déconnecter à fond. « Enlevez aussi toutes les notifications WhatsApp, mails, mettez une messagerie qui indique que vous n’êtes pas disponible… Vous devez préparer votre départ en vacances (…) prévenez vos collègues, vos clients, vos patients… que vous n’êtes pas joignable, ni disponible pour travailler » précise la spécialiste ;
  • La durée de vos congés joue votre manière de décompresser ;
  • Oubliez l’horloge : durant la durée de vos vacances, interdit de regarder l’heure sur votre portable. Une montre suffit, sinon demandez à votre entourage.

Il n’y a aucunement besoin de partir à l’autre bout du monde pour décompresser. Il suffit de s’aider de quelques astuces pour décompresser.

Une semaine minimum

D’après Lisa Letessier, psychologue interrogée par France Inter, « le cerveau met trois jours à changer de mode de fonctionnement, le temps de sortir du mode « travail » (…) C’est pourquoi au bout de trois jours, un coup de mou, une fatigue peuvent se fait ressentir, on peut aussi tomber malade ou se disputer avec son entourage. Ensuite, arrive de nouveau un seuil de trois jours, celui pour se ressourcer, pour retrouver ses ressources physiques et psychiques, puis nouveau cycle de trois jours pour ensuite, en profiter, et se reposer ».

Une semaine de vacances est donc un temps très court pour décompresser et couper complètement. Moins d’une semaine, vos vacances ne servent pas à vous ressourcer.

21 juin

Dire adieu à la cellulite Aromathérapie

5 huiles essentielles pour dire adieu à la cellulite

Si elle reste naturelle, la cellulite est souvent vue comme un complexe pour de nombreuses femmes. Alors, comment lutter contre cet effet peau d’orange de façon naturelle ?

Se logeant sur les cuisses, les fesses, les hanches et parfois sur la face interne des genoux, la cellulite donne cet aspect de peau capitonnée jugé disgracieux.

Il s’agit en réalité d’un phénomène tout à fait naturel qui concerne 90% des femmes, résultat d’un gonflement du tissu graisseux accumulé sous la peau.

Cette cellulite vous complexe ? Voici une liste d’huiles essentielles très efficaces pour vous en débarrasser de façon 100% naturelle.

Attention, veillez à vous renseigner sur chaque huile essentielle avant toute application. Si elles sont naturelles, leur utilisation reste soumise à des précautions à prendre au sérieux !

L’huile essentielle de citron

Connue pour ses propriétés détoxifiantes et pour être un allié minceur, notamment grâce à sa forte concentration en limonène qui participe à baisser le taux de graisse dans le sang, l’huile essentielle de citron est idéale pour favoriser le drainage.

À vous les jambes légères !

L’huile essentielle de fenouil doux

Cette huile est recommandée si vous souffrez de rétention d’eau d’origine hormonale. Grâce à son action détoxifiante, elle vient éliminer les toxines accumulées dans l’organisme et le débarrasser ainsi des graisses présentes dans le corps.

L’huile essentielle de cèdre de l’Atlas

En plus d’améliorer la circulation sanguine en luttant contre l’obstruction des vaisseaux sanguins, l’huile essentielle de cèdre de l’Atlas vient détruire les cellules du tissu adipeux qui donnent cet aspect peau d’orange.

L’huile essentielle de lemongrass

Réputée pour son action anti-inflammatoire, l’huile essentielle de lemongrass favorise la circulation du sang et aide le corps à drainer l’eau stockée dans les cellules graisseuses présentes sous l’hypoderme, la couche la plus profonde de la peau.

L’huile essentielle de genévrier

Puissant diurétique, le genévrier est également apprécié pour ses qualités détoxifiantes et anti-inflammatoires. Les inflammations sont en effet à l’origine de la cellulite, empêchant le sang de circuler correctement.

14 juin

6 huiles essentielles pour lutter contre les moustiques et les insectes Aromathérapie

Contre les moustiques et les insectes, certaines huiles essentielles sont très efficaces. Voici lesquelles.

L’été est généralement la saison préférée des insectes et des moustiques. Parmi toutes les méthodes naturelles qui permettent de les éloigner, les huiles essentielles ont déjà prouvé leur efficacité.

Néanmoins, avant d’y avoir recours, n’oubliez pas que certaines ne sont pas du tout recommandées pour les femmes enceintes et les jeunes enfants. Quoiqu’il en soit, demandez conseil à votre pharmacien afin de connaitre les doses et les restrictions, en particulier en cas d’application cutanée.

1. L’huile essentielle de Citronnelle de Java

L’huile essentielle de Citronnelle de Java est probablement une des huiles essentielles les plus connues contre les moustiques. Elle a en effet une action répulsive et est efficace pour détruire les larves d’insectes.

Ses propriétés calmantes et apaisantes en feront votre alliée pour des nuits sans moustiques. Dernier avantage : elle assainit l’air ambiant grâce à sa teneur en alcools terpéniques.

2. L’huile essentielle de Géranium Rosat

Une autre huile essentielle très connue pour ses propriétés répulsives contre les moustiques est l’huile essentielle de Géranium Rosat.

Bon à savoir : L’huile essentielle de géranium rosat peut être utilisée par la femme enceinte (de plus de 5 mois) et allaitante, ainsi que par les enfants dès 6 mois.

3. L’huile essentielle de Basilic

Parmi les propriétés de l’huile essentielle de Basilic qu’il faut retenir, on retrouve son action antiparasitaire.

Par ailleurs, ses constituants methylcinnamate, methylchavicol, ocimène, cinéole et linalol ont une action insecticide reconnue.

4. L’huile essentielles d’eucalyptus citronné

L’huile essentielle d’eucalyptus citronné est un remède traditionnel pour éloigner les insectes piqueurs grâce à sa richesse en citronellal et citronellol.

Elle est aussi un excellent anti-inflammatoire qui permet de soulager les piqûres.

5. L’huile essentielle de Lavande Vraie

L’odeur de l’huile essentielle de lavande vraie est tellement agréable et apaisante ! Mais ce n’est pas ce qu’on l’air de penser les insectes !

Outre son aspect répulsif, elle permet aussi de soulager un petit bouton de moustique grâce à ses propriétés antalgiques.

6. L’huile essentielle de Menthe Poivrée

Anti-migraineuse, anti-inflammatoire, anti-infectieuse : l’huile essentielle de Menthe Poivrée est un indispensable de la trousse à pharmacie.

Si vous pouvez l’utiliser pour soigner un choc, des infections ORL, des troubles digestifs, le mal des transports et une diarrhée aiguë ; elle est aussi indiquée pour soulager une piqûre d’insecte.

7 juin

Comment soigner une brûlure? Aromathérapie

Comment soigner une brûlure ?

En cas de brûlure, la première chose à faire le plus rapidement possible, c’est de faire couler de l’eau sur la brûlure pour refroidir la peau. Il s’agit d’empêcher la brûlure de se répandre dans les tissus profonds et cela permet de limiter la gravité de la brûlure. A voir : comment différencier une brûlure de premier, deuxième ou troisième degré ?

Comment appliquer l’eau sur la brûlure ?

L’eau doit être propre, mais il ne s’agit pas spécialement d’eau stérile. L’eau du robinet convient bien à cet usage. Le jet, disposé à une quinzaine de centimètres au-dessus de la lésion doit être orienté afin de ne pas atteindre la brûlure directement. Il faut plutôt que l’eau ruisselle sur la brûlure. La température de l’eau doit être comprise aux alentours de 15°, entre 10 et 25 °C, donc pas de l’eau très froide, ni de l’eau chaude. On doit faire couler l’eau pendant au minimum 5 à 15 minutes, le but n’étant pas seulement de refroidir la surface de la peau, mais d’apporter de la fraîcheur en profondeur. On peut retenir pour bien mémoriser trois 15 : 15 centimètres, 15° de température et 15 minutes. En pratique, il peut être plus simple de déplacer la personne jusqu’à la douche pour faire ruisseler facilement l’eau aussi longtemps (15 minutes, c’est long…)

Attention : – Si des frissons apparaissent : Le refroidissement doit être interrompu si des frissons apparaissent ou si la victime signale une perception désagréable de froid. Si on dispose de compresses spéciales pour brûlures (à base de gel d’eau), elles seront utilisées à la place du refroidissement à l’eau courante. – Si les brûlures sont très étendues, le refroidissement doit être plus bref, surtout chez la personne âgée dont les mécanismes de régulation de la température corporelle sont plus fragiles que chez l’adulte jeune. – Chez l’enfant, le refroidissement ne doit être entrepris que pour des brûlures dont la surface est inférieure à 20 % de sa surface corporelle.

Après le refroidissement

Si la brûlure est superficielle, qu’il s’agit d’une simple rougeur sans cloque, elle peut être recouverte d’une crème comme la Biafine ou Brulestop. Si elle est douloureuse, on peut la bander sans serrer. Si la brûlure est plus grave, les zones atteintes doivent être séchées (sans frotter) et emballées dans un linge propre en attendant l’arrivée du médecin.

Faut-il consulter un médecin pour cette brûlure ?

Oui si la blessure présente des caractères de gravité et dans les cas suivants :

  • La brûlure est étendue : sa surface est supérieure à la moitié de la paume de la main du blessé (cela correspond à 0,5 % de la surface du corps). Au-delà de 10 fois la surface de la paume de la main (soit 10 % de surface du corps) pour un enfant, ou 20 fois la paume de la main pour un adulte, il faut appeler en urgence le 15.
  • La blessure est localisée dans une zone à risque. Une brûlure est plus grave lorsqu’elle touche :
  • La face ou le cou, car il existe un risque d’asphyxie en cas de compression par le gonflement des tissus brûlés.

 

30 mai

Comment gérer son stress avant un examen ? Aromathérapie

Comment gérer son stress avant un examen ?

Passer un examen engendre du stress en raison de la peur de ne pas être à la hauteur, d’avoir tout oublié le jour « J » ou encore d’être « tétanisé » face à son jury.

Qu’est-ce que le stress des examens ?

Le stress des examens va au-delà de la nervosité. Celui-ci peut, en effet, empêcher la personne qui en est victime de se souvenir de ses connaissances.

Du stress des examens peuvent découler :

  • des symptômes physiques d’anxiété : transpiration, tremblements, nausées, envie d’uriner, diarrhée, etc. ;
  • des crises de panique ;
  • une perte momentanée de la mémoire ;
  • un échec à l’examen.

Le stress des examens peut survenir dans toutes les situations dans lesquelles les performances personnelles sont évaluées que ce soit à l’école, pendant les études ou dans la vie professionnelle :

 compétitions de sport ;
  • compétences dans le cadre de ses loisirs ;
  • examens écrits ;
  • examens oraux.

Quelles sont les causes du stress des examens ?

En général, le stress des examens n’est pas une peur de l’examen à proprement parler. Il dissimule plutôt la peur des conséquences d’un échec. La personne touchée ne veut pas exposer ses points faibles, ni se couvrir de honte. Elle ne veut pas avoir l’air stupide devant :

  • ses collègues ;
  • ses amis ;
  • ses camarades de classe ;
  • ses enseignants ;
  • ses parents.

Parfois, la personne concernée a également peur :

  • d’être considérée avec mépris ;
  • ridiculisée ;
  • rejetée.

Dans certains cas, ce stress dissimule des expériences traumatisantes liées à une situation d’examen.

La plupart de ces causes entraînent des pensées négatives telles que :

  • je ne vais de toute façon pas réussir ;
  • je suis si nul(le) et tous les autres sont tellement meilleurs ;
  • je ne l’apprendrai jamais ;
  • je suis tout simplement trop stupide.

Quelles sont les conséquences du stress des examens ?

Le stress des examens peut se manifester aussi bien chez les enfants et les jeunes que chez les adultes.

Celui-ci est source de nervosité et d’agitation. Il entraîne la sécrétion d’hormones de stress qui se manifestent physiquement :

  • le pouls et la tension artérielle augmentent ;
  • transpiration et tremblements apparaissent ;
  • la bouche peut s’assécher ;
  • le cœur bat très fort.

Certaines personnes doivent sans arrêt se rendre aux toilettes ou/et souffrent de :

  • maux d’estomac ;
  • diarrhée ;
  • nausées ;
  • grondements d’estomac.

Si ces réactions sont trop prononcées, elles réduisent la capacité d’attention et de concentration. La panique augmente, ce qui affecte encore davantage les performances.

Le stress des examens peut aussi avoir des effets à long terme en plus de ces effets à court terme. Certaines personnes peuvent être stressées ou nerveuses plusieurs jours, voire plusieurs semaines avant la situation d’examen. Cela peut entraîner :

  • des troubles du sommeil ;
  • une peur dès la phase d’apprentissage ;
  • des tensions dans le dos et la nuque ;
  • des maux de tête ;
  • un état d’irritabilité ;
  • un état dépressif ;
  • des problèmes de concentration.

Comment faire face au stress des examens ?

Que ce soit chez les enfants, les étudiants ou les adultes, le stress des examens n’est pas une fatalité. En effet, les conseils suivants peuvent être utiles pour y faire face.

  • Bien se préparer

Avant un examen, il convient de bien se préparer et d’apprendre correctement. Une méthode d’apprentissage appropriée et une bonne gestion du temps assurent, en effet, une préparation optimale et réduisent la pression et le stress.

  • Penser positivement

Pour penser positivement, il faut d’abord identifier ses pensées négatives. Souvent, des mots comme « toujours » ou « jamais » témoignent d’une approche tout-noir-ou-tout-blanc. Il va de soi que personne n’est « toujours » mauvais ou « jamais » bon dans une situation d’examen. L’idéal est de reformuler pour soi ce genre de pensées et de se dire : « Je vais y arriver ».

  • S’entraîner aux situations d’examen

On peut s’entraîner aux tests écrits à l’avance. Pour les examens oraux, il peut être utile :

  • de demander à ses amis, à ses parents ou à son partenaire de poser des questions ;
  • de s’exercer à des présentations devant un public volontaire.
  • Pratiquer du sport

Rien de tel que l’activité physique pour déstresser. Sortir, s’oxygéner et bouger ! Footing, natation, tennis, basket, vélo : il s’agit d’opter pour le sport qui vous fait le plus plaisir. Et si vous n’êtes pas très sportif, une promenade de 20 à 30 minutes par jour constituera un excellent moyen de recharger ses batteries et de se défouler en pensant à autre chose.

  • Se relaxer

En cas de tension et d’anxiété importante, certaines techniques sont généralement très utiles telles que :

  • la relaxation musculaire progressive ;
  • le training autogène ;
  • les exercices de respiration ;
  • la méditation ;
  • le yoga ;
  • le tai-chi ;
  • le qi gong.
  • Dormir suffisamment

Le sommeil permet de réguler les hormones de stress et de reconstituer les réserves de l’organisme. Lorsque l’on ne dort pas bien, notamment en période d’examen, on peut avoir recours à des préparations à base de plantes, qui favorisent l’endormissement et le sommeil, et ne présentent pas d’effets indésirables pendant les examens.

  • Manger équilibré

Le stress réduit souvent l’appétit ou donne envie de manger de la nourriture malsaine. Pourtant, c’est précisément dans ces périodes qu’une alimentation saine, équilibrée et riche en vitamines et en minéraux est particulièrement importante.

Opter pour des médicaments à base de plantes

De nombreuses plantes et substances actives naturelles peuvent aider l’organisme :

  • à se détendre ;
  • à combattre le stress ;
  • à favoriser le sommeil.

C’est le cas, par exemple, des produits formulés à base des plantes suivantes :

  • valériane ;
  • passiflore ;
  • pétasite ;
  • mélisse ;
  • millepertuis ;
  • houblon.
23 mai

Les huiles essentielles pour débuter en aromathérapie. Aromathérapie


Quelle huile essentielle pour quel problème ?

L’aromathérapie, une branche de la phytothérapie, utilise les huiles essentielles extraites de plantes pour promouvoir la santé physique et le bien-être mental. Chaque huile essentielle possède des propriétés uniques qui peuvent aider à soulager différents problèmes de santé. Si vous débutez en aromathérapie et vous demandez quelle huile essentielle utiliser pour un problème spécifique.

 

  1. Pour le stress et l’anxiété : La lavande

La lavande est célèbre pour ses propriétés relaxantes. Elle aide à calmer l’esprit, réduire l’anxiété et favoriser un sommeil réparateur. Utilisez-la en diffusion dans votre chambre avant de vous coucher ou appliquez quelques gouttes diluées sur vos poignets pour apaiser le stress.

2. Pour la concentration et la clarté mentale : Romarin

Le romarin est réputé pour stimuler la mémoire, la concentration et la vivacité d’esprit. C’est l’huile essentielle idéale pour les périodes de travail intense ou d’étude. Diffusez du romarin dans votre espace de travail pour aider à maintenir votre focus.

3. Pour les douleurs musculaires : Gaulthérie

L’huile de gaulthérie (ou wintergreen) contient du salicylate de méthyle, un composant aux propriétés analgésiques et anti-inflammatoires. Elle est particulièrement efficace pour soulager les douleurs musculaires et articulaires. Appliquez l’huile diluée sur la zone affectée, mais faites attention à son utilisation si vous êtes allergique à l’aspirine.

4. Pour la digestion : Menthe poivrée

La menthe poivrée est une alliée précieuse pour le système digestif, aidant à soulager les indigestions, les ballonnements et les nausées. Une goutte de menthe poivrée diluée dans une huile végétale peut être massée sur l’abdomen, ou vous pouvez inhaler directement de la bouteille pour soulager les nausées.

5. Pour les problèmes respiratoires : Eucalyptus

L’eucalyptus est connu pour ses propriétés expectorantes et décongestionnantes, ce qui en fait un choix excellent pour les problèmes respiratoires tels que le rhume, la toux ou la sinusite. Utilisez-le en inhalation ou diffusez-le dans votre pièce pour dégager les voies respiratoires.

6. Pour le sommeil : Camomille romaine

La camomille romaine possède des vertus apaisantes qui peuvent aider à lutter contre l’insomnie et favoriser un sommeil de qualité. Diffusez quelques gouttes dans votre chambre avant de dormir ou ajoutez-en dans votre bain du soir pour vous préparer à une nuit reposante.

7. Pour l’énergie et le dynamisme : Citron

L’huile essentielle de citron stimule l’énergie et améliore l’humeur grâce à son parfum frais et revigorant. Diffusez-la dans votre maison le matin pour un début de journée dynamique, ou utilisez-la sur un mouchoir à respirer lorsque vous ressentez une baisse d’énergie.

8. Pour la peau : Arbre à thé (Tea Tree)

L’huile d’arbre à thé est reconnue pour ses propriétés antibactériennes et antifongiques. Elle est efficace pour traiter l’acné, les coupures, et les infections cutanées. Appliquez une petite quantité diluée directement sur les imperfections pour accélérer la guérison.

9. Pour le système immunitaire : Ravintsara

Le ravintsara est apprécié pour renforcer le système immunitaire et combattre les infections virales. Utilisez-le en diffusion pendant la saison froide pour protéger votre famille des virus.

10. Pour les maux de tête : Menthe poivrée et Lavande

Un mélange de menthe poivrée et de lavande peut soulager les maux de tête et les migraines. Appliquez quelques gouttes diluées sur les tempes, en faisant attention à éviter le contact avec les yeux.

 

Les huiles essentielles offrent une alternative naturelle pour soulager de nombreux problèmes de santé. Cependant, il est important de les utiliser avec précaution, en respectant les dosages recommandés et en effectuant un test cutané avant l’application topique. Si vous avez des conditions médicales spécifiques ou êtes enceinte, consultez un professionnel de santé avant d’utiliser des huiles essentielles. En intégrant l’aromathérapie à votre routine de soins, vous pouvez profiter de ses bienfaits tout en prenant soin de votre corps et de votre esprit.

16 mai

ZONA Aromathérapie

Zona

Le vaccin SHINGRIX est remboursé à 65 % par l’assurance maladie depuis le 14 décembre 2024. Cette vaccination est désormais recommandée pour les personnes immunodéprimées de 18 ans et plus ainsi que celle de tous les adultes de 65 ans et plus.

Le zona est une maladie infectieuse virale provoquée par la réactivation du virus varicelle-zona (varicella-zoster virus : VZV). C’est une maladie fréquente qui atteint 20 % de la population.

La contamination par le virus VZV survient le plus souvent chez l’enfant. Elle provoque cette maladie bien connue des parents qu’on appelle la varicelle. La réponse immunitaire de la personne infectée lui permet de guérir, mais le virus n’est pas pour autant éliminé : il reste présent « endormi » à la racine des nerfs au niveau de ganglions nerveux, où les anticorps anti-VZV ne peuvent l’atteindre. Le virus peut se réactiver, « se réveiller », à la faveur d’une baisse des défenses immunitaires, entrainant une éruption localisée douloureuse sur le territoire innervé par les fibres nerveuses issues du ganglion : cette éruption est appelée zona.

Le zona peut atteindre les différentes parties du corps :

  • le thorax (zona intercostal) est le plus souvent concerné (une fois sur deux) ;
  • la région dorso-lombaire ;
  • le bas de l’abdomen avec une atteinte possible des organes génitaux ;
  • le cou ou le visage.

La baisse des défenses immunitaires à l’origine de la réactivation peut être elle-même liée à un surmenage, un stress, une maladie entraînant un déficit immunitaire (infection à VIH, cancer, traitement immunosuppresseur ou maladie infectieuse). Elle est aussi liée à l’âge, les défenses immunitaires s’amoindrissant progressivement chez l’adulte (phénomène connu sous le nom d’immunosénescence). Le zona atteint ainsi particulièrement les personnes à l’âge adulte : plus de 60 % des cas surviennent après l’âge de 45 ans, plus de 50 % des plus de 80 ans feront un zona. Compte tenu du vieillissement de la population, on peut donc s’attendre à une augmentation du nombre de cas de zona.

Symptômes du zona inter-costal.

Le zona inter-costal débute par une sensation de brûlures d’un seul côté du thorax. L’éruption cutanée apparaît quelques jours plus tard du même côté, sur le territoire innervé par le ganglion où se trouve le virus VZV réactivé.

Dans le zona intercostal, les vésicules forment une bande allant de la colonne vertébrale vers la région latérale du thorax, d’un seul côté. La partie du corps affectée est d’abord rose vif puis se couvre de vésicules groupées en bouquets, semblables à celles de la varicelle. Ces vésicules peuvent se regouper en bulles plus étendues. En cinq à sept jours, les vésicules sèchent et des croûtes se forment. Le plus souvent, ces dernières tombent au bout de dix jours environ. Elles peuvent laisser place à des cicatrices. L’éruption peut s’accompagner d’une fièvre modérée (38 à 38,5 °C). Les douleurs sont souvent lancinantes et intenses ; elles ne disparaissant qu’en 2 à 3 semaines. Une perte temporaire de la sensibilité de certaines zones de la peau peut survenir dans la région concernée.

Complications du zona.

Des complications surviennent en moyenne dans 10 % des cas, mais cette fréquence est plus élevée chez les personnes âgées.

La principale complication, surtout chez les personnes âgées, est la survenue de douleurs persistantes (algies post-zostériennes, encore appelées douleurs neuropathiques résiduelles post-zostériennes). Ces douleurs disparaissent habituellement en six mois mais peuvent être définitives et très invalidantes.

D’autres complications sont possibles, par exemple une surinfection bactérienne des plaies ou une extension sur plusieurs zones du corps en cas d’immunodépression.

La gravité du zona peut aussi être en rapport avec sa localisation. C’est notamment le cas du zona ophtalmique, qui débute quelques jours avant l’éruption par des maux de tête violents et lancinants au niveau du front et d’un œil. L’éruption apparaît dans différentes zones du visage selon les branches des nerfs atteintes : la moitié du front, le côté du visage, les paupières, l’œil ou le nez. Les complications au niveau de l’œil sont fréquentes : conjonctivite, kératite, paralysie des mouvements oculaires, voire une perte de l’œil. Le zona situé autour de l’oreille peut provoquer des douleurs et des bourdonnements de l’oreille, une diminution de l’audition, des vertiges et une paralysie faciale. Le zona bucco-pharyngé (bouche et pharynx) peut entrainer une gêne lors de l’alimentation. Le zona du bas de l’abdomen peut entrainer une atteinte génitale et une rétention urinaire.

La prescription d’un traitement anti-viral (aciclovir) dans les 72 heures suivant l’apparition d’un zona diminue le risque de complications sans pour autant l’éliminer.

Les recommandations vaccinales

Le vaccin SHINGRIX est maintenant privilégié. Ce vaccin recombinant adjuvanté contre le zona est destiné à prévenir le zona et ses complications, incluant les douleurs post-zostériennes.

Le vaccin SHINGRIX est inscrit au calendrier vaccinal 2024 et remboursé à 65 % par l’assurance maladie depuis le 14 décembre 2024 et peut être réalisé dans votre pharmacie.

2 janvier

toux chez l adulte Aromathérapie

La toux est la réaction normale à une irritation des voies respiratoires, en particulier au niveau des bronches, le plus souvent en lien avec une infection respiratoire ou une allergie.

Il existe de nombreuses formes de toux qui peuvent être regroupées en deux familles : les toux sèches (sans production de glaires) et les toux grasses (avec production de glaires). Ces dernières sont des toux utiles car elles dégagent les voies respiratoires et contribuent à la guérison.

Quand la toux est importante, elle peut provoquer une irritation de la gorge et une insomnie lorsqu’elle est nocturne.

La toux n’est pas une maladie mais un symptôme provoqué par une irritation de la gorge, de la trachée, des bronches ou, parfois, des oreilles. De nombreuses maladies peuvent déclencher une toux : infections (grippe, rhume, coqueluche, asthme, bronchites chroniques, etc.) mais aussi problèmes cardiaques (en particulier chez les personnes âgées) ou reflux gastro-oesophagien.

Lorsqu’un corps étranger est inhalé, il provoque également des accès répétés de toux. Le froid ou des substances irritantes pour les voies respiratoires (fumée, poussière, par exemple) sont aussi à l’origine de toux. Certains médicaments (par exemple contre l’hypertension artérielle) peuvent être à l’origine de toux chronique.

  • Si vous souffrez d’accès de toux nocturne, surélevez la tête de votre lit ou redressez votre buste avec des oreillers.
  • Humidifiez votre logement et votre lieu de travail avec un humidificateur ou un linge mouillé posé sur un radiateur.
  • En cas de toux sèche, prenez un médicament antitussif, mais ne prolongez pas ce traitement plus de quelques jours.
  • En cas de toux grasse, un médicament qui fluidifie les glaires et facilite ainsi l’expectoration des sécrétions peut éventuellement être utile.
  • Ne prenez pas de médicaments si la cause de la toux est inconnue.
  • Le miel a un effet adoucissant : une tisane préparée avec du jus de citron et de l’eau chaude à parts égales et sucrée au miel peut soulager une toux légère d’irritation.
  • Si vous êtes enceinte, ne prenez jamais de médicaments contre la toux sans demander au préalable l’avis de votre médecin.

Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112 si la toux s’accompagne de difficultés pour respirer ou pour avaler.

Appelez votre médecin traitant immédiatement, ou rendez-vous au service d’urgence le plus proche si la toux est apparue très brutalement sans cause évidente ou dans un contexte évoquant une possible fausse route (passage d’aliments dans les voies respiratoires).

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :

  • si la toux s’avère pénible ou empêche de dormir.
  • si la toux persiste après quelques jours d’automédication.
  • lorsqu’on observe une petite toux sèche et répétitive chez une personne âgée.
  • si les crachats contiennent du sang.

La prévention de la toux passe par la prévention de sa cause. On peut néanmoins insister sur le fait que certaines affections des voies respiratoires associées à une toux sont dues à l’usage du tabac. Prenez les mesures nécessaires pour arrêter de fumer ou, mieux encore, ne commencez jamais la cigarette !

Les médicaments utilisés pour soulager la toux sèche sont des médicaments dits antitussifs. Ils diminuent le réflexe de la toux en agissant sur ses centres situés dans le cerveau. Aucun médicament contre la toux ne doit être utilisé plus de quelques jours sans avis médical.

Les antitussifs se divisent en plusieurs catégories : antitussifs opiacés qui ne peuvent être obtenus qu’avec une prescription médicale, antitussifs antihistaminiques et antitussifs non opiacés et non antihistaminiques. Parmi ces médicaments, on en trouve certains qui associent la substance antitussive à un fluidifiant bronchique. Cette association n’est pourtant pas logique.

En cas de toux grasse, les fluidifiants bronchiques peuvent être utilisés. Ils sont destinés à diminuer la viscosité des sécrétions et à faciliter leur expectoration. Leur usage est rarement indispensable.

Des médicaments contenant de la terpine, du sulfogaïacol, des extraits de plantes (lierre, pin, etc.) sont également utilisés dans le traitement des affections respiratoires accompagnées de sécrétions importantes. Leur efficacité n’est pas établie.

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