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Le microbiote

Le microbiote intestinal

Bien qu’elle soit connue depuis longtemps pour son rôle dans la digestion et le transit, la flore intestinale, aujourd’hui nommée microbiote, n’a pas fini de nous étonner !

Cet organe à part entière pèse plus d’un kilo et n’est pas constitué de cellules humaines mais de 100 000 milliards de bactéries, qui vivent dans nos intestins où elles trouvent leur nourriture. Ses nombreuses fonctions essentielles à notre bien-être et à notre santé ont récemment été découvertes : support de l’immunité, métabolisme, lutte contre les inflammations et les allergies…

Partons à la découverte du microbiote, pour mieux comprendre son importance mais aussi sa fragilité, et apprendre à en prendre soin via l’hygiène de vie et l’alimentation.

  • Le microbiote intestinal, qu’est-ce que c’est ?

Il est évalué à quelques 100 000 milliards de bactéries, soit 10 fois plus que le nombre de nos cellules, est composé d’une grande diversité bactérienne (800 à 1000 espèces différentes connues) qui se répartit tout au long du tube digestif avec une densité maximale au niveau du côlon.

  • Des rôles majeurs pour notre bien-être et notre santé

Fonction dans la digestion :

Le microbiote dégrade certains composés alimentaires (fibres, acides aminés, etc.), qui sont fermentés, produisant des gaz et surtout des acides gras qui servent de nutriments pour les cellules de l’intestin. Elles y puisent l’énergie nécessaire à leur maintien et renouvellement. L’intégrité de la muqueuse est donc préservée.

Soutien de l’immunité et des défenses naturelles :

Protège le tube digestif contre la colonisation par des microbes pathogènes : c’est « l’effet barrière ». Le microbiote peut aussi dégrader des toxines produites par les pathogènes.

Développement et maturation du système immunitaire. L’intestin abrite 60 à 70 % de nos cellules immunitaires. Le microbiote est essentiel à la mise en place puis au fonctionnement de l’immunité intestinale mais aussi générale.

Rôles métaboliques et physiologiques :

Le microbiote intervient dans l’absorption des glucides et des lipides, dans le stockage des graisses, dans la régulation de l’appétit…

Il produit des substances actives sur le cerveau : le microbiote produit les mêmes neuromédiateurs que le cerveau ; il est impliqué dans le dialogue cerveau-intestin.

Il fabrique des vitamines du groupe B, de la vitamine K.

 

Mais bien souvent on ne fait pas le lien avec son intestin, et en particulier avec son microbiote, qui « va mal ».

  • Comment rétablir l’équilibre du microbiote ?

Soignez tout d’abord votre hygiène de vie :

Faites plus d’exercice physique doux (les efforts physiques violents déséquilibrent la flore)

Aérez-vous, respirez

Prenez le temps de mâcher et de digérer

Évitez tous les excès (de sucre = ? fermentation, de protéines = ? putréfaction, d’acides gras trans ou d’édulcorants = perturbations de la flore)

Réensemencez votre flore avec de « bons » ferments lactiques

Les ferments lactiques, aussi appelés probiotiques, sont définis par l’OMS comme « des micro-organismes vivants, qui, lorsqu‘ils sont consommés en quantités adéquates, produisent un effet bénéfique pour la santé de l’hôte ». Ils transitent dans le tube digestif et ont une influence sur le microbiote et sur la muqueuse de l’intestin.

Les bactéries lactiques (transformant les « gros sucres » en acide lactique, d’où leur nom) comptent parmi les principaux probiotiques. Lactobacilles et bifidobactéries sont les plus fréquemment utilisés.

Mais toutes les souches n’ont pas les mêmes propriétés. Certaines contribuent à rééquilibrer notre flore intestinale, d’autres améliorent le transit, favorisent l’absorption des minéraux et vitamines, d’autres encore renforcent le système immunitaire.

Leurs effets dépendent donc de la souche bactérienne mais aussi de la dose, qui pour être active, doit être au minimum d’un milliard de bactéries.

Sources Nutergia

24 avril

LES TROUBLES DYS

17 avril

Comment détecter un  » dys « 

Le repérage

  • Le rôle des parents

Les parents sont en première ligne pour découvrir ce qui dysfonctionne, ce qui n’est pas toujours évident surtout lorsque la fratrie ainée s’est développée sans difficultés apparentes.

Lorsqu’un retard important et/ou une grande maladresse sont constatés au-delà de l’âge normal (habillage, repas, difficultés dans les jeux de construction, puzzle, dessins, …), il faut alerter le médecin de famille (ou le pédiatre).

Lorsque l’enfant est en grande difficulté dès la moyenne section de l’école maternelle (ne parvient pas à dessiner, coller, découper, écrire son prénom, copier, mimer), ne pas hésiter à en parler avec l’enseignant et le médecin scolaire (en plus du médecin de famille ou du pédiatre).

  • Le rôle des enseignants

Au-delà des signes repérables dès la maternelle, il est à noter que la dysgraphie est presque toujours présente en cas de dyspraxie (et persistera malgré les progrès). Un graphisme très déficitaire ou très lent est un signe évocateur d’une éventuelle dyspraxie, mais ne reste qu’un signe d’alerte. En effet, « être dysgraphique » ne signifie pas forcément « être dyspraxique ».

Les enseignants sont aptes à repérer des difficultés et retards importants (dès la moyenne ou grande section de maternelle). Ils doivent alerter les parents et le médecin scolaire lorsque c’est le cas.

Le dépistage

  • Le rôle du médecin scolaire

Il doit alerter les parents et les inciter à faire pratiquer des bilans en fonctions des informations récoltées (par lui-même, les parents et les enseignants).

  • Le rôle du pédiatre et du médecin généraliste

En fonction des tests obligatoires figurant sur le carnet de santé, et/ou des signes d’alertes donnés par les parents, ils doivent alerter les parents et les inciter à faire pratiquer des bilans en fonctions des informations récoltées (par lui-même, les parents et les enseignants).

  • Les bilans pluridisciplinaires, préalable obligatoire à la pose du diagnosticLe diagnostic

Ainsi, pour confirmer le diagnostic, en plus du pédiatre, l’enfant devra d’abord consulter :

– Un neurologue, pour déceler tout problème au niveau du système nerveux ;

– Un psychomotricien, pour analyser et écarter tout trouble de la motricité ;

– Un pédopsychiatre et un psychologue, pour déceler tout problème psychologique ;

– Un orthophoniste, pour analyser les éventuels troubles du langage et prévoir la rééducation adaptée ;

– Un ergothérapeute, pour évaluer les capacités de l’enfant à s’adapter et se réadapter à son environnement ;

-Un ophtalmologiste et un spécialiste ORL, pour écarter tout problème visuel et auditif.

C’est aux parents de prendre les rendez-vous (s’adresser aux relais locaux DFD sur le territoire pour connaitre les professionnels en exercice). Les délais d’attente sont parfois très longs (plusieurs mois, voire un an).

Ces bilans pluridisciplinaires mettront éventuellement, en évidence d’autres troubles des apprentissages associés (ou au contraire permettront de diagnostiquer ces autres troubles sans évoquer la dyspraxie) : langage oral (dysphasie), langage écrit (dyslexie), troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité, troubles exécutifs.

La pose du diagnostic

  • A quel moment parle-t-on de « dyspraxie » ?

On parlera de diagnostic de « dyspraxie » lors de la synthèse des bilans et lorsque ces derniers révèlent des « écarts-type » par rapport à la norme.

  • Par qui doit-être posé le diagnostic ?

En fonction de la complexité du trouble et de la situation de l’enfant, 3 niveaux de diagnostic sont mobilisables, dans l’ordre croissant de priorité. Dans l’idéal, c’est un médecin qui pose le diagnostic (médecin généraliste, pédiatre, neuro-pédiatre, neurologue, médecin rééducateur).

Niveau 1 : les professionnels libéraux

Le médecin fait la synthèse des bilans pluridisciplinaires effectués par les professionnels en libéral. Cependant, en pratique, ce sont souvent les professionnels qui posent le diagnostic, faute de médecins disponibles et/ou formés.

Si besoin, Niveau 2 : le secteur médico-social.

Les SESSAD (Services de Soins et d’Education Spécialisée à Domicile) sont constitués de professionnels pluridisciplinaires et d’un médecin (pédiatre, médecin rééducateur) qui pourront affiner le diagnostic et envisager les rééducations dans un contexte coordonné. Une notification de la MDPH est nécessaire pour accéder à un SESSAD.

Si besoin, Niveau 3 : les Centres Référents des Troubles du Langage et des Apprentissages

Ils sont prioritairement destinés aux cas les plus complexes et théoriquement ont une mission d’appui et de formation auprès des acteurs de terrain (professionnels, Education nationale). Ils sont normalement constitués de professionnels de santé pluridisciplinaires (neuropsychologue, orthophoniste, psychiatre, neuro-pédiatre…). Pour obtenir un rendez-vous, il faut déjà avoir effectué un certain nombre de bilans en libéral ou en SESSAD, et les listes d’attentes peuvent atteindre plusieurs mois, et jusqu’à deux ans parfois.

  • Ce que doit comprendre le diagnostic de dyspraxie

Il s’agit dans l’idéal d’une synthèse écrite des bilans qui s’appuie sur un entretien avec les parents (histoire de l’enfant). Il doit faire des préconisations écrites qui seront utiles aux enseignants et à tous les adultes accompagnant l’enfant (parents, rééducateurs…).

 

Source www.dyspraxies.fr

 

10 avril

Les différentes formes de dyspraxies

Différentes formes de dyspraxies

  • La dyspraxie constructive concerne les activités où l’on assemble différents éléments
  • La dyspraxie constructive visuo-spatiale qui associe : La dyspraxie constructive non visuo-spatiale, on peut alors aider l’enfant avec des modèles, schémas.
  • La dyspraxie non-constructive qui concerne des troubles de la successivité et de la séquentialité des gestes.
  • La dyspraxie idéatoire qui correspond à des difficultés d’utilisation et de manipulations d’objets et d’outils
  • La dyspraxie idéomotrice: difficultés à réaliser des gestes symboliques et des mimes en l’absence de manipulations d’objet (faire chut, mimer l’action de jouer de la trompette…) imiter les gestes réalisés par un autre.
  • La dyspraxie de l’habillage : difficultés à agencer, orienter ou disposer les vêtements lors de l’habillage (les habits sont enfilés à l’envers) pour se boutonner, utiliser une fermeture éclair, faire ses lacets…).
  • La dyspraxie orofaciale: difficultés pour réaliser des gestes simples ou complexes des organes de la phonation et du visage
  • La dysgraphie dyspraxique: difficultés pour écrire (pas d’automatisation de l’écriture liée).
3 avril

Les différentes formes de  » dys « 

Les différents « dys »

  • La dyslexie

C’est un trouble de la lecture qui se traduit par une déficience au niveau de l’acquisition du langage écrit.

  • La dysorthographie

C’ est un trouble de l’apprentissage qui se manifeste par une déficience de la compréhension, de l’assimilation et de la mémorisation de l’orthographe.

  • La dysgraphie

C’ est un trouble de l’apprentissage, qui se manifeste par des difficultés à produire ou à reproduire de formes graphiques.

  • La dyscalculie

C’ est un trouble de l’apprentissage et du développement, touchant la capacité d’un enfant à maîtriser les quantités numériques.

  • La dysphasie

Ce sont des troubles relatifs au langage.

Les dysphasiques sont souvent pas à l’aise à l’oral alors que leurs idées et leur raisonnement sont intacts.

  • La dyspraxie

C’est un trouble qui se traduit par un déficit au niveau de la planification et de la maîtrise des mouvements et des gestes.

  • Le TDAH (Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité)

Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, communément appelé « TDAH » ou « Hyperactivité » est un trouble de l’apprentissage qui se traduit par des difficultés à se concentrer sur une tâche ou une activité précise.

Le TDAH se traduit par trois caractéristiques : l’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité.

1 avril

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