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Le cancer chez l’enfant

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Le cancer

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Impétigo

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Mustela liniment oléo calcaire

25 septembre

Le cancer chez l’enfant

Les cancers chez  l’enfant

 

Le cancer chez l’enfant est une maladie rare qui représente, dans les pays développés, 1 à 2 % de l’ensemble des cancers. On dénombre près de 2 500 nouveaux cas chaque année en France, dont la moitié chez l’enfant de moins de 5 ans et 700 chez les jeunes de 15 à 18 ans. Certaines formes de cancers sont spécifiques à l’enfant et, inversement, la plupart des cancers de l’adulte n’existent pas chez l’enfant.

Si quelques facteurs favorisant le développement du cancer ont été clairement identifiés chez l’adulte (alcool, tabac, produits toxiques, virus, etc.), une cause est très rarement identifiée chez l’enfant.

En termes de traitements, des progrès considérables ont été enregistrés au cours des dernières décennies, permettant aujourd’hui de guérir quatre enfants sur cinq en moyenne, ce chiffre variant bien entendu selon le type et l’étendue du cancer au moment du diagnostic. Ces progrès sont dus essentiellement à l’introduction de chimiothérapies de plus en plus efficaces, à des collaborations entre différents spécialistes impliqués dans la prise en charge thérapeutique et à une harmonisation des procédures de traitement à l’échelon national et, de plus en plus, international. La recherche médicale fait partie intégrante des traitements et constitue la clé de voûte des progrès constatés. La préoccupation des spécialistes est d’optimiser les stratégies thérapeutiques afin de guérir plus d’enfants et, si possible, les guérir sans séquelles.

18 septembre

Le cancer

Le cancer

 

Le cancer est une maladie redoutée, souvent perçue comme « la pire des maladies ». Elle est la première cause de décès avant l’âge de 65 ans, au Canada et en France. De nos jours, de plus en plus de gens reçoivent un diagnostic de cancer, mais heureusement, bon nombre en guérissent.

Il existe plus d’une centaine de variétés de cancer, ou tumeur maligne, qui peuvent se loger dans différents tissus et organes.

Chez les gens atteints de cancer, certaines cellules se multiplient de façon exagérée et non contrôlée. Les gènes de ces cellules déréglées ont subi des altérations, ou mutations. Parfois, les cellules cancéreuses envahissent les tissus environnants, ou se détachent de la tumeur d’origine et migrent vers d’autres régions du corps. Ce sont les « métastases ».

La plupart des cancers mettent plusieurs années à se former. Ils peuvent apparaître à tout âge, mais ils sont plus souvent découverts chez des personnes âgées de 60 ans et plus.

Remarque. Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses : elles ne risquent pas de détruire les tissus voisins et de se disséminer dans le corps. Elles peuvent toutefois faire pression sur un organe ou un tissu.

  • Causes

Le corps dispose d’une panoplie d’outils pour réparer les « erreurs » génétiques ou carrément détruire les cellules potentiellement cancéreuses. Or, il arrive que ces outils soient défectueux pour une raison ou une autre.

Plusieurs facteurs peuvent accélérer ou engendrer l’émergence d’un cancer. D’ailleurs, on croit que c’est le plus souvent un ensemble de facteurs de risque qui conduit à un cancer. L’âge est un facteur important. Mais on admet de nos jours qu’environ les deux tiers des cas de cancer sont imputables aux habitudes de vie, essentiellement au tabagisme et à l’alimentation. L’exposition à des substances cancérigènes présentes dans l’environnement (pollution de l’air, substances toxiques manipulées au travail, pesticides, etc.) accroît aussi le risque de cancer. Enfin, les facteurs héréditaires seraient responsables de 5 % à 15 % des cas.

 

  • Taux de survie

 

Aucun médecin ne peut prédire, avec certitude, l’évolution du cancer ni les chances de survie pour une personne en particulier. Les statistiques concernant les taux de survie donnent néanmoins une idée de la façon dont la maladie évolue au sein d’un large groupe de personnes.

 

Une proportion importante de malades guérit définitivement du cancer. Selon une vaste enquête menée en France, plus de 1 patient sur 2 est toujours en vie 5 ans après avoir reçu le diagnostic.

Le taux de guérison dépend d’une multitude de facteurs : du type de cancer (le pronostic est excellent en cas de cancer de la thyroïde, mais l’est beaucoup moins en cas de cancer du pancréas), de l’étendue du cancer au moment du diagnostic, de la malignité des cellules, de la disponibilité d’un traitement efficace, etc.

 

La méthode la plus utilisée pour déterminer la gravité d’un cancer est la classification TNM (Tumor, Node, Metastase), pour « tumeur », « ganglion » et « métastase ».

Le stade T (de 1 à 4) décrit la taille de la tumeur.

Le stade N (de 0 à 3) décrit la présence ou l’absence de métastases dans les ganglions voisins.

Le stade M (0 ou 1) décrit l’absence ou la présence de métastases à distance de la tumeur.

 

  • Comment le cancer apparaît

Un cancer met habituellement plusieurs années à se former, chez les adultes du moins. On distingue 3 étapes :

Initiation. Les gènes d’une cellule sont endommagés; cela se produit fréquemment. Par exemple, les substances cancérigènes présentes dans la fumée de cigarette peuvent causer de tels dommages. La plupart du temps, la cellule répare l’erreur automatiquement. Si l’erreur est irréparable, la cellule meurt. On parle alors d’apoptose ou de « suicide » cellulaire. Lorsque la réparation ou la destruction de la cellule ne se fait pas, la cellule reste endommagée et passe à l’étape suivante.

Promotion. Des facteurs extérieurs vont stimuler ou non la formation d’une cellule cancéreuse. Il peut s’agir des habitudes de vie, comme le tabagisme, le manque d’activité physique, une mauvaise alimentation, etc.

Progression. Les cellules prolifèrent et la tumeur se forme. Dans certains cas, elles peuvent envahir d’autres parties du corps. Dans sa phase de croissance, la tumeur commence à provoquer des symptômes : saignements, fatigue, etc.

 

 

11 septembre

Impétigo

Impétigo de l’enfant

               

  • LA MALADIE

L’impétigo est une infection cutanée bactérienne fréquente et contagieuse chez l’enfant. La prise en charge doit être individuelle et collective.

  • PHYSIOPATHOLOGIE

L’impétigo est secondaire à l’infection par des streptocoques bêta hémolytiques, principalement du groupe A (Streptococcus pyogènes) ou des staphylocoques dorés. Les toxines exfoliantes phagiques sécrétées par la bactérie sont responsables du décollement.

  • EPIDÉMIOLOGIE

L’impétigo est l’infection cutanée bactérienne la plus fréquente de l’enfant, survenant souvent par épidémies à prédominance estivale.

  • COMPLICATIONS

La dissémination est la complication la plus fréquente de l’impétigo, maladie très contagieuse pouvant se développer sous forme d’épidémies dans les collectivités, crèches et écoles. La glomérulonéphrite aiguë et le rhumatisme articulaire aigu sont des complications redoutées des impétigos streptococciques, surtout dans les pays à faibles faibles niveaux de ressources, très rarement dans les pays occidentaux. Certains streptocoques sont en effet sécréteurs de protéine M, génératrice de glomérulonéphrite aiguë.

  • DIAGNOSTIC

La présence de croûtes suintantes mélicériques (couleur miel), le plus souvent sans fièvre ni signes généraux, évoque le diagnostic. L’interrogatoire retrace l’évolution des lésions.

Les lésions d’impétigo classique débutent souvent en zone péri-orificielle (bouche, nez), puis diffusent de proche en proche. À l’érythème initial succède une bulle superficielle, souvent non visible car se rompant rapidement et laissant place à un suintement puis à une croûte mélicérique. Des adénopathies sont parfois associées. La guérison centrale des lésions les plus anciennes peut leur donner un aspect circiné.

L’impétigo bulleux se caractérise par des lésions surtout bulleuses, souvent peu inflammatoires. Cette forme clinique est plus fréquente chez le nouveau-né et le nourrisson. Le germe responsable est presque toujours le staphylocoque doré. Les lésions évoluent vers des érosions et des croûtes.

L’echtyma est une forme profonde d’impétigo, volontiers ulcérée et croûteuse. Il se développe le plus souvent sur un terrain fragilisé sous-jacent (diabète, immunodépression). Il est le plus souvent d’origine streptococcique.

L’impétiginisation correspond à la surinfection d’une dermatose préexistante (eczéma, gale, herpès, varicelle, etc.).

Il n’est pas recommandé de réaliser un prélèvement bactériologique des lésions pour identification du germe dans une forme bénigne d’impétigo. En revanche, les formes récidivantes et les echtymas imposent un prélèvement bactériologique des lésions et des gîtes (narines principalement) pour les formes récidivantes. La réalisation de sérologies streptococciques n’est pas recommandée.

  • OBJECTIFS DE LA PRISE EN CHARGE
  • Obtenir la guérison des lésions.
  • Éviter la contamination de l’entourage.
  • Éviter la principale complication dans les impétigos streptococciques : la glomérulonéphrite.

 

  • CONSEILS AUX PATIENTS

Les soins d’hygiène font partie intégrante du traitement et doivent être expliqués aux enfants dès qu’ils ont l’âge de comprendre, aux parents et aux personnes qui s’occupent des enfants :

  • les mains de l’enfant doivent être lavées plusieurs fois par jour, les ongles brossés et coupés courts ;
  • la toilette, bain ou douche, doit être faite au moins une fois par jour, en savonnant la peau ;
  • la pommade (pommade antibiotique si antibiothérapie locale, ou vaseline si antibiothérapie générale) doit être appliquée sur les croûtes afin de faciliter leur élimination ;
  • les vêtements doivent être changés tous les jours ;
  • des vêtements amples et en coton pour éviter la macération doivent être privilégiés ;
  • le linge de toilette et les draps doivent être lavés régulièrement.
6 septembre

Conseils pour reprendre le sport

 

 conseils pour se remettre au sport en douceur

reprendre le sport

C’est décidé, vous avez décidé de reprendre le sport. Félicitations ! Seulement, suite à une longue période d’arrêt, la reprise d’une activité sportive doit se faire en douceur, afin d’éviter tout risque de blessure ou de démotivation. Découvrez nos conseils pour que cette reprise ne soit pas éphémère.

  •  Avant de vous y remettre, déterminez vos objectifs !
  •  Faites un bilan médical
  • Sélectionnez des activités qui vous plaisent
  • Avant de reprendre le sport, équipez-vous !
  •  Reprenez en douceur, de manière progressive
  •  Echauffez-vous avant chaque séance
  •  Gérez vos efforts
  • Variez vos entraînements
  • Etirez-vous
  • Hydratez-vous régulièrement
  • Remettez-vous au sport à plusieurs
  • Faites du sport en musique

 

4 septembre

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