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Maladie de Lyme

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Se baigner en toute sécurité

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URTICAIRE

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Jambes lourdes

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Canicule les bons réflexes

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MYCOSE VAGINALE

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Contraception d’urgence

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Préparer sa trousse de médicaments pour les vacances

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MAL DES TRANSPORTS

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FLECTOR EFFIGEL

30 août

Maladie de Lyme

La maladie de Lyme

La maladie de Lyme ou borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, causée par une bactérie, Borrelia burgdorferi, transmise par des tiques.

La maladie est parfois difficile à diagnostiquer puisque les piqures de tiques ne sont pas toujours visibles et les symptômes s’apparentent à ceux d’autres maladies telles que la grippe.

La maladie de Lyme se guérit habituellement efficacement à l’aide d’antibiotiques. Si elle n’est pas traitée rapidement, la maladie peut toucher les articulations et le système nerveux.

 

  • Symptômes de la maladie de Lyme

Une éruption de la peau, une petite bosse rouge au site de la morsure de la tique. En quelques jours, cette rougeur s’étend formant une plaque circulaire rouge plus claire au centre, chaude, de plusieurs centimètres de large (appelée érythème migrant). Cette rougeur apparaît habituellement de 7 à 14 jours après la piqûre de tique. Certaines personnes développent plusieurs rougeurs de ce type, indiquant que la bactérie se multiplie dans la circulation sanguine. Certaines personnes atteintes ne présentent aucune rougeur (20% des cas).

De la fièvre.

Des frissons.

Une grande fatigue.

Des maux de tête.

Des douleurs musculaires.

Lorsqu’elle n’est pas traitée rapidement, plusieurs semaines ou plusieurs mois après l’infection, la maladie peut causer :

De l’arthrite, des douleurs aux articulations ou une inflammation des jointures, particulièrement aux genoux. Les symptômes arthritiques peuvent même devenir chroniques et durer plusieurs années lorsque la maladie n’est pas traitée.

Des problèmes neurologiques, tels qu’une méningite, une paralysie temporaire d’un côté du visage (Paralysie de Bell), un engourdissement ou une faiblesse des membres ou des muscles.

Plus rarement :

Des problèmes cardiaques tels que des battements de cœur irréguliers (ne dure habituellement que quelques jours ou quelques semaines).

Une inflammation des yeux.

Une hépatite.

Une fatigue extrême et une faiblesse générale.

  • Transmission de la maladie de Lyme

La maladie de Lyme est due à une infection par la bactérie Borrelia burgdorferi. En Europe, d’autres souches bactériennes (B. garinii, B. afzelii, B. spielmanii, B. valaisiana) peuvent être responsables de la maladie de Lyme avec des symptômes quelques peu différents.

Cette bactérie est transmise à l’homme par l’intermédiaire d’une piqûre de tique infectée. Les tiques (du genre Ixodes) peuplent les régions boisées et se contaminent lorsqu’elles se nourrissent du sang de petits rongeurs (souris, écureuils), d’oiseaux et d’autres mammifères (chevreuils, chevaux, chiens,…) qui peuvent être porteurs de la bactérie. La plupart de ces animaux ne développent pas la maladie.

La tique infectée transmet la bactérie à l’homme lors d’une piqûre. La bactérie se distribue dans la peau puis dans le sang et les tissus. L’homme contracte principalement la maladie du printemps à l’automne, lors de promenades en forêt, lorsque les tiques sont nombreuses. Les morsures de tiques sont généralement sans douleur et la plupart des personnes ignorent qu’elles ont été mordues.

La maladie de Lyme ne se transmet pas d’une personne à une autre. Les animaux domestiques peuvent transporter des tiques infectées jusque dans les maisons ou les jardins.

  • Prévalence

La maladie de Lyme est présente sur tous les continents, mais elle est plus répandue dans les régions tempérées et froides de l’hémisphère Nord (en Europe, en Asie et en Amérique du Nord), surtout dans les régions boisées.

En France, l’incidence de la maladie de Lyme varie selon les régions et il y aurait environ de 12 000 à 15 000 nouveaux cas par année (Données de l’Institut Pasteur).

23 août

Se baigner en toute sécurité

Principaux conseils pour se baigner en toute sécurité

  • Surveiller vos enfants en permanence, rester toujours avec eux quand ils jouent au bord de l’eau ou lorsqu’ils sont dans l’eau.
  • Choisir les zones de baignade surveillées, où l’intervention des équipes de secours est plus rapide.
  • Tenir compte de votre forme physique : ne pas se baigner si l’on ressent un trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons) et ne pas surestimer votre niveau de natation.
  • Un baigneur attentif est un baigneur en sécurité : prévenir un proche avant de se baigner, respecter les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade, ne pas s’exposer longtemps au soleil et rentrer dans l’eau progressivement, ne pas boire d’alcool avant la baignade, etc.
16 août

URTICAIRE

En cas d’urticaire, il est important de savoir comment réagir (faut-il consulter ou non ? dans quels délais ?) et quels bons gestes adopter pour être soulagé.
  • COMMENT RÉAGIR ?

J’ai une première poussée d’urticaire très localisée qui régresse rapidement et spontanément.

Je fais une poussée d’urticaire localisée semblable à une précédente, j’ai déjà eu un bilan et mon médecin m’a expliqué la cause et les mesures à prendre.

J’applique les conseils pratiques, je prends si besoin des médicaments en automédication et je surveille mon état.

Les plaques, ou papules, s’étalent sur plusieurs centimètres sous forme de « placards ».

L’éruption cutanée est associée à d’autres signes de maladie allergique, comme l’asthme.

Les démangeaisons persistent après 24 heures de traitement.

L’urticaire dure plus d’une semaine.

Les articulations sont gonflées et douloureuses.

L’urticaire récidive.

J’ai une urticaire chronique.

Je consulte mon médecin traitant dans les jours qui viennent.

L’éruption s’étend à tout le corps.

L’urticaire est accompagnée de fièvre.

Mon enfant présente une urticaire et une toux persistante.

Je consulte mon médecin traitant dans la journée.

Les plaques s’épaississent, s’étendant sous la peau au niveau des muqueuses : gonflement des lèvres, de la langue et des paupières avec sensation de brûlures.

La personne a des difficultés à respirer ou à avaler : l’urticaire évolue en œdème de Quincke ou angio-œdème. S’il atteint la , orifice étroit du larynx, il gêne la déglutition ou la parole. Au stade le plus grave, il peut empêcher la respiration et conduire à l’asphyxie.

Les signes cutanés et muqueux s’accompagnent d’un malaise, de perte de connaissance, de sueurs, de frissons, de pâleur, d’angoisse, de difficultés à respirer, voire d’un .

 

 contacte sans tarder le service d’aide médicale d’urgence (Samu) : 15 ou 112.

  • CONSEILS PRATIQUES POUR SOULAGER UNE URTICAIRE

En cas d’urticaire, essayez d’appliquer les recommandations suivantes :

La plupart du temps, l’urticaire disparaît spontanément, sans traitement, en quelques heures.

Vous pouvez soulager les démangeaisons en appliquant des crèmes ou pommades d’application locale ; elles sont en général assez peu efficaces. Demandez conseil à votre pharmacien.

Lorsqu’une éruption cutanée apparaît pour la première fois, il importe de reconnaître si c’est bien de l’urticaire. Les symptômes peuvent être confondus avec ceux de l’eczéma atopique ou  de l’eczéma de contact. Il faut en rechercher le facteur déclenchant. Cela aide le médecin à établir le diagnostic en cas de nouvelles poussées.

Si une cause a été mise en évidence, appliquez les mesures de précaution utiles pour ne plus vous exposer au facteur déclenchant. Vous éviterez la survenue d’une nouvelle poussée.

9 août

Jambes lourdes

L’impression de jambes lourdes est atténuée essentiellement par une activité physique adaptée et de bonnes postures. Pour limiter les symptômes, évitez de préférence la chaleur et les vêtements serrés, et restez vigilant face au surpoids.

 

  • QUE FAIRE EN CAS DE JAMBES LOURDES ?

Afin d’améliorer vos symptômes, restez vigilant sur plusieurs points.

Pratiquez une activité physique

Adoptez les bonnes postures

Évitez l’exposition à la chaleur
Portez des vêtements et des chaussures adaptés
Ayez une alimentation équilibrée
Arrêtez de fumer

 

  • DES PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES POUR LES DÉPLACEMENTS EN AVION

Les voyages aériens peuvent accentuer les troubles de la circulation sanguine, essentiellement parce qu’ils impliquent une immobilisation prolongée en position assise. Ce phénomène survient surtout en cas de vols longs ou répétés.

Si vous avez des antécédents veineux ou artériels, consultez votre médecin avant vos déplacements. Dans tous les cas, essayez de respecter les conseils suivants à bord de l’avion :

mettez des vêtements larges et évitez les gaines, ceintures et bottes ;

portez une contention élastique (chaussettes, bas ou collant de contention), si elle vous a été prescrite ;

bougez les pieds très souvent, faites des mouvements de flexion-extension des chevilles, ne croisez pas les jambes et marchez régulièrement dans le couloir de l’avion ;

buvez abondamment (un litre toutes les quatre heures) car la pressurisation de la cabine entraîne une forte déshydratation ;

évitez de consommer des somnifères : ils vous plongeraient dans un sommeil lourd pendant plusieurs heures et l’immobilité augmenterait la stase veineuse.

Ces recommandations sont également valables si vous devez entreprendre de longs trajets en voiture.

  • LA PRISE DE MÉDICAMENTS EN AUTOMÉDICATION EN CAS DE JAMBES LOURDES

Si vous avez une impression de jambes lourdes, vous pouvez prendre des veinotoniques(médicaments qui augmentent la tonicité des parois des veines, pour améliorer la circulation sanguine) sur une courte période. Il en existe de deux types :

  • ceux à base d’extraits végétaux (petit houx, marronnier d’Inde, etc.) ;
  • ceux fabriqués à partir de molécules de synthèse (diosmine par exemple).

Ils s’utilisent par voie orale ou par voie locale sous forme de crèmes.

 

  • QUAND CONSULTER EN CAS DE JAMBES LOURDES ?

Il est conseillé de consulter votre médecin traitant :

  • si l’état de vos jambes ne s’améliore pas, même après avoir adopté les habitudes indiquées dans votre cas ;
  • si des varices d’au moins 3 millimètres de diamètre apparaissent.
2 août

Canicule les bons réflexes

26 juillet

MYCOSE VAGINALE

Mycose vaginale

  • Quels sont les symptômes d’une mycose vaginale ?

La candidose vaginale entraîne des démangeaisons ainsi que l’inflammation de la vulve (vulvite) et du vagin (vaginite). Parfois, on observe également des écoulements épais et blanchâtres (pertes blanches ou pertes jaunes).

Les levures Candida albicans vivent habituellement sur les muqueuses génitales sans provoquer de symptômes. Toutefois, diverses circonstances peuvent provoquer leur multiplication et l’apparition d’une candidose vaginale.

Ainsi, un traitement antibiotique éliminant la flore vaginale (les bactéries qui contrôlent la prolifération des levures) peut induire la survenue d’une candidose, de même qu’un affaiblissement momentané ou permanent du système immunitaire. Les modifications hormonales lors de la grossesse ainsi que la prise de la pilule contraceptive peuvent produire le même effet. Des affections comme le diabète favorisent également l’apparition de candidoses.

Enfin, les infections vaginales à Candida albicans sont favorisées par l’utilisation de certains savons, la pratique abusive de douches vaginales, ou le port de vêtements et de sous-vêtements synthétiques absorbant moins l’humidité que le coton. Les bains dans les jacuzzis et les piscines mal désinfectés peuvent favoriser la transmission de ces infections vaginales. Une hygiène défectueuse peut également provoquer ce type d’infections.

Essayez d’établir un lien entre un événement récent et la survenue de la vaginite (emploi d’un nouveau produit de toilette, port d’un certain vêtement, etc.).

Pour éviter les récidives, suivez bien le traitement prescrit par votre médecin pendant la durée préconisée.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent si la personne souffre de démangeaisons importantes de la vulve accompagnées :

d’une inflammation ;

ou d’écoulements blanchâtres ;

ou de pertes malodorantes ;

ou de pertes jaunes et visqueuses ;

ou de brûlures en urinant ;

ou de douleurs dans le bas-ventre.

Il examine les muqueuses génitales pour essayer de confirmer le diagnostic. Au besoin, il fait pratiquer un prélèvement pour déterminer le type de champignon en cause. Ce prélèvement peut aussi avoir pour but de rechercher une maladie sexuellement transmissible qui serait masquée par la mycose.

Il prescrit un traitement adapté, la plupart du temps un antifongique local. Les traitements oraux sont réservés aux cas récalcitrants ou sévères. Il préconise également une consultation du partenaire sexuel.

Évitez les endroits humides et les bains prolongés en piscine ou dans les jacuzzis. Préférez la douche au bain. Séchez-vous soigneusement les muqueuses génitales.

Portez des vêtements amples, en coton ou en matière naturelle.

Évitez les savons acides ou trop détergents pour la toilette intime. Préférez les gels ou savons adaptés.

Utilisez des préservatifs tant que vous avez des pertes provoquant des démangeaisons.

En cas de candidose vaginale, on privilégie les médicaments antifongiques vendus sous forme d’ovules ou de capsules à introduire dans le vagin. En cas d’atteinte de la vulve associée, il est recommandé de compléter le traitement vaginal par l’application d’une crème antifongique. Parmi les antifongiques actifs sur la levure Candida albicans, seuls les produits contenant de l’éconazole, du fenticonazole, de l’isoconazole et du serticonazole sont vendus sans ordonnance. Ils sont d’efficacité équivalente. Les autres principes actifs sont uniquement disponibles sur ordonnance.

19 juillet

Contraception d’urgence

La contraception d’urgence est une contraception d’exception à utiliser au plus tard dans les 3 à 5 jours après un rapport sexuel non ou mal protégé. Il existe 2 méthodes de contraception d’urgence : la méthode hormonale et la pose d’un dispositif intra-utérin au cuivre.
  • LE CYCLE MENSTRUEL ET LA FÉCONDATION

L’apparition des règles chez la jeune fille montre que son système reproducteur est mature. Elle peut donc être enceinte dès les premières règles.

Le corps des femmes est réglé selon un cycle menstruel dont la durée est en moyenne de 28 jours mais peut varier de 23 à 35 jours. Ce cycle est composé de 2 phases séparées par l’ovulation.

De la fin des règles (ou ) jusqu’à l’, l’utérus se prépare à accueillir un fécondé. Pour cela, sa paroi interne () s’épaissit. C’est la phase folliculaire.

Vers le 14ème jour du cycle, l’ se produit libérant un  dans l’une des deux trompes utérines ().

De l’ovulation au moment des règles, la  utérine se renforce en vue de la . C’est la phase lutéale.

En l’absence de fécondation, la  n’a pas lieu. La partie superficielle de la  de l’utérus est évacuée, ce qui provoque la survenue des règles qui signent le début du cycle suivant.

Ce cycle menstruel se répète jusqu’à la ménopause qui survient généralement vers 50 ans.

L’ovulation est imprévisible et peut se produire à n’importe quel moment

Même chez les femmes dont le cycle est « régulier », la date d’ovulation ne peut pas se calculer précisément.

En effet, il existe des variations de la durée de la phase folliculaire et donc du moment de l’.

La durée de vie d’un  est de 24 heures et celle des spermatozoïdes de 3 à 5 jours. Ainsi la période de  se situe dans les quelques jours précédant l’ et jusqu’à 24 heures après.

Si un rapport sexuel a lieu dans les heures ou les jours qui entourent l’, les risques de fécondation et donc de grossesse sont plus élevés.

Seule une contraception efficace permet d’éviter une éventuelle grossesse.

L’appareil génital féminin

Schéma : appareil génital féminin (3)
  • LES MÉTHODES DE CONTRACEPTION D’URGENCE

Il existe deux méthodes de contraception d’urgence :

  • la contraception d’urgence hormonale ou « pilule du lendemain » qui permet de bloquer ou de retarder l’ovulation ;
  • la contraception d’urgence intra-utérine par dispositif intra-utérin au cuivre (stérilet) qui empêche l’œuf de se fixer dans l’utérus.

La contraception d’urgence ne provoque pas l’interruption d’une grossesse. Elle est inefficace une fois que l’œuf fécondé s’est fixé dans l’utérus et que la  a commencé. C’est pourquoi son utilisation n’est possible que jusqu’à 3 à 5 jours suivant un rapport à risque.

La contraception d’urgence n’apporte aucune protection contre les infections sexuellement transmissibles (IST), en particulier le VIH et l’hépatite B . Seuls les préservatifs protègent efficacement.

12 juillet

Préparer sa trousse de médicaments pour les vacances

Vous allez partir en voyage prochainement, et vous vous demandez quels médicaments et matériel de soins vous devez emporter ? Voici quelques conseils pour ne rien oublier, en fonction de votre destination et de votre état de santé.

 

COMMENT BIEN SE PRÉPARER À UN VOYAGE ?

Prévoyez toutes les affaires nécessaires pour pouvoir :

poursuivre vos traitements habituels loin de chez vous ;

traiter les blessures et affections bénignes ;

prévenir certaines maladies infectieuses ou parasitaires en particulier celles transmises par les moustiques (ex. : paludisme)…

Sachez qu’il n’existe pas de trousse de voyage type. La liste des affaires à emporter dépend de :

votre état de santé actuel et vos antécédents médicaux ;

votre destination (ex. : zone rurale ou urbaine) et ses caractéristiques (présence permanente de certaines pathologies infectieuses, conditions d’hygiène précaires, difficultés d’accès aux soins médicaux, etc.) ;

le moment de votre séjour (ex. : saison sèche ou humide) et sa durée ;

le type de voyage que vous entreprenez (professionnel ou touristique, individuel ou en groupe, organisé ou « à l’aventure ») ;

vos conditions d’hébergement.

Par ailleurs, avant tout séjour, il est conseillé de :

Consulter votre chirurgien-dentiste (en particulier si vous présentez des problèmes dentaires chroniques ou récurrents) ;

vérifier que vous disposez d’une carte de groupe sanguin et d’un carnet de vaccinations international (pour les destinations hors UE) ;

souscrire une assurance rapatriement sanitaire.

 

QUEL EST LE PETIT MATÉRIEL INDISPENSABLE POUR LES PREMIERS SOINS LORS D’UN VOYAGE ?

Prévoyez de quoi traiter les lésions bénignes, c’est-à-dire :

un désinfectant hydro-alcoolique (à base d’eau et d’alcool) pour les mains ;

des compresses stériles et du sparadrap ou des pansements stériles ;

des pansements gras (ou « interface »), pour les brûlures et les plaies suintantes ;

des bandelettes adhésives (favorisant une bonne cicatrisation des coupures) ;

une bande de contention (pour traiter une entorse ou tenir un pansement) et une épingle de sûreté (épingle à nourrice) pour l’attacher ;

une pince à épiler (pour enlever échardes ou tiques) ;

une paire de ciseaux ;

un thermomètre ;

si vous voyagez en avion et/ou si vous avez un terrain prédisposant au risque de phlébite, des bas ou chaussettes de contention ;

des préservatifs

LES MÉDICAMENTS DE BASE À EMPORTER EN VOYAGE

Il est recommandé de prendre avec vous plusieurs types de produits.

antiseptique local

Médicament antalgique (contre la douleur) et antipyrétique ( contre la fièvre)

antiallergique antihistaminique

anti diarrhétique

antispasmodique

laxatif

collyre et sérum physiologique, en dosettes à usage unique

compresses hémostatiques

crème pour traiter les brûlures et les coups de soleil

Dans tous les cas, prenez avec vous des produits :

dont vous connaissez l’usage (indications, posologies) ;

dans leur emballage d’origine (et non en vrac), notamment pour pouvoir lire la notice si nécessaire.

En cas d’allergie

Vous avez déjà présenté une réaction allergique générale (œdème de Quinckeou ) suite à une piqûre d’hyménoptère (guêpe, frelon, abeille, bourdon) ? Avant de partir en voyage, parlez-en à votre médecin : un traitement d’urgence à base d’adrénaline peut vous être prescrit.

LES MÉDICAMENTS CONSEILLÉS POUR CERTAINS RISQUES SPÉCIFIQUES AUX VOYAGES

Selon la zone où vous allez séjourner, vous pouvez avoir besoin de produits particuliers.

Anti – nauséeux

Comprimés pour purifier l’eau

Sachets de réhydratation orale

Produits pour prévenir le paludisme

5 juillet

MAL DES TRANSPORTS

Mal des transports

Le mal des transports commence par une sensation de malaise et un manque d’appétit. Puis surviennent des nausées, souvent accompagnées d’une transpiration abondante, de vertiges et d’une salivation plus ou moins importante. Des vomissements surviennent jusqu’à ce que l’estomac soit vide, et même au-delà. À ce stade, le mal des transports ne disparaît pas forcément, et l’on peut continuer à ressentir des nausées. Dans les cas plus graves, c’est l’épuisement total avec apathie et hébétude. Heureusement pour ceux qui aiment les croisières, l’organisme finit par s’habituer au bout de quelques jours.

En général, aucune complication n’est à craindre, car les symptômes disparaissent dès le retour sur la terre ferme. Toutefois, l’état des petits enfants est à surveiller de près en cas de vomissements. En effet, s’ils n’arrivent pas à garder des aliments liquides dans l’estomac, ils risquent une déshydratation.

Les causes de ce mal sont complexes. L’organe de l’équilibre dans l’oreille interne perçoit très rapidement les balancements, les roulis, les ralentissements et les accélérations du moyen de transport ; il transmet ces excitations au centre de l’équilibre du cerveau. De même, les yeux et les récepteurs sensoriels des muscles et des articulations renvoient leurs informations sur la position du corps dans l’espace, mais moins rapidement que l’oreille interne. Le centre de l’équilibre reçoit donc en peu de temps des messages divers en partie contradictoires, qu’il ne peut traiter correctement.

Appliquez les mesures préventives, valables même lorsque vous êtes déjà en route (voir ci-dessous).

Si possible, allongez-vous les jambes surélevées pour calmer les nausées.

Des techniques de relaxation peuvent soulager le mal.

Évitez les repas copieux avant le voyage mais ne partez pas pour autant à jeun. Privilégiez une nourriture solide plutôt que liquide.

Renoncez à l’alcool, au tabac et au café, avant et pendant le voyage. Choisissez une section non-fumeurs dans les trains où la cigarette est encore permise et abstenez-vous de fumer en voiture.

Maintenez la tête droite, sans faire de mouvements brusques pendant le voyage.

En voiture, installez-vous à l’avant à côté du conducteur, et regardez loin devant vous.

Dans le train ou sur le bateau, asseyez-vous dans le sens de la marche. Certaines personnes se sentent mal quand elles sont installées dans le sens contraire.

Choisissez une place près de la fenêtre et regardez le paysage au loin. Tant que les yeux perçoivent le déplacement, le mal se manifeste moins rapidement.

En bateau, évitez de rester à l’intérieur, les espaces confinés favorisent l’apparition des symptômes.

Si vous êtes sujet au mal des transports abstenez-vous de lire, d’écrire ou d’entreprendre une activité qui réclame votre attention visuelle.

L’efficacité des bracelets contre le mal des transports n’a jamais été prouvée. Ils sont supposés faire pression sur un point d’acupuncture qui préviendrait les nausées.

Il est possible de prendre en prévention du mal des transports un médicament antihistaminique. Ces médicaments peuvent être achetés sans ordonnance. Ils doivent être pris une demi-heure à une heure avant le départ, puis si besoin, au cours du voyage en respectant un intervalle d’au moins six heures entre les prises. Ces médicaments sont contre-indiqués en cas de risque de glaucome à angle fermé ou de risque de blocage des urines (lié à un adénome de la prostate). Ils peuvent être à l’origine d’une somnolence, plus ou moins intense selon les personnes.

Des médicaments homéopathiques sont une alternative. Ils revendiquent une action à la fois préventive et curative contre le mal des transports.

1 juillet

FLECTOR EFFIGEL

GEL 1 %

4.50 € AU LIEU DE 5.50 €

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