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Accidents domestiques

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Eviter les chutes

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Coup de soleil

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Les piqûres d’insectes

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la déshydratation

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Les précautions à prendre avec le soleil

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L’aspivenin

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Les allergies

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Bien prendre son médicament

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Urticaire

20 septembre

Accidents domestiques

Réagir en cas d’accidents domestiques

  • Quelles sont les causes les plus fréquentes d’accidents domestiques ?

Les personnes âgées sont souvent victimes de chutes, brûlures (oubli d’éteindre les appareils de cuisson, …), intoxications (mauvais dosage de médicaments, …), asphyxies par le gaz, suffocations, noyades, incendies. Ces accidents peuvent être dus à :

  • Un état de fatigue, d’inattention ou de faiblesse lié à l’âge
  • Une pathologie spécifique
  • La prise de médicaments
  • Un défaut d’aménagement du logement

 

  • Quelles sont les conséquences ?

Les accidents domestiques ont pour conséquences essentielles :

  • Des fractures. La plus fréquente chez les personnes âgées est la fracture du col du fémur.
  • Des hématomes
  • Des plaies ou des brûlures
  • Une perte d’autonomie qui peut entraîner un laisser-aller
  • Dans les cas les plus graves, le décès de la personne âgée

 

 

 

 

  • Comment les éviter ?

Pour limiter au maximum les risques d’accidents domestiques chez les personnes âgées, quelques mesures d’aménagement du domicile peuvent faire toute la différence :

  • Installer une barre de maintien dans la salle de bains et les toilettes
  • Investir dans une baignoire à porte
  • Installer un siège dans la douche ou la baignoire
  • Mettre un tapis antidérapant dans la baignoire ou la douche
  • Supprimer les câbles sur le sol et les multiprises
  • Eviter les obstacles en enlevant les tapis et sols glissants
  • Adapter la taille des meubles et des équipements de la maison
  • Éclairer suffisamment toutes les pièces
  • Installer des détecteurs de fumée
  • Eviter l’utilisation de tous les appareils à gaz
  • Rendre les produits toxiques identifiables et les tenir loin des produits alimentaires
  • Mettre en place une bonne évacuation des équipements de gaz sur l’extérieur
  • Installer des revêtements de sols détecteurs de chutes
  • Mettre en place un système de téléassistance
  • Porter des chaussons/chaussures adaptées
  • Ranger pour ne pas encombrer les circulations

Pour aménager votre maison n’hésitez pas à demander à votre pharmacien spécialisé dans le maintien à domicile.

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6 septembre

Eviter les chutes

Eviter les chutes

  • Comment éviter les chutes ?
  • Je privilégie les chaussures fermées
  • Je m’équipe d’une téléalarme
  • Je retire les tapis de mon domicile
  • Je désencombre mon environnement
  • Je laisse une veilleuse la nuit
  • Je fais des exercices d’étirements
  • Je m’hydrate correctement

 

  • Comment se relever en cas de chute ?

Premiers soins: La chute - Formations UBF

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23 août

Coup de soleil

 

Coup de soleil : que faire et quand consulter ?

En cas de coup de soleil, il est important de connaître les bons gestes pour l’apaiser et à quel moment il faut consulter.

LES BONS GESTES À ADOPTER EN CAS DE COUP DE SOLEIL

Les bons gestes, quelle que soit la gravité du coup de soleil

Il est possible de prendre en charge vous-même les coups de soleil si la brûlure est du premier ou du second degré superficiel et si elles sont peu étendues. En revanche, vous ne pouvez pas soigner vous-même une brûlure du second degré profond. Dans ce dernier cas, consultez votre médecin.

  • Dans tous les cas, cessez immédiatement l’exposition solaire.
  • Rafraîchissez la zone brûlée avec de l’eau du robinet (entre 15°C et 25°C), environ 15 minutes, jusqu’à disparition totale de la douleur, ou prenez un bain tiède et non froid si la zone brûlée est étendue.
  • Buvez abondamment pour bien vous hydrater.
  • Surveillez votre température.
  • En cas de maux de tête, prenez un antalgique.

Soigner un coup de soleil responsable d’une brûlure de la peau du premier degré

Pour les brûlures du premier degré, appliquez une pommade sédative (demandez conseil à votre pharmacien).

N’arrachez pas la peau qui pèle.

Les zones brûlées ne doivent surtout pas être ré-exposées dans les jours qui suivent le coup de soleil car elles sont fragilisées. Si l’exposition est inévitable, couvrez les zones brûlées par des vêtements de coton larges et protégez les zones non couvertes avec un écran d’indice supérieur à 50, en couche épaisse renouvelée toutes les deux heures.

Soigner un coup de soleil responsable d’une brûlure de la peau du deuxième degré superficiel

Pour les brûlures du deuxième degré superficiel, des précautions supplémentaires sont à prendre pour éviter une infection. Nettoyez les zones brûlées au savon, avec un antiseptique dermique.

Les cloques peuvent s’infecter car les bactéries présentes sur la peau ne sont pas détruites par un coup de soleil (alors qu’elles le sont par une brûlure thermique par contact). Ne percez pas les cloques.

Demandez conseil à votre pharmacien pour l’utilisation de pansements adaptés. Couvrez-vous pour éviter tout contact entre la peau et l’extérieur.

QUAND DEVEZ-VOUS CONSULTER POUR UN COUP DE SOLEIL ?

Certains signes doivent vous alerter et vous devez consulter votre médecin lorsque le coup de soleil a provoqué des brûlures cutanées importantes :

  • si la brûlure du premier degré couvre plus de 10 % de la surface corporelle soit l’équivalent de la surface d’un membre supérieur ou de 10 fois la surface de la paume de la main ;
  • si la brûlure du deuxième degré superficiel génère des cloques de plus de 3 cm x 3 cm ou atteint 10 % de la surface du corps ;
  • si la brûlure est du deuxième degré profond ;
  • en cas de déshydratation (forte fièvre, maux de tête, vomissement, malaise, soif, sècheresse de la bouche et des yeux…) ;
  • si le coup de soleil touche des zones fragiles :
    • le visage et le décolleté. Il y a un risque de séquelles esthétiques avec présence de cicatrice,
    • les mains. La faible épaisseur des tissus protecteurs augmente le risque de complication infectieuse,
    • les organes génitaux. La brûlure peut être à l’origine d’une infection pouvant se propager à la vessie (cystite) ;
  • s’il y a des signes d’infection de la peau (augmentation de la rougeur, douleur, enflure ou pus) ;
  • si vous présentez des maux de tête, une confusion, une faiblesse ou des étourdissements faisant craindre une insolation ;
  • si vous avez les yeux rouges, des douleurs oculaires et ne supportez pas la lumière.

Lorsque le coup de soleil nécessite une consultation médicale, le médecin traitant peut être amené à prescrire un traitement médical (pansement avec ou sans antibactérien, antalgiques, réhydratation…) ou à demander un avis ophtalmologiste.

9 août

Les piqûres d’insectes

Les piqûres d’insectes

  • Les différentes piqûres d’insectes

Comment Savoir Quel Insecte M'a Piqué ? Le Guide Facile en Photos.

  • Que faire en cas de piqûres d’insectes ?

Dans un premier temps il faut désinfecter. Identifier l’insecte qui vous a piquer (si vous ne savez pas surtout ne pas hésiter à consulter. Vous pouvez demander des conseils à votre pharmacien.) Puis mettre une crème pour les démangeaisons

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31 juillet

la déshydratation

LA DESHYDRATATION

  • Qu’est-ce que la déshydratation ?

Cela correspond à un manque d’eau et de sels minéraux dans le corps, essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.

  • Quels sont les symptômes ?

Lorsque la déshydratation s’installe, la personne :

  • Une perte d’appétit ;
  • Une somnolence inhabituelle ;
  • A soif ;
  • A les lèvres sèches ;
  • Perd un peu de poids (perte inférieure à 5 % du poids du corps) ;
  • Ressent une fatigue anormale ;
  • Perd ses forces.

 

  • Que faire en cas de déshydratation ?

Pour se réhydrater rapidement, il est recommandé de boire de l’eau régulièrement tout au long de la journée. Vous pouvez également manger des aliments hydratants tels que des fruits et des légumes qui sont composés de 80 à 99 % d’eau 1. Si vous avez besoin de vous réhydrater vous pouvez prendre des solutions de réhydratation.

Et surtout ne pas hésiter à consulter. Vous pouvez demander des conseils à votre pharmacien.

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12 juillet

Les précautions à prendre avec le soleil

LES PRÉCAUTIONS À PRENDRE AVEC LE SOLEIL

  • Comment se protéger de la chaleur ?
  • Evitez de sortir pendant les heures les plus chaudes de la journée, qui sont généralement entre 11 heures et 16 heures
  • N’hésitez pas à fermer vos volets, vos rideaux pendant les heures chaudes de la journée. À contrario, la nuit, il vous est recommandé de dormir la fenêtre ouverte afin de refroidir l’intérieur de votre habitation.
  • Si jamais vous deviez sortir dehors lors d’une journée chaude, n’oubliez de revêtir votre plus beau chapeau.
  • Pensez aussi à vous mettre un maximum à l’ombre !
  • Si vous devez voyager en période de forte chaleur, n’oubliez pas de prendre une bouteille d’eau dans votre sac et de vous hydrater régulièrement en petite quantité.

 

  • Comment se protéger du soleil ?

Il est indispensable de protéger sa peau des rayons UV si vous devez vous exposer, en utilisant une crème solaire à haute protection indice 50.

Un chapeau vous protègera de l’insolation.

Les lunettes de soleil vous seront indispensables afin de protéger vos yeux, également très sensibles aux UV.

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28 juin

L’aspivenin

L’aspivenin

  • Comment utiliser un aspivenin?

mode-d'emploi-1Placez sans forcer l’embout le mieux adapté au type et à l’emplacement de la piqûre ou morsure puis armez la pompe en tirant le piston à fond (à moitié pour un enfant).

mode-d'emploi-2Placez la pompe ASPIVENIN® muni de son embout sur la blessure en le tenant d’une seule main.

 

mode-d'emploi-3

Enfoncez le piston bien à fond et en fin de course vous ressentirez une aspiration puissante.

Vous laissez alors la pompe ASPIVENIN® agir pendant 20 secondes à 3 minutes (adapter le temps d’aspiration selon les piqûres ou morsures, se reporter à la notice d’utilisation).
Cette durée peut-être prolongée ou renouvelée sans inconvénient surtout dans les cas graves.

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Soulevez ensuite le bouton du piston de la pointe du pouce pour retirer la pompe ASPIVENIN®. Nous vous conseillons de manipuler votre pompe anti-venin avant d’en avoir l’utilité en consultant la notice. Nous vous conseillons également de la conserver à portée de main si vous vous trouvez dans un environnement à risque.

 

  • Quand utiliser l’aspivenin ?

L’Aspivenin est utilisé en cas de piqures de guêpes, frelons, abeilles ou autres insectes (si vous ne savez pas surtout ne pas hésiter à consulter. Vous pouvez demander des conseils à votre pharmacien.)

 

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14 juin

Les allergies

Le traitement de l’allergie

Un traitement médicamenteux symptomatique par antihistaminiques ou par corticoïdes peut être prescrit pour calmer les symptômes de l’allergie. La suppression de l’exposition à l’allergène en cause est nécessaire pour éviter la récidive des manifestations allergiques. La désensibilisation rend la personne tolérante à l’allergène.

LE TRAITEMENT DES SYMPTÔMES D’ALLERGIE

Les médicaments disponibles pour calmer les symptômes d’allergie

  • Les antihistaminiques

Les antihistaminiques dits de deuxième génération (cétirizine, lévocétirizine, fexofénadine, loratadine, desloratadine, mizolastine et ébastine) sont les plus utilisés car ils ont peu d’effets secondaires (somnolence et augmentation de l’apétit). Ils sont actifs sur les symptômes de rhinite, conjonctivite et sur les démangeaisons, mais ils sont sans effet sur l’asthme.

Ils sont disponibles sous forme de comprimés et pour certains en collyre et  nasal.

  • Les corticoïdes

Leur action anti-inflammatoire calme les symptômes d’allergie.
Hormis leur utilisation par voie injectable dans les situations d’urgence, les corticoïdes sont surtout utilisés par voie nasale ou par inhalation.

  • L’adrénaline par voie injectable

C’est le traitement d’urgence du .

Le choix du traitement selon les manifestations d’allergie

Une fois le diagnostic de l’allergie posé, le médecin prescrit un traitement qui dépend du type d’allergie :

  • la rhinite allergique est souvent améliorée, selon son intensité, par des antihistaminiques et des traitements locaux par de solutions nasales (corticoïdes ou antihistaminiques) associés aux lavages de nez ;
  • l’asthme est traité de façon à calmer la crise aiguë. Si nécessaire, un traitement quotidien par inhalation de corticoïdes peut être prescrit ;
  • la conjonctivite allergique est soulagée par les antihistaminiques et l’utilisation de collyres antihistaminiques ;
  • l’urticaire (associée ou non à un œdème) n’est pas toujours synonyme d’allergie. Lorsque l’allergie est présente, hormis le traitement de sa cause, il est nécessaire de recourir aux antihistaminiques, voire aux corticoïdes ;
  • l’eczéma atopique est traité par l’hydratation permanente de la peau, par des substances émollientes et l’application de corticoïdes, si nécessaire ;
  • le choc anaphylactique est une manifestation allergique particulière. C’est une urgence médicale traitée par l’injection intramusculaire d’adrénaline, souvent sous forme auto-injectable.

Le traitement médical permet le plus souvent de restaurer la qualité de vie en améliorant, ou en faisant disparaître, les symptômes d’allergie.

Le traitement du choc anaphylactique

Voici la marche à suivre :

  • Sur les conseils de votre médecin, gardez toujours sur vous, y compris lors de vos déplacements, une trousse d’urgence contenant un stylo d’adrénaline auto-injectable.
  • Apprenez, ainsi qu’à votre entourage, à reconnaître les premiers signes du malaise et à manipuler le stylo, à l’aide d’un stylo d’entraînement.
  • En pratique, vous positionnez le stylo auto injectable sur le côté antérolatéral (bord extérieur) de votre cuisse et vous maintenez une pression sur le bouton déclencheur pendant dix secondes.
  • Après toute injection d’adrénaline, une surveillance médicale s’impose ! Appelez le 15 ou le 112 à partir d’un téléphone fixe ou d’un téléphone portable même bloqué ou sans crédit.

LA PRISE EN CHARGE DE LA CAUSE DES ALLERGIES

Le traitement de l’allergie, le plus efficace, est la suppression de l’exposition aux allergènes responsables des symptômes. Une désensibilisation peut aussi être proposée.

Supprimer si possible l’exposition aux allergènes

L’éviction de l’allergène est possible dans certains cas.

C’est souvent vrai lorsque l’ est alimentaire (trophallergène) ou médicamenteux ou lorsqu’il s’agit d’une allergie aux poils d’animaux.

C’est plus difficile quand il s’agit d’une allergie aux acariens.

L’éviction est impossible en cas de pneumallergène (pollen, , acariens…)

La suppression de l’exposition à l’allergène est également difficile lorsque l’allergène est mal identifié, difficile à éviter ou lorsque les allergènes sont multiples.

Allergie : quand peut-on avoir recours à la désensibilisation ?

Lorsqu’un ou deux allergènes sont responsables de manifestations allergiques gênantes, l’allergologue peut proposer à son patient une désensibilisation.

La désensibilisation (ou immunothérapie spécifique) consiste à administrer, pendant une période de longue durée (plusieurs années), des extraits d’allergènes à doses progressives, de façon à stimuler le  et à rendre la personne tolérante à la substance.

Celle-ci est réalisée par injection sous-cutanée sous contrôle médical ou par prise sublinguale, selon les résultats du bilan allergologique.

Les allergènes pour lesquels cette désensibilisation est la plus efficace sont les acariens, certains pollens et le venin d’hyménoptères (guêpes…)

Des effets secondaires (déclenchement d’une rhinite, d’une crise d’asthme, apparition d’une chute de tension…) survenant après l’administration du produit peuvent être des signes d’alerte et obliger à interrompre le traitement.

Les effets bénéfiques sont souvent perçus au bout de quelques mois et persistent après l’arrêt du traitement.

La désensibilisation est contre-indiquée :

QUELQUES RÈGLES DE BASE EN CAS D’ALLERGIE

Si vous souffrez d’allergie, gardez en tête les recommandations suivantes :

  • Si j’ai une allergie, je n’oublie pas de le signaler à tout professionnel de santé qui ne me connaît pas.
  • Je respecte mon traitement, même si je vais mieux : je ne le modifie pas et je ne l’arrête pas sans avis médical.
  • Je consulte mon médecin traitant en cas de complications ou d’effets indésirables du traitement.
  • Je suis les recommandations de mon médecin concernant mes habitudes de vie.
31 mai

Bien prendre son médicament

COMMENT BIEN PRENDRE SON TRAITEMENT ?

 

  • Respecter les prescriptions

L’ordonnance accompagnant le traitement précise de quelle façon les médicaments doivent être utilisés. Si certains éléments de cette ordonnance paraissent obscurs, il ne faut pas hésiter à les clarifier au plus vite avec l’aide du médecin ou du pharmacien.

  • La posologie

La posologie est la quantité de médicament nécessaire chaque jour et à chaque prise.

 

  • Les conditions de prise

Il est essentiel de respecter ces consignes. Il ne faut jamais, par exemple, doubler la dose matinale d’un médicament destiné à être pris trois fois par jour. On doit absorber les comprimés ou les gélules en position assise ou debout, avec un grand verre d’eau.

 

Si certaines informations restent peu claires, le médecin ou le pharmacien sont là pour apporter des explications complémentaires.

 

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15 mai

Urticaire

QU’EST-CE QUE L’URTICAIRE ?

L’urticaire est une éruption cutanée caractérisée par la présence de plaques (ou papules) rouges ou rosées, superficielles, arrondies, bien limitées et en relief. Ces lésions sont fréquemment associées à des démangeaisons, ou prurit, comme en cas de piqûres d’orties (origine du mot urticaire).

L’éruption touche généralement la surface de la peau. Les plaques d’urticaire sont peu nombreuses ou au contraire multiples. Elles changent de place avant de disparaître moins de 48 heures sans laisser de traces.

Parfois, l’uticaire s’étend en profondeur ou gagne les muqueuses. On parle alors d’angiœdème. L’angio-œdème siège principalement sur le visage (paupières et lèvres) et se caractérise par un gonflement important qui déforme la zone atteinte. La rougeur de la peau est peu marquée. Dans l’immense majorité des cas cet angiœdème est bénin. Mais, dans les rares cas d’urticaire allergique, l’angiœdème peut toucher la , le , les cordes vocales et le larynx, entrainant des difficultés à parler et à respirer. Cette forme, appelée œdème de Quincke, nécessite une hospitalisation en raison du risque d’asphyxie.

On distingue deux formes d’urticaire :

  • L’urticaire aiguë : il n’y a qu’une seule poussée, qui dure quelques heures à quelques jours. L’urticaire peut récidiver à distance du premier épisode et les poussées d’urticaire changent fréquemment de localisation.
  • L’urticaire chronique est définie par des poussées se répétant tous les jours ou tous les 2 à 3 jours, sur une durée d’au moins six semaines. Ces manifestations peuvent être associées à des douleurs abdominales et articulaires, et à un peu de fièvre. C’est une maladie inflammatoire chronique de la peau. Elle disparaît en quelques mois ou années.

COMMENT SURVIENT L’URTICAIRE ?

L’urticaire est due à l’activation d’une catégorie de globules blancs du  : les mastocytes présents dans la peau et les muqueuses. Les mastocytes contiennent de l’, une  impliquée dans le déclenchement des réactions inflammatoires.

Lorsque les mastocytes sont activés par des allergènes ou le plus souvent par des stimuli non allergéniques (froid, effort, médicament…), l’histamine est libérée, les vaisseaux sanguins se dilatent et leur perméabilité augmente. Du liquide et des cellules pénètrent alors dans les tissus environnants, provoquant leur gonflement : ce sont les plaques d’urticaire.

L’URTICAIRE : DE MULTIPLES AGENTS DÉCLENCHEURS

L’urticaire allergique : une urticaire aiguë, exceptionnelle, mais grave

Les urticaires allergiques sont rares. Elles sont caractérisées par la production d’anticorps  spécifiques d’un allergène : aliment, médicament, venin de guêpe ou d’abeille…, qui représentent des allergènes ou substances vis-à-vis desquelles la personne est devenue allergique :

  • Les aliments le plus souvent impliqués dans les formes allergiques sont le lait de vache, les crustacés, les poissons, les œufs, les fruits, les arachides, les fruits à coque (noix noisettes amandes).
  • Les urticaires médicamenteuses allergiques sont rares. Elles se développent dans les minutes qui suivent la prise du médicament (ou produit de contraste utilisé en radiologie) et sont exceptionnellement isolées. Elles sont très souvent accompagnées de signes d’.
  • Les piqures d’insectes venimeux : guêpes…

L’urticaire allergique est associée à une activation généralisée et intense des mastocytes, responsable de la survenue de l’éruption souvent associée à d’autres symptômes respiratoires (toux, crise d’asthme), digestifs (douleurs abdominales, vomissements, diarrhée), ou accompagnée d’un malaise lié à une chute de la tension artérielle. Le  en est la manifestation la plus sévère.

Une urticaire allergique survient dans les 2 heures qui suivent le contact avec l’allergène et la durée de la crise est courte ne dépassant pas 24 heures.

Si ultérieurement, un nouveau contact avec le même allergène se produit, la réaction apparaît souvent plus rapidement et de manière plus intense (risque de choc anaphylactique).

Les urticaires non allergiques, les plus fréquentes

Les urticaires non allergiques sont les plus fréquentes. Il peut s’agir d’urticaire aiguë ou chronique. L’urticaire non allergique est due à une activation des mastocytes par des mécanismes qui ne mettent pas en jeu les IgE et leurs récepteurs, mais d’autres récepteurs présents à la surface ou à l’intérieur de ces cellules.

Les urticaires aiguës non allergiques

Elles recouvrent différentes situations.

Les urticaires médicamenteuses non allergiques représentent 15 à 20 % des cas d’urticaire aiguë. Elles sont dues à l’action directe des médicaments sur les mastocytes cutanés. Elles impliquent essentiellement des antibiotiques (surtout la pénicilline) et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (surtout l’aspirine). Sont aussi impliqués des traitements hormonaux ou enzymatiques ainsi que l’amidopyrine (antalgique).

Les urticaires alimentaires sont le plus souvent non allergiques, causés par l’absorption en grande quantité d’aliments contenant des amines biogènes (famille de molécules à laquelle appartient l’) ou d’aliments histamino-libérateurs, c’est-à-dire capables d’activer les mastocytes :

  • les fromages fermentés, les conserves de poissons, d’œufs ou de harengs fumés, les conserves en général, les charcuteries, la choucroute, les épinards, le foie de porc, la tomate, les sardines, les anchois, les saumons, les viandes, les fraises, etc. ;
  • les aliments irritants pour les mastocytes : le café, le thé, les boissons alcoolisées, des colorants alimentaires comme E102, des conservateurs comme les salycilates et différents additifs alimentaires dont les sulfites.

Les urticaires de contact peuvent être déclenchées par de multiples causes : les plantes (ex. : orties), le latex, les produits de nettoyage, les animaux (ex. : méduses).

Une poussée d’urticaire non allergique peut survenir dans un contexte de maladie :

Les urticaires chroniques non allergiques

Les patients porteurs d’urticaire chronique ont une fragilité des mastocytes cutanés qui les rend très sensibles à l’activation en réponse à un ensemble de stimuli non allergéniques. L’urticaire chronique n’est pas une maladie allergique mais une maladie inflammatoire chronique de la peau, dans laquelle les poussées d’urticaire sont fréquentes et favorisées par certains aliments, les infections virales, l’effort, des médicaments ou le stress sur un terrain prédisposé…

Elle apparaît généralement de manière brutale et disparaît en plusieurs mois ou années. On estime que 40 % des urticaires chroniques persistent après un an, 30% après 2 ans et 20% après 10 ans..

Les causes physiques d’urticaire

Les manifestations d’urticaire surviennent immédiatement lirs de l’exposition à la cause physique et sont en général de courte durée. Elles s’arrêtent lorsque l’élément déclenchant est supprimé mais reviennent lors d’une nouvelle exposition.

La cause physique peut être :

  • les frottements : une forme commune d’urticaire déclenchée par la friction de la peau. Les plaques retracent alors le trajet de la friction. La forme la plus fréquente des urticaires physiques est le dermographisme provoqué par le simple frottement de la peau, l’épilation électrique ou à la cire… ;
  • la pression : les lésions apparaissent quelques heures après une pression importante (selle de vélo, vêtements serrés, manipulation d’outil, marche longue). Elles sont souvent douloureuses et mettent plusieurs jours à disparaître. Cette affection est appelée urticaire retardée à la pression ;
  • le froid : l’urticaire atteint les parties du corps découvertes et exposées aux intempéries ou à l’eau froide (ou avec un écart de température avec l’air ambiant) ; elle est parfois induite par l’ingestion d’aliments ou de boissons glacés ;
  • le soleil : urticaire solaire après quelques minutes d’exposition au soleil ;
  • la chaleur :absorption d’aliments chauds, douche ou bain chaud,
  • l’effort et les émotions responsables d’une urticaire cholinergique ;
  • les vibrations : utilisation d’un objet vibrant (marteau piqueur par ex), applaudissements, pratique du vélo tout terrain, etc.

Par ailleurs, le stress peut être un important facteur déclenchant, voire aggravant, d’urticaire aiguë ou chronique.

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