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Comment faire pour réussir ses examens ? Il faut être en forme. Voici 10 conseils qui vous permettront de ne pas passer à côté de votre épreuve. Le bachotage c’est bien, prendre soin de soi, c’est encore mieux.
Avant tout, on vous conseillera de bien dormir. Le sommeil est le meilleur allié en période d’examen. Vous devrez vous accorder des nuits de 7 à 8 heures. Vous aurez l’impression de perdre du temps de révision, mais passé une certaine heure, les neurones sont trop fatigués pour enregistrer quoi que ce soit.
Avant un examen, certaines vitamines peuvent s’avérer très efficaces. On vous recommandera donc de consommer des aliments riches en vitamines C, mais aussi en vitamines B qui sont excellentes pour le cerveau. On en trouve dans le jaune d’œuf, les épinards ou encore les céréales. Pensez aussi aux aliments riches en magnésium comme le chocolat noir ou les fruits secs, car le magnésium aide à la concentration.
Les omégas-3 sont aussi très importants pour optimiser votre mémoire. Vous en trouverez dans la viande rouge, le poisson, notamment le foie de morue, l’huile de lin, ou encore les fruits à coques. Vous pouvez aussi consommer des omégas-3 sous forme de compléments alimentaires. Leur efficacité est redoutable.
Réviser intensément est épuisant pour le cerveau, c’est pourquoi il est indispensable d’aller s’aérer l’esprit au minimum une fois par jour. Le sport vous permettra également d’évacuer les tensions et le stress accumulés. Après une bonne douche, vous cerveau sera à nouveau disponible pour emmagasiner des connaissances.
À moins que votre médecin vous en prescrive, les médicaments sont inutiles avant un examen. L’automédication n’est jamais recommandée, car si vous réagissez mal à certains traitements, cela pourra nuire à votre concentration. Pour éviter la panique le jour de l’épreuve, vous pouvez vous tourner vers l’homéopathie : 3 granules de Gelsemium 9 CH le soir, une heure après le dîner, et une dose le matin, un quart d’heure avant le petit déjeuner.
Cela va sans dire, mais c’est encore plus efficace en le disant : pendant la période d’examen, il faut renoncer à l’alcool, qui peut venir nuire à une bonne assimilation de vos cours. Les drogues sont aussi à interdire absolument. On ne cessera de le répéter, mais le cannabis peut affecter significativement la mémoire.
Pour reposer son esprit, on peut faire du sport, mais également des séances de méditation ou de silence. Plus d’écran, plus de smartphone, plus de musique, on ferme les yeux et on se détend. On se concentre uniquement sur sa respiration, pour que le corps s’apaise et qu’il évacue progressivement le stress. Une dizaine de minutes de silence peuvent suffire.
On a souvent dans l’idée que le café est le meilleur allié en cas de révision. C’est vrai si on n’en abuse pas. Comme en temps normal, il ne faut pas dépasser la limite des 3 cafés par jour, notamment après 17 heures. L’abus de café pourra vous causer des troubles du sommeil, mais aussi augmenter votre stress.
Pour réussir un examen et arriver sereinement devant sa copie ou son examinateur le jour de l’épreuve, il faut travailler toute l’année. Vous ne pourrez jamais assimiler les connaissances d’une année en seulement une semaine. Pour une meilleure mémorisation, n’hésitez pas à vous enregistrer ou à réciter vos cours à voix haute.
Enfin, pour être serein le jour de l’examen, pensez à préparer vos affaires la veille. Vous pouvez éventuellement garder à portée de main quelques fiches, mais votre sac et même vos habits doivent être prêts. Vous gagnerez ainsi des minutes précieuses.
Marine Rondot
Chaque année, le printemps est synonyme de nez qui coule et de démangeaisons pour les nombreux allergiques, dont le nombre augmente constamment en France comme au Québec. Comment reconnaître ces allergies et surtout, comment les éviter ?
Le nombre de cas d’allergies saisonnières a augmenté de façon considérable au cours des 20 dernières années. Alors qu’en 1968, elles ne concernaient que 3% de la population française, aujourd’hui près d’1 français sur 5 est touché, notamment les jeunes et les enfants. Au Canada, 1 habitant sur 4 en souffre.
Rhinite, conjonctivite, l’allergie peut prendre bien des visages et avoir plusieurs causes dont la pollution et les changements climatiques (hausse des températures et du taux d’humidité) ayant pour effet d’augmenter la concentration de pollens dans l’air que nous respirons.
La période de pollinisation s’est en outre allongée en raison du réchauffement de la planète : elle s’étend désormais de janvier à octobre et explique également le nombre croissant d’allergiques à travers le monde.
Les symptômes de l’allergie saisonnière sont typiquement ceux d’une rhinite.
Ils se traduisent par des éternuements à répétition (jusqu’à dix fois de suite), des maux de gorge et un écoulement nasal. Le rhume des foins apparaît régulièrement à la même période de l’année, il est donc facile de le différencier de l’allergie chronique (acariens, aliments, poils…).
La nuit, en période de crise, les personnes qui en sont atteintes dorment mal faute de pouvoir respirer correctement. La journée, elles sont fatiguées, faute d’un sommeil suffisant. A la différence d’une allergie classique, les symptômes d’une conjonctivite, comme les paupières gonflées et une sensation de picotement au niveau des yeux, peuvent aussi apparaître. L’aggravation subite des symptômes peut entraîner une inflammation plus ou moins grave des voies respiratoires. Cela se traduit par des difficultés à respirer, une toux ou des sifflements et évoluer vers une forme d’asthme. Un quart des français souffrant de rhinite allergique souffrent également d’asthme.
Les symptômes persisteront aussi longtemps que durera l’exposition à l’allergène. Aussi, il est important d’identifier l’allergène responsable et de prendre ses distances avec lui si possible. A défaut, des mesures particulières doivent être prises. Le pollen se glisse facilement dans les cheveux, les poils et les vêtements, il est donc primordial de se doucher et de changer de vêtements très fréquemment. Lavez-vous les mains 3 à 4 fois par jour pour éviter de déposer du pollen près de vos yeux ou de votre nez. En période de pollinisation, pensez également à aérer votre chambre tard le soir et faites sécher vos draps à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur. Optez pour l’utilisation de climatiseurs s’il fait chaud pour éviter d’ouvrir vos fenêtres en journée.
Pour soulager les désagréments occasionnés par l’allergie saisonnière, des solutions existent. Le recours à l’automédication peut être justifié avec l’habitude. Le rinçage des voies nasales à l’eau salée et les corticoïdes locaux, ont une action anti-inflammatoire puissante et agissent notamment sur l’obstruction nasale. Les collyres antiallergiques atténueront les symptômes de conjonctivite. La prise d’antihistaminiques est également recommandée : en vente libre dans les pharmacies, ils bloquent la production d’histamine, la substance qui provoque les symptômes d’allergies. En cas de doute, ou si les symptômes sont intenses ou persistent, il vaut mieux en référer directement à votre médecin.
L’éviction du pollen de l’air étant impossible, il faut prendre un certain nombre de mesures préventives.
Préférez ainsi l’après-midi pour les longues promenades, durant lesquelles vous porterez des lunettes de soleil. Evitez les journées venteuses, et privilégier plutôt les éclaircies : il n’y a pas de pollen dans l’air lorsqu’il pleut.
Les bouleaux, les frênes, les érables, les peupliers et les chênes sont ceux parmi les arbres qui produisent le plus de pollen. Evitez-les autant que possible. Préférez les pelouses tondues à ras. Avant de partir en promenade, informez-vous de l’activité des pollens dans votre région auprès du Réseau National de Surveillance Aérobiologique pour la France ou Météomédia pour le Canada. Sachez qu’il existe un calendrier pollinique régulièrement mis à jour par la RNSA. Encore plus pratique, vous pouvez vous inscrire au bulletin allergo-pollinique s’il est disponible pour le recevoir directement dans votre boîte mail.
Une méthode radicale pour guérir définitivement des allergies, notamment saisonnières, existe : il s’agit de la désensibilisation.
La première étape consiste à identifier à quel(s) allergène(s) l’organisme réagit. Les prick-tests consistent à déposer une goutte de chaque allergène suspecté sur la peau de l’avant-bras ou du dos. Si une rougeur ou un gonflement apparaît à l’endroit de l’injection dans les minutes qui suivent, le test se révèle alors positif. La deuxième étape, longue et fastidieuse, consiste alors à injecter des doses croissantes de la substance allergène tous les mois pendant 3 à 5 ans afin que le système immunitaire ne considère plus la substance comme étrangère à l’organisme. Selon de récentes études*, la moitié des patients aurait constaté une amélioration significative après le traitement.
L’acné se traduit par une peau grasse et l’apparition de boutons sur le visage, le haut du dos et le torse. Plus gênante que grave, l’acné (parfois appelée « acné vulgaire ») est typiquement une maladie de peau de l’adolescent qui peut avoir des répercussions psychologiques importantes. Dans 90 % des cas, l’acné disparaît spontanément entre les âges de 20 à 25 ans. Cependant, lorsque l’acné a été particulièrement sévère, des cicatrices peuvent subsister de manière permanente.
Le premier élément du traitement de l’acné est le respect de règles d’hygiène de la peau.
En aucun cas il ne faut gratter ou presser les boutons. Ce conseil mille fois répété n’est pourtant guère suivi alors que la manipulation des lésions d’acné peut aboutir à l’apparition de cicatrices irréversibles. Résistez à la tentation et évitez de toucher aux lésions autrement que dans le cadre des soins prescrits par le médecin.
Pour vous laver, choisissez un gel ou un pain dit « sans savon » qui dessèche moins la peau. Après la toilette, hydratez abondamment votre peau même si elle a tendance à être grasse. Une bonne hydratation protège la peau et régule la production de sébum. Il existe en pharmacie de très nombreux produits destinés à l’hygiène et au soin des peaux grasses ou à tendance acnéique.
Si possible, évitez de vous maquiller ou maquillez-vous le moins possible. Évitez les cosmétiques gras et le fond de teint. Préférez les produits dits « non comédogènes ».
Les hommes devront limiter le rasage aux occasions où cela est indispensable. Le choix du rasage électrique ou mécanique dépend des personnes. Pour ceux qui choisissent le rasage mécanique, mieux vaut utiliser des rasoirs jetables changés à chaque rasage. Avant le rasage, lavez-vous abondamment le visage pour assouplir la peau. Après le rasage, utilisez un baume après-rasage hydratant et sans alcool.
Les coliques du nourrisson
Les coliques des nourrissons peuvent apparaitre dès 2 semaines après la naissance. Celles-ci se manifestent dû à l’immaturité de l’instestin et qui se caractérise par des fortes douleurs au niveau du ventre causée par des spasmes intestinaux. Elles surviennent généralement après la tétée ou le biberon. Elles se manifestent sous différentes formes le bébé se tord, devient rouge, le ventre est tendu et parfois il pleure. Ces crises disparaissent en générale vers l’âge de 3 ou 4 mois.
COMMENT SOULAGER UNE COLIQUE DU NOURRISSON ?
Il est important que le cordon demeure propre et sec afin de prévenir les infections. En effet, à cause des vaisseaux sanguins présents dans le cordon, ce dernier est une porte d’entrée pour les bactéries. Soyez sans crainte, la manipulation du cordon ne cause aucune douleur au bébé. Il est possible qu’il y ait un petit écoulement légèrement teinté de sang durant les premiers jours. L’important demeure de bien nettoyer la base du cordon.
Lorsque le cordon ombilical est coupé, la partie du cordon qui reste séchera et tombera naturellement avant l’âge de 1 mois, la plupart du temps durant la deuxième semaine de vie. Lorsqu’il est prêt à tomber, le cordon aura un aspect noirâtre, mais sa base demeurera généralement plus gélatineuse et plus pâle.
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Il est très difficile pour une future maman de prendre une décision quant à l’allaitement. La question se pose tout au long de la grossesse : doit-elle ou non donner le sein ? Et si oui, combien de temps ? Entre les recommandations officielles de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le regard de la société qui a tendance à faire culpabiliser les mères qui n’allaitent pas ou « pas assez longtemps », il est difficile de se faire une opinion.
Avant d’être une mère, la future maman est avant tout une femme. Le fait qu’elle choisisse ou non d’allaiter influence son quotidien, joue sur le rapport qu’elle a à son corps et sur les relations avec le père… Ce choix doit donc être longuement mûri avec l’aide de lectures et de diverses sources d’information pour aider à la prise de décision finale. Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, c’est une décision personnelle qui doit être éclairée.
La décision n’appartient qu’à la future maman. Le mieux est de s’informer en se documentant sur l’allaitement, en posant des questions à son entourage amical ou familial. Il ne faut pas hésiter à suivre les séances de préparation à la naissance et à la parentalité. Il faut savoir aussi que des associations de soutiens à l’allaitement existent et peuvent vous venir en aide .
Le père ne doit pas être exclu de la prise de décision. Il est important que ce projet d’allaiter ou non soit abordé à deux. Lui aussi doit être informé pour comprendre les enjeux et les bienfaits de l’allaitement et ses contraintes. Il pourra lui aussi aider à prendre une décision.
Enfin, il est important de mettre de côté cette pression sociale qui pèse sur les jeunes mères. L’allaitement doit être un moment de plaisir, de partage avec l’enfant. Si cela ne fonctionne pas, pas de panique. Comme dit l’adage : Mieux vaut donner un biberon avec bonheur que de donner un sein à contrecœur.
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