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Le cancer

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Obésité chez l’enfant

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Après les Fêtes, retour à l’équilibre

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Conseils pour avoir une belle peau en hiver

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Angine et mal de gorge de l’adulte

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Mustela lingettes

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Physiomer Rhume

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Urgo crevasses

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Homéostick

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GUM BROSSETTES

1 février

Le cancer

Le cancer

Le cancer est une maladie redoutée, souvent perçue comme « la pire des maladies ». Elle est la première cause de décès avant l’âge de 65 ans, au Canada et en France. De nos jours, de plus en plus de gens reçoivent un diagnostic de cancer, mais heureusement, bon nombre en guérissent.

Il existe plus d’une centaine de variétés de cancer, ou tumeur maligne, qui peuvent se loger dans différents tissus et organes.

Chez les gens atteints de cancer, certaines cellules se multiplient de façon exagérée et non contrôlée. Les gènes de ces cellules déréglées ont subi des altérations, ou mutations. Parfois, les cellules cancéreuses envahissent les tissus environnants, ou se détachent de la tumeur d’origine et migrent vers d’autres régions du corps. Ce sont les « métastases ».

La plupart des cancers mettent plusieurs années à se former. Ils peuvent apparaître à tout âge, mais ils sont plus souvent découverts chez des personnes âgées de 60 ans et plus.

Remarque. Les tumeurs bénignes ne sont pas cancéreuses : elles ne risquent pas de détruire les tissus voisins et de se disséminer dans le corps. Elles peuvent toutefois faire pression sur un organe ou un tissu.

  • Causes

Le corps dispose d’une panoplie d’outils pour réparer les « erreurs » génétiques ou carrément détruire les cellules potentiellement cancéreuses. Or, il arrive que ces outils soient défectueux pour une raison ou une autre.

Plusieurs facteurs peuvent accélérer ou engendrer l’émergence d’un cancer. D’ailleurs, on croit que c’est le plus souvent un ensemble de facteurs de risque qui conduit à un cancer. L’âge est un facteur important. Mais on admet de nos jours qu’environ les deux tiers des cas de cancer sont imputables aux habitudes de vie, essentiellement au tabagisme et à l’alimentation. L’exposition à des substances cancérigènes présentes dans l’environnement (pollution de l’air, substances toxiques manipulées au travail, pesticides, etc.) accroît aussi le risque de cancer. Enfin, les facteurs héréditaires seraient responsables de 5 % à 15 % des cas.

 

  • Taux de survie

 

Aucun médecin ne peut prédire, avec certitude, l’évolution du cancer ni les chances de survie pour une personne en particulier. Les statistiques concernant les taux de survie donnent néanmoins une idée de la façon dont la maladie évolue au sein d’un large groupe de personnes.

 

Une proportion importante de malades guérit définitivement du cancer. Selon une vaste enquête menée en France, plus de 1 patient sur 2 est toujours en vie 5 ans après avoir reçu le diagnostic.

Le taux de guérison dépend d’une multitude de facteurs : du type de cancer (le pronostic est excellent en cas de cancer de la thyroïde, mais l’est beaucoup moins en cas de cancer du pancréas), de l’étendue du cancer au moment du diagnostic, de la malignité des cellules, de la disponibilité d’un traitement efficace, etc.

 

La méthode la plus utilisée pour déterminer la gravité d’un cancer est la classification TNM (Tumor, Node, Metastase), pour « tumeur », « ganglion » et « métastase ».

Le stade T (de 1 à 4) décrit la taille de la tumeur.

Le stade N (de 0 à 3) décrit la présence ou l’absence de métastases dans les ganglions voisins.

Le stade M (0 ou 1) décrit l’absence ou la présence de métastases à distance de la tumeur.

 

  • Comment le cancer apparaît

Un cancer met habituellement plusieurs années à se former, chez les adultes du moins. On distingue 3 étapes :

Initiation. Les gènes d’une cellule sont endommagés; cela se produit fréquemment. Par exemple, les substances cancérigènes présentes dans la fumée de cigarette peuvent causer de tels dommages. La plupart du temps, la cellule répare l’erreur automatiquement. Si l’erreur est irréparable, la cellule meurt. On parle alors d’apoptose ou de « suicide » cellulaire. Lorsque la réparation ou la destruction de la cellule ne se fait pas, la cellule reste endommagée et passe à l’étape suivante.

Promotion. Des facteurs extérieurs vont stimuler ou non la formation d’une cellule cancéreuse. Il peut s’agir des habitudes de vie, comme le tabagisme, le manque d’activité physique, une mauvaise alimentation, etc.

Progression. Les cellules prolifèrent et la tumeur se forme. Dans certains cas, elles peuvent envahir d’autres parties du corps. Dans sa phase de croissance, la tumeur commence à provoquer des symptômes : saignements, fatigue, etc.

 

25 janvier

Obésité chez l’enfant

Obésité infantile

  • Mon enfant est-il dodu ou bien obèse ? Quelle est la différence ?

La surveillance du poids et de la taille d’un enfant est importante à suivre.

Un enfant entre 3 et 10 ans qui grandit sans prendre beaucoup de poids est un enfant qui n’a pas de problème de poids. A contrario, un enfant qui grandit et qui prend en même temps du poids est un enfant à risque de devenir obèse.

 

  • Est-ce qu’un enfant obèse est condamné à devenir un adulte obèse ?

Non, loin de là ! La majorité des enfants ronds ne seront pas des adultes obèses.

Cependant, la plupart des études épidémiologiques montrent qu’après l’âge de 8 ans (apparemment un âge charnière) il existe une relation entre le poids d’un enfant et de son poids à l’âge adulte.

Pour un enfant obèse l’objectif initial est de « grandir sans grossir, donc de mincir » sans fixer de poids idéal.

L’enfant devra toujours maintenir certains principes alimentaires couplés à la pratique d’un certain niveau d’activité physique. Certains enfants y arrivent très bien !

  • Quels conseils pour éviter la surcharge pondérale chez l’enfant ?

Les conseils seront toujours couplés, conseils alimentaires et lutte contre la sédentarité et être renforcés chez des enfants qui ont des parents obèses.

Le bébé, le nourrisson : il faut conseiller l’allaitement maternel et un lait maternisé adapté et de ne pas donner de lait de vache avant l’âge de 1 an. La diversification ne doit pas être trop précoce et les portions doivent être augmentées progressivement.

Si le bébé pleure, évitez de donner systématiquement le sein, le biberon ou plus tard un biscuit : il n’a pas forcément faim.

Pour stimuler sa motricité, laissez votre bébé le plus possible sur son tapis d’éveil et diminuez le temps de transat (qui ne lui permet de faire bouger que sa tête et ses jambes !).

Dans la petite enfance : l’enfant peut consommer les mêmes aliments qu’un adulte mais l’attention doit se porter sur les quantités qui doivent progressivement augmenter selon les besoins.

Il faut lui apprendre à structurer sa journée sur les repas, et il ne faut pas le laisser manger tout au long de la journée. C’est à cet âge qu’il faut lui apprendre à ne pas grignoter entre les repas, car l’alternance entre repas et période de satiété est essentielle pour la régulation nutritionnelle et pour l’établissement de ses capacités à ajuster sa consommation alimentaire. Cet apprentissage ne peut pas se faire chez un enfant qui grignote souvent.

Lors du repas, il faut lui apprendre à manger doucement et à mâcher ses aliments. Les repas ne doivent pas être pris devant la télé car en face du petit écran on ne mesure pas ce que l’on mange.

Évitez de le récompenser systématiquement par des friandises qui devront être banalisées et intégrées dans l’alimentation quotidienne.

Il faut l’encourager à bouger (vélo, roller, trottinette, piscine etc…) en plus des sports qu’il pratique et réglementer le nombre d’heures passées devant la télé et les jeux vidéo (moins de 2 h par jour). Montrez leur l’exemple surtout le week-end !

Le grand enfant et la période péripubertaire : c’est le moment où ils grandissent le plus, il faut donc ajuster les quantités aux besoins de la croissance et corriger les manques et les erreurs à l’extérieur. Mais à cet âge les différences interindividuelles sont parfois très grandes et sont marquées entre les garçons et les filles. Il faut savoir expliquer à une petite fille de 9 ans qu’elle ne peut pas manger comme son frère de 15 ans (en quantité et non en qualité !!!) . A cet âge les garçons auront toujours tendance à développer du muscle en grandissant alors que la jeune fille acquiert naturellement de la masse grasse !

Même s’ils deviennent plus autonomes il ne faut pas démissionner : il faut garder les mêmes conseils diététiques que pour les plus petits ! Éduquer c’est répéter !

La pratique régulière d’un ou plusieurs sports est conseillée. Attention à la télé et à l’ordinateur (en tout pas plus de 3 h par jour).

A l’adolescence : c’est un moment difficile car votre enfant va développer un comportement alimentaire propre de son âge. Ses goûts et son comportement alimentaire vont ressembler à ceux du groupe auquel il appartient. Cette période est nécessaire pour lui-même si elle est conflictuelle. Grignotages, déstructurations des repas, goûts spéciaux, etc : tous ces comportements sont des comportements banals à cet âge, inclus dans un processus de désorganisation global (et normal). Continuez sans démissionner. Restez fidèles aux mêmes principes, même si vous pensez que votre enfant ne vous écoute pas.

  • Que signifie le « rebond » ?

La corpulence d’un enfant est très bien représentée par l’indice de masse corporelle, l’IMC ( IMC= poids /taille²).

La courbe de l’IMC pendant la croissance évolue avec l’âge en trois phases :

Avant l’âge de 2 ans, la corpulence augmente et en général à l’âge de 1 an l’enfant est rond et potelé.

La corpulence décroît après 2 ans et l’enfant semble plutôt maigre (on dit qu’il déboule) jusqu’à l’âge de 6-7 ans.

Vers l’âge de 8 ans, on assiste à une nouvelle remontée de la courbe ; cette période s’appelle le « rebond » .

Si les pédiatres s’intéressent au rebond, c’est qu’en général l’âge du rebond est beaucoup plus précoce chez les enfants obèses (3 ans en moyenne au lieu de 6 ans chez les enfants de poids normal).

Cette observation suggère que des facteurs ont agi très précocement dans la vie de l’enfant. Un étude a montré que des facteurs alimentaires (et notamment la part d’énergie apportée par les protéines entre 0 et 2 ans) peuvent être reliés à la précocité de l’âge du rebond. En effet, une alimentation au tout début de la vie trop riche en protéines et trop pauvre en acides gras essentiels, favoriserait la multiplication des cellules graisseuses et donc une remontée de la courbe d’IMC. De cette observation les pédiatres pensent que la diversification ne doit pas être trop précoce et que les portions doivent être augmentées progressivement.

  • Quel est le risque « médical » pour un enfant obèse ?

Le risque principal à court terme, à cet âge-là est la mise à l’écart par ses camarades et les moqueries, sources de perte d’estime de soi. L’enfant va se replier sur lui-même et ne va plus participer principalement aux activités collectives (notamment sportives, dommage !). Cette stigmatisation peut vraiment entraver la vie quotidienne de l’enfant obèse.

  • Les risques « somatiques » (= médicaux) à court terme sont :

-l’hypertension artérielle,

-la hausse des triglycérides (graisses dans le sang), risque de maladies cardiovasculaires,

-un diabète (non insulino-dépendant, rare mais possible),

-les problèmes articulaires (genoux++) qui sont graves pour les activités sportives,

-ostéonécrose de la tête du fémur (chez les grands obèses).

Pour les enfants très obèses, il y a le risque du syndrome d’apnée du sommeil qui peut donner des troubles de la scolarité (mauvais sommeil et somnolence dans la journée qui peuvent empêcher la mémorisation et l’attention).

Il ne faut pas oublier le risque des régimes non adaptés à l’âge et aux besoin de l’enfant. En dehors des carences nutritionnelles (surtout en vitamines et oligo-éléments) ces régimes très restrictifs sont suivis en général d’une reprise pondérale rapide très déstabilisante psychiquement pour l’enfant.

  • Prise en charge

« Grandir sans grossir c’est mincir ».

Le premier objectif pour l’enfant dodu est la stabilisation pondérale : grandir sans grossir c’est mincir. Dans le meilleur des cas, l’enfant mincit. Il ne s’agit pas de perdre du poids mais de diminuer sa corpulence visualisée par l’IMC ( IMC = poids /taille²). Essayer de mincir, ce n’est pas juste un mauvais moment à passer, c’est modifier définitivement son alimentation et ses loisirs.

Pour un enfant plus gros, obèse, une perte de poids concomitante à l’augmentation de la taille est souhaitable.

Mais dans les deux cas aucun poids idéal n’est annoncé et il faut attendre parfois des mois, voire même des années pour atteindre l’objectif fixé. Parents, ne soyez pas trop pressés !

Des objectifs réalistes seront fixés par le médecin en encadrant les périodes difficiles, fêtes, examens, vacances… Les fêtes et les anniversaires sont par définition des jours exceptionnels où il est permis de manger plus à condition de reprendre les bonnes habitudes dès le lendemain. Pour les vacances, le problème est différent : l’idéal est d’en profiter pour intensifier son activité physique tout en n’augmentant pas trop les apports alimentaires. Se « lâcher » sur une trop longue durée peut faire reprendre des habitudes néfastes. Si l’enfant n’arrive pas à se soumettre aux consignes ou si les résultats ne sont pas satisfaisants, une prise en charge psychologique peut être souhaitable.

Des séjours en centres spécialisés de courte durée pour renforcer la prise en charge ou pour une période plus longue (1 an ou 2 ans) peuvent être programmés.

 

18 janvier

Après les Fêtes, retour à l’équilibre

18

Les Fêtes sont passées – ou le seront bientôt ! – et les bonnes résolutions s’accumulent. Voici quelques conseils pour que l’année se finisse ou se commence doucement et sainement

  • On ne le dit jamais assez : le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. Mais pour qu’il apporte toute l’énergie nécessaire à l’organisme, il faut qu’il soit complet et équilibré.
  • Boire de l’eau permet de désintoxiquer l’organisme. Il est recommandé d’en consommer 1,5 à 2 L par jour sous toutes ses formes : eau plate, eau gazeuse
  • Une alimentation saine et équilibré.
  • La routine est une forme de stabilité indispensable pour votre équilibre personnel et pour votre santé. Elle implique des repas pris à heure fixe c’est-à-dire 3 fois par jour .Votre sommeil doit être régulé : il est important de se mettre au lit plus tôt afin de pouvoir bénéficier d’un sommeil réparateur essentiel pour stimuler le système immunitaire.
  • Enfin pensez à effectuer une activité physique régulière : il est recommandé d’effectuer au moins 30 minutes de marche rapide par jour pour se maintenir en bonne santé.
11 janvier

Conseils pour avoir une belle peau en hiver

10 Conseils pour avoir une belle peau en hiver

1) Lutter contre la déshydratation de la peau

Le vent, le froid, la pluie, la neige contribuent à la déshydratation de la peau, que renforce encore l’air sec provoqué par le chauffage des appartements, des bureaux, des voitures, des transports en commun et des magasins.

Il faut donc hydrater son visage matin et soir (doublez la dose de crème le soir) !

Ne pas hésiter à recourir à une crème plus riche et plus hydratante que d’habitude.

2) Au sortir de la douche, appliquez un lait hydratant corporel

Les frottements avec les vêtements contribuent aussi à assécher la peau du corps.

Prenez le temps d’appliquer une crème ou un lait hydratant corporel lorsque vous sortez de la douche.

Un bain aux huiles essentielles est également recommandé pour nourrir et assouplir votre peau.

3) Massez à l’huile végétale les zones sensibles ou abîmées

Les zones fragilisées, rugueuses ou sèches méritent l’application en massages légers de quelques gouttes d’une huile végétale, comme l’huile d’amande douce par exemple.

Ainsi nourrie, la peau s’assouplit.

Profitez-en pour en appliquer sur le contour des yeux et sur vos lèvres.

4) Une crème spécial mains sèches s’impose

Les mains sont particulièrement sensibles aux gerçures et le lavage fréquent des mains n’arrange rien.

  • Première consigne, changez de savon : au lieu d’un savon antibactérien, utilisez un savon hydratant (glycérine, beurre de karité…).
  • Ensuite, appliquez régulièrement et généreusement une crème pour les mains sèches.
  • Enfin, portez des gants en cuir, qui retiennent un peu l’humidité contrairement aux gants en laine.

5) Une crème anti-UV, même l’hiver

Dès qu’il y a du soleil, n’hésitez pas à appliquer une crème anti-UV, même en hiver.

Idéalement, choisissez une crème de jour hydratante offrant en plus cette protection.

6) Exfoliez mais avec modération

Une peau déjà fragilisée ne doit pas être agressée par des exfoliations trop régulières.

Elles sont toutefois nécessaires afin de débarrasser la peau des cellules mortes et ainsi faciliter l’absorption des crèmes hydratantes.

7) N’oubliez pas votre décolleté

Cette zone fragile est souvent exposée, même en hiver.

Systématiquement, lorsque vous appliquez une crème sur votre visage, étendez l’application à votre cou et votre décolleté.

8) Protégez vos lèvres

Ayez toujours en poche un baume à lèvres nourrissant et appliquez-en aussi souvent que nécessaire pour éviter les lèvres qui picotent, sèchent et se gercent.

9) Douche ou bain, pas trop chaud !

Attention, sous la douche ou dans votre bain, n’utilisez pas une eau trop chaude, celle-ci étant moins hydratante pour la peau.

Et au sortir, séchez-vous soigneusement partout (sans frotter, mais en vous tamponnant avec la serviette). Le fait de garder une peau mouillée contribue à son dessèchement.

Pour le bain, attention aussi aux produits à utiliser, qui peuvent contribuer à assécher la peau. Privilégiez les produits à base d’huile.

D’ailleurs, en hiver, mieux vaut privilégier les douches au détriment des bains.

10) Humidifiez votre intérieur

Un taux de 30°C d’humidité est conseillé.

Utilisez un humidificateur ou posez directement sur les radiateurs un récipient d’eau.

Enfin, votre alimentation contribue aussi à la santé de votre peau. Mangez beaucoup de fruits et de légumes pour profiter de leurs vitamines antioxydantes qui aident à prévenir le vieillissement cutané.

4 janvier

Angine et mal de gorge de l’adulte

Angine et mal de gorge de l’adulte

  • Quels sont les symptômes du mal de gorge ?

Des irritations et parfois des brûlures peuvent se faire ressentir dans la gorge, au point d’affecter la capacité de déglutition. Le patient a des difficultés à avaler, particulièrement des aliments solides. Ces douleurs de gorge s’accompagnent souvent d’autres symptômes typiques du rhume : fièvre, nez qui coule, toux, enrouement. On peut observer un gonflement des ganglions lymphatiques du cou, une haleine désagréable ou des difficultés respiratoires.

Toutefois, il est important de savoir que, si tous les maux de gorge ne sont pas des angines, certaines angines peu douloureuses peuvent faire encourir des risques.

  • Quelles sont les causes des maux de gorge ?

Ces maux de gorge ont diverses origines possibles :

  • Une inflammation des amygdales qui prennent une couleur rouge (angine rouge) ou se recouvrent d’un dépôt blanc (angine blanche).
  • Une irritation de la gorge imputable à un air trop sec, à des poussières ou à de la fumée de tabac.
  • Un mal de gorge après que l’on a trop parlé ou crié.
  • Une inflammation due au passage d’un objet inhabituel (arête de poisson, par exemple).
  • Une irritation due à un reflux gastro-œsophagien.
  • Un rhume accompagné d’un nez qui coule et de quintes de toux (trachéite ou rhinopharyngite).
  • Une inflammation du larynx (laryngite) accompagnée d’un enrouement, d’une toux sèche et de fièvre.

D’autres infections plus rares : mononucléose, rougeole ou diphtérie, par exemple.

  • Quelles sont les complications éventuelles des maux de gorge ?

C’est la cause du mal de gorge qui détermine les complications possibles. Il peut arriver qu’un mal de gorge dû à un refroidissement ou à une angine évolue respectivement en sinusite ou en abcès lorsqu’il n’a pas été traité. Certaines angines d’origine bactérienne peuvent provoquer de graves complications à long terme, par exemple une infection des valves du cœur.

  • Que faire en cas de mal de gorge ?

Buvez beaucoup. Les tisanes sucrées avec du miel peuvent se révéler utiles pour calmer les maux de gorge.

En cas de fortes douleurs en avalant, prenez des aliments liquides, en bouillie ou en purée tels que des soupes, de la semoule, des compotes, etc.

Évitez les aliments acides (agrumes, tomates, vinaigre, par exemple) et trop salés (chips ou biscuits pour l’apéritif, etc.).

Sucez des bonbons au miel ou mâchez du chewing-gum. La salive contient en effet des anticorps qui aident à combattre l’infection.

Si le mal de gorge est intense, la prise d’un médicament antalgique pendant un temps limité peut calmer la douleur.

  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de mal de gorge ?

Consultez un médecin dans la journée lorsque le mal de gorge est difficilement supportable ou s’accompagne d’autres symptômes (fièvre, maux de tête, difficultés à respirer, vomissements, etc.).

Consultez un médecin dans les jours qui viennent si ces maux ne s’améliorent pas au-delà de 48 heures d’automédication.

  • Que fait le médecin en cas de maux de gorge ?

Il procède à un examen du fond de la gorge pour déterminer la cause de l’affection. Si les amygdales sont enflammées, il peut également procéder à un frottis de leur surface (test de diagnostic rapide de l’angine à streptocoques) pour déterminer quels germes sont en cause et proposer ainsi le traitement le plus adapté.

  • Comment soulager un mal de gorge ?

Les traitements locaux des maux de gorge peu intenses et sans fièvre sont nombreux. Ils se présentent sous forme de collutoires, pastilles ou comprimés à sucer. Ils contiennent des antibactériens qui ont une action antiseptique, des anesthésiques locaux qui ont une action antalgique ou des extraits de plantes à visée adoucissante. Les médicaments contenant un anesthésique local sont susceptibles de perturber la déglutition et de provoquer ainsi des « fausses-routes » (passage d’aliments dans les voies respiratoires) : évitez de les prendre juste avant un repas.

En cas d’inflammation douloureuse, il est possible de prendre un antalgique contenant du paracétamol ou un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Certains AINS (acide niflumique, acide tiaprofénique) sont spécifiquement indiqués dans le traitement des inflammations douloureuses de la gorge. Dans le cas d’une infection bactérienne confirmée ou fortement suspectée, le médecin peut prescrire un traitement antibiotique par voie orale.

1 janvier

Mustela lingettes

2 achetées = 2 offertes

soit 9.90 € les 4

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5.90 € au lieu de 6.90 €

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