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enrouement de l adulte

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grippe

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Rhume

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Angine et mal de gorge de l’adulte

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MUSTELA lingettes lot de 4

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Cavaillès crème mains riche ou légère

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Bioderma Atoderm gel douche 1 litre

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sinusite

28 décembre

La Téléconsultation

La téléconsultation permet aux patients de consulter un médecin à distance grâce à des dispositifs médicaux connectés et dans un lieu en présence d’un professionnel de santé

La borne Tessan

Conçue pour recréer au maximum les conditions d’un examen médical physique, la borne Tessan est équipée de 6 dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin en charge de la téléconsultation.

Made in France, la borne allie simplicité, praticité et sécurité. Idéale pour les pharmacies de ville et les petites pharmacies, la borne, installée dans une pièce dédiée au sein de la pharmacie

Vous pouvez prendre rendez vous via doctolib et où venir directement à la pharmacie entre 9 heures et 18 heures

26 décembre

enrouement de l adulte

L’enrouement est une altération du timbre de la voix. Celle-ci devient plus basse, rauque et parfois quasi inaudible (extinction de voix). Souvent, l’enrouement s’accompagne d’une toux plus ou moins forte ou de douleurs de la gorge.

S’il s’agit d’un simple rhume, l’enrouement provoque généralement peu de complications. Toutefois les cordes vocales, en l’absence de précautions ou de ménagements, peuvent subir des lésions qui retardent la guérison et modifient la voix. Un simple enrouement peut aboutir à une extinction de voix, plus gênante encore et ¯ s’il n’est pas traité ¯ à une lésion durable des cordes vocales.

L’enrouement correspond à un trouble des cordes vocales, qui ne vibrent plus normalement. Ce phénomène peut avoir plusieurs origines.

  • Une laryngite (inflammation du larynx) à la suite d’un refroidissement. Dans ce cas, l’enrouement peut s’accompagner d’un mal de gorge, d’une gêne respiratoire ou de fièvre. Attention, lorsque la voix devient blanche ou éteinte chez un enfant, il s’agit d’une forme sérieuse de laryngite qui nécessite la consultation d’un médecin en urgence.
  • Une irritation des cordes vocales à cause d’une atmosphère enfumée ou trop sèche.
  • Une fatigue des cordes vocales après avoir parlé, crié ou chanté trop longtemps. Dans ces cas-là, appelés dysphonies fonctionnelles, il faut parfois recourir à une rééducation orthophonique.
  • Des nodosités (épaississements des tissus) bénignes sur les cordes vocales en raison d’une sollicitation trop forte (appelées communément « nodules des chanteurs »).
  • Des causes psychiques telles que la nervosité, le trac ou une timidité excessive.
  • Une paralysie des nerfs qui actionnent les différents muscles du larynx, après une opération de la thyroïde par exemple. La voix n’est alors pas enrouée au sens propre, elle produit un double son (diphonie).
  • Si vous êtes victime d’un enrouement après avoir parlé longtemps ou à voix forte, votre technique d’élocution est sans doute en cause. Certains métiers (enseignant, formateur ou chanteur, par exemple) nécessitent l’apprentissage de nouvelles méthodes basées sur la respiration, chez un phoniatre, un orthophoniste, dans un cours de diction ou auprès d’un professeur de chant.
  • Humidifiez l’atmosphère de votre domicile ou de votre lieu de travail (par exemple avec un linge mouillé posé sur un radiateur).
  • Buvez beaucoup : l’eau aidera vos cordes vocales à rester humides.
  • La principale précaution à prendre lorsqu’on est enroué consiste à ménager ses cordes vocales. Mais attention, parler à voix basse en chuchotant de manière forcée les sollicite plus fortement que parler normalement.

Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU) en composant le 15 ou le 112 :

  • si l’enrouement s’accompagne d’une forte fièvre, d’une toux violente ou de difficultés respiratoires.
  • s’il s’agit d’une voix blanche ou inaudible chez un jeune enfant.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :

  • si l’enrouement subsiste pendant plusieurs semaines.
  • si l’enrouement s’est produit après une opération dans la région du cou.
  • si l’enrouement s’accompagne de maux d’oreille, d’une déglutition pénible, ou d’un gonflement du cou.
  • si l’enrouement s’accompagne d’une difficulté à prononcer les voyelles.

Il cherche à déterminer l’origine de l’enrouement. Le cas échéant, il pratique une exploration visuelle des cordes vocales (laryngoscopie) ou demande le concours d’un spécialiste ORL. Le traitement passe par celui de l’origine des troubles. Lorsque les cordes vocales sont le siège d’une inflammation importante, le médecin peut prescrire des médicaments anti-inflammatoires pour les aider à retrouver un fonctionnement normal.

  • Prenez les mesures de prévention qui permettent d’éviter un refroidissement.
  • Évitez si possible les locaux enfumés ou surchauffés.
  • Faites ce qui est en votre pouvoir pour arrêter de fumer.

En cas d’irritation ou de mal de gorge associé à l’enrouement, les pastilles pour la gorge et les collutoires contenant des substances antalgiques ou adoucissantes peuvent apporter un soulagement. La plupart de ces produits associent plusieurs substances.

19 décembre

grippe

Une grippe commence le plus souvent avec un sentiment de malaise et des petits frissons. Puis apparaissent des maux de gorge, une toux ou un rhume, des courbatures intenses, des maux de tête et une fatigue intense. Ces symptômes s’accompagnent de forte fièvre et nécessitent de garder le lit quelques jours.

La grippe guérit dans la plupart des cas sans complication et en l’espace de huit à dix jours. La fatigue et l’altération de l’état général peuvent parfois favoriser une surinfection bactérienne, une sinusite ou une pneumonie. Une grippe sévère peut représenter une maladie très sérieuse, notamment chez des personnes âgées ou chez celles dont les défenses immunitaires sont affaiblies.

En cas de grippe chez la femme enceinte, le virus peut passer la barrière placentaire. Il expose à un risque d’avortement, de prématurité ou même de malformations du fœtus lorsque la grippe survient au cours du premier trimestre de la grossesse.

La grippe saisonnière touche chaque année en France entre 3 et 8 % de la population, ce qui correspond en moyenne à 2 à 7 millions de personnes chaque hiver. L’épidémie survient en France entre les mois de novembre et d’avril, débute le plus souvent à la fin de l’année. 30 à 50 % des cas concernent des enfants de moins de 15 ans. Ils jouent un rôle important dans la propagation du virus. Les personnes âgées de plus de 65 ans représentent 5 à 10 % des cas, mais c’est la population la plus touchée par les complications graves.

La grippe est causée par des virus contagieux qui se transmettent aisément d’une personne à l’autre par les minuscules gouttelettes projetées dans l’air en éternuant ou en toussant. Ils peuvent également être transmis par contact avec des objets souillés (poignée de porte, téléphone…) par une personne malade. C’est notamment pour cela qu’elle se manifeste plus fréquemment à la mauvaise saison où les locaux sont moins aérés et où nous vivons les uns près des autres dans des milieux confinés, ce qui facilite la contagion.

La période d’incubation du virus de la grippe dure de 24 à 48 heures. Après cette période d’incubation, les premiers symptômes apparaissent. Une personne grippée est contagieuse pendant environ six jours, y compris le jour qui précède le début de ses symptômes.

  • En hiver, l’humidité de l’air des locaux chauffés est insuffisante, ce qui dessèche les muqueuses bronchiques et les rend plus vulnérables à une infection. Placez des humidificateurs chez vous ou sur votre lieu de travail durant toute la période de chauffage.
  • Habillez-vous chaudement durant la saison froide, le froid humide pouvant diminuer la résistance du corps aux agents infectieux. Pour la même raison, changez-vous immédiatement après avoir fourni un effort qui vous a fait transpirer. En effet, l’évaporation de la sueur refroidit la surface du corps.
  • Adoptez une alimentation équilibrée pour soutenir vos défenses naturelles.
  • Vous pouvez surtout vous faire vacciner contre la grippe. La vaccination doit être renouvelée tous les ans. En effet, les virus qui causent la grippe ne sont pas stables. Ils mutent régulièrement. La composition du vaccin est légèrement différente d’une année sur l’autre. De plus, la protection apportée par le vaccin est limitée dans le temps.
  • La vaccination antigrippale est recommandée chez les personnes âgées de plus de 65 ans, chez les personnes fragiles atteintes de maladies chroniques, chez les femmes enceintes, chez les personnes obèses (chez qui la grippe semble plus grave), chez les personnes entourant un nourrisson de moins de 6 mois présentant des risques de grippe grave, chez les professionnels de santé et les personnes travaillant sur des bateaux de croisière ou des avions. Le vaccin est gratuit pour ces personnes. La vaccination peut être proposée et réalisée par une sage-femme, un infirmier ou un pharmacien, sans prescription préalable par un médecin, dès lors que la personne est éligible aux recommandations vaccinales.
  • En cas de grippe, il est recommandé de se reposer et de se réhydrater en absorbant des boissons chaudes et sucrées.
  • La prise d’un médicament contre la fièvre soulagera également les courbatures et les éventuels maux de tête.
  • En cas de toux sèche gênante, il est possible de prendre pendant quelques jours un médicament antitussif.
  • Il est également nécessaire de prendre des mesures pour limiter la propagation du virus (éviter le contact avec les personnes fragiles, se couvrir le nez et la bouche lors de la toux et des éternuements, se laver les mains régulièrement, se moucher dans des mouchoirs jetables).

Appelez immédiatement le service d’aide médicale d’urgence (SAMU), en composant le 15 ou le 112, si les signes de la grippe s’accompagnent d’une forte fièvre, ou d’une raideur de la nuque, ou de vomissements, ou d’une diminution de la force musculaire, ou d’une sensation de malaise, de troubles de la marche ou de l’élocution.

Consultez dans la journée si les signes de la grippe s’accompagnent d’une fièvre qui ne descend pas en dessous de 39ºC, ou s’ils ne s’atténuent pas après quelques jours d’automédication.

Dans tous les cas, il est recommandé de se reposer et de se réhydrater. Le traitement de la grippe repose essentiellement sur celui des symptômes et consiste à prendre des médicaments contre la fièvre (paracétamol, aspirine sauf chez l’enfant ou ibuprofène) et des médicaments antitussifs le cas échéant.

Des antiviraux spécifiques peuvent être prescrits dans certaines conditions. S’ils sont pris suffisamment tôt (moins de 48 heures après les premiers symptômes), ils peuvent atténuer les symptômes et réduire la durée de la maladie.

12 décembre

Rhume

Le nez qui coule et qui se bouche, ainsi que les éternuements, constituent les symptômes les plus désagréables et les plus fréquents d’un rhume d’origine virale (communément appelé rhume de cerveau). Le liquide qui s’écoule est d’abord limpide ; il devient souvent plus épais et purulent au bout de quelques jours. À ce moment-là, le nez se bouche facilement. D’autres symptômes se manifestent fréquemment, un chatouillement ou même une sensation de brûlure dans le nez, une perte de l’odorat et du goût plus ou moins prononcée, voire de la fièvre. Chez les enfants, le rhume prend le plus souvent la forme d’une rhinopharyngite.

Le simple rhume évolue en général vers la guérison sans complication. Lorsque la muqueuse est fortement enflammée ou les défenses naturelles amoindries, d’autres maladies respiratoires peuvent se produire dans les voies supérieures (trachéite, bronchite), les sinus (sinusite) ou l’oreille moyenne (otite).

Certaines personnes présentent des problèmes de rhinite chronique (rhume à répétition ou rhinite persistante). Dans la plupart des cas, cette rhinite chronique est une rhinite allergique perannuelle.

Néanmoins, il arrive que cette forme de rhinite ait une cause différente : rhinite vasomotrice non allergique, ou rhinite chronique inflammatoire. L’usage abusif de médicaments vasoconstricteurs locaux (pulvérisations pour déboucher le nez) expose à ce type de rhinite. La rhinite chronique apparaît parfois pendant la grossesse, probablement en lien avec les changements hormonaux qui se produisent chez la femme enceinte.

Les fosses nasales et les sinus sont revêtus d’une muqueuse qui sécrète continuellement un liquide. Ce liquide humidifie l’air inspiré, piège les poussières et contribue à lutter contre les agents infectieux. Lorsque cette muqueuse est irritée, elle gonfle et sa sécrétion augmente, de sorte que le nez coule. C’est le rhume (rhinite ou coryza). Les virus qui en sont responsables se transmettent d’une personne à l’autre, le plus souvent par les mains ou des objets contaminés.

Après la contamination, le rhume se déclenche plus facilement en fonction de divers facteurs tels que des défenses immunitaires affaiblies (période de stress ou de fatigue) ou des conditions environnementales (froid, humidité, fumée de tabac).

On prétend qu’un rhume « dure sept jours sans traitement, une semaine avec traitement ». Il n’existe ni vaccin ni médicament contre les très nombreux virus du rhume. Toutefois, certaines mesures peuvent atténuer les symptômes désagréables :

  • buvez beaucoup (au moins 1,5 à deux litres par jour) ;
  • dormez la tête surélevée ;
  • humidifiez votre muqueuse nasale avec du sérum physiologique ou en faisant des inhalations ;
  • prenez un médicament contre la fièvre et la douleur pour combattre la fièvre et les maux de tête.

Consultez un médecin dans la journée si le rhume est associé à une forte fièvre, à des douleurs d’oreille, à de violents maux de tête ou à des problèmes respiratoires.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :

  • si les sécrétions nasales présentent du sang de manière régulière.
  • si le rhume ne cède pas après une dizaine de jours.
  • si le rhume occasionne une gêne très sérieuse.
  • Habillez-vous chaudement pendant la saison froide.
  • Aérez régulièrement les chambres (même en hiver) et humidifiez l’air ambiant si nécessaire. Cela peut améliorer la résistance de la muqueuse nasale.
  • Faites de l’exercice, des études ont montré que la pratique sportive est un élément important pour prévenir les infections respiratoires hivernales.

Les solutions de sérum physiologique ou d’eau de mer, vendues en pharmacie et en parapharmacie, permettent de laver et de déboucher le nez efficacement ; préférez les produits conditionnés en unidoses.

Des traitements locaux antibactériens permettent également de désinfecter le nez et les inhalations de dégager le nez.

Des médicaments sous forme de comprimés ou de gélules sont proposés pour soulager les symptômes du rhume s’ils sont trop gênants. Ils peuvent contenir du paracétamol ou de l’ibuprofène pour lutter contre la fièvre et les maux de tête, un antihistaminique qui a un effet asséchant sur la sécrétion du mucus ou un vasoconstricteur qui a un effet décongestionnant donnant la sensation de respirer plus librement. Bien que ces médicaments soient vendus sans ordonnance, leur usage nécessite la plus grande prudence :

  • vérifiez les contre-indications (enfant de moins de 15 ans, grossesse, problèmes cardiaques, association avec d’autres médicaments…) avec votre pharmacien ;
  • ne dépassez pas la dose journalière préconisée par votre pharmacien ;
  • ne prolongez pas le traitement au-delà de 5 jours.

En raison d’effets indésirables cardiaques et neurologiques, rares mais graves, l’agence de médicament (ANSM) déconseille désormais l’utilisation des vasoconstricteurs par voie orale dans le traitement du rhume.

Nez, gorge et oreilles

 

5 décembre

Angine et mal de gorge de l’adulte

Des irritations et parfois des brûlures peuvent se faire ressentir dans la gorge, au point d’affecter la capacité de déglutition. Le patient a des difficultés à avaler, particulièrement des aliments solides. Ces douleurs de gorge s’accompagnent souvent d’autres symptômes typiques du rhume : fièvre, nez qui coule, toux, enrouement. On peut observer un gonflement des ganglions lymphatiques du cou, une haleine désagréable ou des difficultés respiratoires.

Toutefois, il est important de savoir que, si tous les maux de gorge ne sont pas des angines, certaines angines peu douloureuses peuvent faire encourir des risques.

Ces maux de gorge ont diverses origines possibles :

  • Une inflammation des amygdales qui prennent une couleur rouge (angine rouge) ou se recouvrent d’un dépôt blanc (angine blanche).
  • Une irritation de la gorge imputable à un air trop sec, à des poussières ou à de la fumée de tabac.
  • Un mal de gorge après que l’on a trop parlé ou crié.
  • Une inflammation due au passage d’un objet inhabituel (arête de poisson, par exemple).
  • Une irritation due à un reflux gastro-œsophagien.
  • Un rhume accompagné d’un nez qui coule et de quintes de toux (trachéite ou rhinopharyngite).
  • Une inflammation du larynx (laryngite) accompagnée d’un enrouement, d’une toux sèche et de fièvre.
  • D’autres infections plus rares : mononucléose, rougeole ou diphtérie, par exemple.

C’est la cause du mal de gorge qui détermine les complications possibles. Il peut arriver qu’un mal de gorge dû à un refroidissement ou à une angine évolue respectivement en sinusite ou en abcès lorsqu’il n’a pas été traité. Certaines angines d’origine bactérienne peuvent provoquer de graves complications à long terme, par exemple une infection des valves du cœur.

  • Buvez beaucoup. Les tisanes sucrées avec du miel peuvent se révéler utiles pour calmer les maux de gorge.
  • En cas de fortes douleurs en avalant, prenez des aliments liquides, en bouillie ou en purée tels que des soupes, de la semoule, des compotes, etc.
  • Évitez les aliments acides (agrumes, tomates, vinaigre, par exemple) et trop salés (chips ou biscuits pour l’apéritif, etc.).
  • Sucez des bonbons au miel ou mâchez du chewing-gum. La salive contient en effet des anticorps qui aident à combattre l’infection.
  • Si le mal de gorge est intense, la prise d’un médicament antalgique pendant un temps limité peut calmer la douleur.

Consultez un médecin dans la journée lorsque le mal de gorge est difficilement supportable ou s’accompagne d’autres symptômes (fièvre, maux de tête, difficultés à respirer, vomissements, etc.).

Consultez un médecin dans les jours qui viennent si ces maux ne s’améliorent pas au-delà de 48 heures d’automédication.

Il procède à un examen du fond de la gorge pour déterminer la cause de l’affection. Si les amygdales sont enflammées, il peut également réaliser un frottis de leur surface (test de diagnostic rapide de l’angine) pour déterminer s’il s’agit d’une angine à streptocoques. Dans le cas d’une infection bactérienne confirmée, le médecin peut prescrire un traitement antibiotique par voie orale.

Pour soulager la douleur, il est possible de prendre un traitement antalgique de type paracétamol ou d’utiliser un traitement apaisant local en cas de mal de gorge peu intense et sans fièvre.

Les traitements locaux apaisants sont nombreux. Ils se présentent sous forme de collutoires, pastilles ou comprimés à sucer. Ils peuvent contenir des antibactériens qui ont une action antiseptique, des anesthésiques locaux qui ont une action antalgique ou des extraits de plantes à visée adoucissante. Les médicaments contenant un anesthésique local sont susceptibles de perturber la déglutition et de provoquer ainsi des « fausses-routes » (passage d’aliments dans les voies respiratoires) : évitez de les prendre juste avant un repas.

3 décembre

MUSTELA lingettes lot de 4

Lot de 4 9.99 €

URGO Filmogel Crevasses mains

13.99 € au lieu de 14.99 €

Cavaillès crème mains riche ou légère

3.59 € au lieu de 4.99 €

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9.59 € au lieu de 11.99 €

28 novembre

sinusite

Les sinus sont des cavités présentes dans les os du visage et du crâne. Tapissées d’une muqueuse, ces cavités sont au nombre de quatre paires situées symétriquement de part et d’autre du visage.

La muqueuse qui tapisse les sinus produit du mucus qui est éliminé dans les fosses nasales. Lorsque les orifices de communication vers les fosses nasales se bouchent, le mucus s’accumule dans les sinus. Certaines bactéries se multiplient alors dans le mucus accumulé et provoquent fièvre et formation de pus.

Chez les adultes et les enfants de plus de dix ans, les sinusites provoquent des douleurs au niveau du visage, avec une sensation caractéristique de pression. Lors de surinfection bactérienne, ces symptômes sont aggravés lorsque la personne se penche en avant, la tête en bas, par la toux, les mouvements ou l’effort, et tend à être plus intense en fin d’après-midi et la nuit. Attention, les personnes qui souffrent de douleurs des sinus et de troubles de la vision d’apparition soudaine doivent consulter un médecin en urgence.

Chez les petits enfants, avant l’âge de trois ans, la sinusite se traduit par une fièvre élevée (plus de 39°C), un abattement et le gonflement d’un œil. Ces signes justifient une consultation en urgence et une hospitalisation de l’enfant. Après l’âge de trois ans, les symptômes de la sinusite sont plutôt une toux grasse, le nez bouché, des maux de tête et des douleurs du visage, des sécrétions nasales purulentes et, parfois, un gonflement autour des yeux.

Les rhinopharyngites et les rhumes sont la cause la plus fréquente des sinusites. Les virus responsables de ces infections respiratoires provoquent une inflammation de la muqueuse du nez, des sinus et du pharynx. En règle générale, ces sinusites virales guérissent spontanément en même temps que la rhinopharyngite. Mais chez 2 % des adultes souffrant de rhinopharyngite (et jusqu’à 10 % des enfants), l’infection virale entraîne une prolifération de bactéries ou de champignons microscopiques dans les sinus. Un problème dentaire (par exemple, un abcès) peut également provoquer une inflammation du sinus maxillaire situé contre la dent malade.

Il arrive que l’élimination du mucus des sinus soit bloquée à cause d’un obstacle mécanique : une déformation de la cloison nasale (naturelle ou provoquée par un traumatisme), la présence d’un corps étranger (surtout chez les petits enfants) ou la présence de polypes (des excroissances de la muqueuse du nez et des sinus).

Chez les personnes qui fréquentent assidûment les piscines, l’irritation liée aux produits chlorés de désinfection de l’eau peut favoriser l’apparition d’une sinusite. Le tabagisme, la pollution, l’exposition à des vapeurs irritantes ou à la cocaïne peuvent également contribuer à l’apparition d’une sinusite.

Les personnes qui souffrent d’asthme allergique ont un risque plus important de souffrir de sinusite, du fait d’une plus grande sensibilité de leur muqueuse respiratoire et de la présence fréquente de polypes de la muqueuse des sinus.

Ces polypes, qui peuvent provoquer une sinusite, sont trois fois plus fréquents chez les personnes asthmatiques et, en particulier, chez celles qui souffrent de syndrome de Widal. De plus, il a été démontré que la présence d’une sinusite chez une personne asthmatique augmente son risque de développer une crise d’asthme et s’accompagne de plus grandes difficultés à contrôler son asthme.

Appelez immédiatement votre médecin ou rendez-vous au service d’urgence le plus proche, si :

  • chez un adulte, la fièvre est supérieure à 38,5°C et que les douleurs et les gonflements affectent un seul œil, ou qu’il y a des troubles de la vision, ou que les maux de tête sont anormalement sévères, ou que la lumière est insupportable (photophobie), ou qu’il y a des nausées ou des vomissements ;
  • Chez un enfant, s’il y a fatigue, écoulement nasal purulent et gonflement du visage autour d’un œil.

Consultez dans la journée si les symptômes augmentent malgré deux à trois jours de traitement, si la douleur est d’un seul côté et proche de la racine des dents, si les écoulements par le nez deviennent purulents ou ne se font que par une seule narine ou si la douleur augmente lorsque la tête est penchée en avant, en fin de journée ou pendant la nuit.

Consultez dans les jours qui viennent si les douleurs des sinus sont modérées mais persistantes (plus de trois jours), si les douleurs sont symétriques, sous les deux yeux, ou le rhume dure depuis plus d’une semaine.

Dans la vaste majorité des cas de sinusites infectieuses liées à une rhinopharyngite banale, le traitement consiste simplement à soulager les symptômes en attendant que l’infection virale guérisse spontanément : médicaments contre la douleur et la fièvre (antalgiques, antipyrétiques) ; lavage du nez. Les antibiotiques ne sont prescrits que dans des cas particuliers. En règle générale, ils ne sont pas nécessaires.

Le traitement des sinusites ne fait appel à la chirurgie que dans des cas très particuliers, par exemple pour corriger une déviation de la cloison nasale ou pour enlever des polypes. Il arrive qu’une intervention chirurgicale soit nécessaire pour visualiser l’intérieur d’un sinus (sinuscopie, par exemple à la recherche de polypes) ou pour déboucher un sinus.

Un lavage du sinus (drainage) peut alors être effectué pour dégager le mucus accumulé et, éventuellement, faire une culture des germes responsables de l’infection afin de choisir un antibiotique adapté.

Les personnes qui souffrent de sinusite aiguë doivent éviter les voyages en avion. En effet, lors de la descente de l’avion, les sinus bouchés ne peuvent pas ajuster leur pression interne ce qui entraîne des douleurs intenses. En cas de nécessité impérative de prendre l’avion, le médecin peut prescrire des médicaments décongestionnants pour prévenir ce type de problème.

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