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Booster son système immunitaire

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Comment faire un autotest?

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Conseils pour éviter d’attraper le rhume

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Biostime laits infantiles

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Les caries dentaires

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Conseils pour ramasser les champignons

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Les tiques

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les différentes morsures d’animaux

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Congé paternité

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Déshydratation

24 janvier

Booster son système immunitaire

Booster son système immunitaire facilement et naturellement

Avoir une alimentation saine

  • Pour avoir un système immunitaire efficient, il est impératif d’avoir une bonne hygiène de vie, à commencer par l’alimentation. Exit la junk food, qui n’apporte rien en termes de nutriments à l’organisme, voire qui le fatigue plutôt qu’autre chose. Préférez une alimentation variée et équilibrée à base de protéines, de féculents et de fruits et légumes. La combinaison de tous ces aliments apportera à l’organisme tout ce dont il a besoin pour lutter contre les microbes.

    Faire une cure de gelée royale. IL est recommandé de faire une cure de gelée royale pour booster le système immunitaire.

    Riche en vitamines B (B3, B5, B8, B9) et en minéraux (cuivre, phosphore, fer…), elle renforce les défenses de l’organisme, prévient ainsi des maladies hivernales et augmente la résistance au froid. En outre, elle accélère la récupération suite à une fatigue physique ou nerveuse et améliore les performances intellectuelles.

     Prendre de la vitamine C Dans le prolongement de l’alimentation, il est bénéfique pour l’organisme d’avoir des apports suffisants en vitamine C. La vitamine C est réputée pour lutter contre les microbes et les infections tel que le rhume par exemple. On en trouve dans tous les agrumes mais aussi dans le persil.

Pratiquer une activité physique, c’est s’assurer une meilleure forme cardiovasculaire, un bon maintien de la masse musculaire, une tension artérielle normale et le contrôle de son poids. En outre, l’activité physique aurait un effet direct sur l’immunité en améliorant la circulation sanguine, ce qui favoriserait la libre circulation des anticorps qui eux-mêmes serait stimulés lors d’exercices physiques.

 

Mieux gérer son stress Toutes les études convergent : un organisme stressé est un organisme moins performant face aux infections, toutes ses forces étant concentrées sur l’abaissement du niveau de stress, avec un taux de cortisol élevé (hormone du stress).  Techniques de relaxation, méditation peuvent aider l’organisme à retrouver équilibre et sérénité. Si le stress est chronique, mieux vaut s’adresser à un spécialiste pour identifier la cause et l’origine d’une anxiété généralisée.

Avoir un sommeil réparateur car cela permet de recharger les batteries

Eviter de fumer Le fait de fumer augmente les risques d’infection ORL, l’athérosclérose, la BPCO et le cancer du poumon dus à des modifications des réponses immunitaires induites par le tabagisme.

D’autre part, le tabac réduit la quantité de vitamine C dans l’organisme, ce qui ralentit le processus de défense, de cicatrisation et de guérison de l’organisme.

limiter sa consommation d’alcool car c’est mauvais pour le système immunitaire. En outre, la consommation excessive d’alcool réduit l’apport de bons nutriments et de vitamines

11 janvier

Comment faire un autotest?

Comment faire un autotest ?

L’autotest est un test nasal à réaliser soi-même, avec une longue tige surmontée d’un écouvillon.

Un tutoriel en vidéo du ministère de la Santé est disponible .

Les différentes étapes à suivre sont :

  • se laver les mains avant de sortir les tests de l’emballage ;
  • enlever l’opercule du tube contenant la solution réactive ;
  • disposer le tube à l’emplacement prédécoupé de la boîte ;
  • sortir la cassette (boîtier) de son emballage ;
  • insérer l’écouvillon verticalement dans la narine sur 2 à 3 cm ;
  • basculer la tige vers le haut et l’introduire jusqu’à rencontrer une légère résistance ;
  • réaliser un mouvement de 5 rotations avant de le retirer ;
  • essorer l’écouvillon dans la solution durant 10 secondes ;
  • visser la tétine compte gouttes sur le tube, puis verser 4 gouttes de la solution dans le puits à cassette ;
  • patienter 10 à 15 minutes en fonction des tests pour lire le résultat.

Si une seule bande colorée apparaît dans la zone c, le résultat est négatif. En revanche, si deux bandes colorées apparaissent, le résultat est positif.

Que faire en fonction des résultats de l’autotest ?

En cas de résultat négatif à un autotest, vous devez continuer à respecter les gestes barrières et la distanciation sociale. La fiabilité de l’autotest est limitée, il est donc toujours possible d’être porteur du virus dans des quantités non détectables, ou qu’une erreur liée au prélèvement fausse le résultat.

En cas de résultat positif à un autotest, vous devez immédiatement réaliser un test antigénique en pharmacie ou RT-PCR en laboratoire qui confirmera ou non le résultat.

 

21 novembre

Conseils pour éviter d’attraper le rhume

5 conseils pour éviter d’attraper un rhume

Si l’on vous demande quelle est la maladie la plus fréquente en hiver, vous risquez probablement de répondre « le rhume ». Même s’il est bénin, il apporte son lot de désagréments : yeux qui pleurent, nez qui coule ou au contraire bouché, éternuements, fatigue et parfois même fièvre. En prenant certaines précautions, vous parviendrez probablement à éviter cette infection particulièrement contagieuse .

  • Protégez-vous !

Le rhume s’attrape par la salive et les sécrétions nasales. Il est donc conseillé de ne pas embrasser ou s’approcher de trop près d’une personne qui a le nez qui coule. Lorsque vous êtes dans une salle d’attente, empêchez votre enfant de toucher et de mettre à la bouche des jouets qui ont peut-être été contaminés.

Ce virus s’attrape également par les voies aériennes. Par conséquent, quand une personne malade éternue, elle peut vous contaminer. Évitez donc toute promiscuité et, si vous êtes fragile, portez un masque dans les lieux sensibles, comme les transports en commun par exemple.

  • Usez et abusez de vos mouchoirs

Abandonnez le mouchoir en tissu qui est un vrai nid à microbes et achetez des mouchoirs en papier. Choisissez-les de très bonne qualité, afin qu’ils soient le plus doux possible. Vous éviterez ainsi de vous retrouver avec un nez tout irrité.

Qui dit mouchoir jetable dit usage unique. Une fois votre mouchage effectué, ne gardez pas votre mouchoir usagé au fond de votre poche et jetez-le à la poubelle. Bien entendu, il est hors de question de le prêter, même pour dépanner…

  • Lavez votre nez et vos mains

Que ce soit en spray à l’eau de mer ou en dosette de sérum physiologique, le lavage du nez est indispensable. En faisant ce geste vous enlevez l’excès de mucus qui se trouve dans vos fosses nasales et vous les libérez des bactéries qui y logent.

Le lavage des mains est lui aussi primordial puisqu’il permet d’éviter la propagation de ce virus très contagieux. Il se fait plusieurs fois par jour, notamment après s’être mouché. Inutile d’utiliser un gel antibactérien, un savon classique fait l’affaire. Il est nécessaire en revanche de se frotter les mains, y compris entre les doigts, les ongles, les pouces, pendant 15 à 20 secondes.

  • Attention à votre chambre

La qualité de l’air de votre chambre est primordiale et plusieurs précautions s’imposent afin que cette pièce reste saine. Même s’il fait froid dehors, ouvrez les fenêtres une dizaine de minutes. Il est en effet indispensable de renouveler l’air quotidiennement et toute l’année.

 

Prenez soin de ne pas surchauffer votre chambre, afin de ne pas la transformer en bouillon de culture. Enfin, un air trop sec est mauvais pour les voies respiratoires. Par conséquent, il faut veiller à maintenir suffisamment d’humidité dans votre chambre, en déposant une tasse d’eau sur un radiateur (s’il est en fonte) par exemple.

  • Faites une cure de vitamine C

D’après les travaux de Carol Johnston de l’Université Arizona State East, la prise de vitamine C durant un rhume peut raccourcir la durée de la maladie d’un à deux jours. C’est en effet un antioxydant qui permet de maintenir la fonction immunitaire.

Pour profiter des bienfaits de la vitamine C, mettez des fruits et des légumes dans votre alimentation. Vous pouvez également faire une cure à raison de 1 000 mg de cette vitamine deux fois par jour.

12 novembre

Biostime laits infantiles

La nouvelle génération Bio

Inspirés par plus de 10 ans de recherche sur le lait maternel, Biostime n°1 des laits infantiles bio en pharmacie a développé Biostime SN-2 BIO PLUS, une gamme de laits infantiles qui allie les bienfaits de la nature à l’innovation scientifique.

  • Qu’est ce un lait infantile bio? 

La réglementation impose à toutes les formules bio de respecter dans leur formule 95% de produits issus de l’agriculture biologique.

  • Sans huile de palme : pour la nouvelle génération de bébés

Une formule sans huile de palme pour le respect de l’agriculture française.
L’huile de palme est ainsi remplacée par la crème de lait Bio d’Isigny Sainte-Mère, qui présente une structure lipique proche de celle du lait maternel.

  • Une agriculture engagée

Chaque éleveur bio de la coopérative Isigny Sainte-Mère travaille avec passion dans le respect de l’environnement, simplement. L’agriculture qu’ils pratiquent est une agriculture durable, sans produits chimiques ni pesticides, utilisant majoritairement de l’engrais naturel.
Les vaches sont principalement élevées en plein air, avec un accès aux pâturages dès que la météo le permet. Elles sont nourries exclusivement de l’herbe des prés et de fourrages en hiver*.
Les vaches sont aussi soignées par de l’homéopathie et de la phytothérapie en priorité.

* Une alimentation 100% certifiée Biologique selon la réglementation

  • Un terroir riche et fertile

Les vaches profitent pleinement des pâturages uniques du Parc Régional des Marais du Cotentin et du Bessin, parc naturel qui présèrve la biodiversité du terroir.
Grâce à un climat océanique tempéré qui assure une pousse de l’herbe remarquable, les vaches bénéficient d’une alimentation de qualité rare, spécifique au terroir normand. Grâce à cette alimentation, le lait est particlulièrement riche en minéraux et oligo-éléments.

  • Au-delà du bio, un engagement vers une agriculture plus raisonnée

Un engagement commun pour Biostime et Isigny Sainte-Mère : soutenir un élevage raisonné avec des éleveurs encouragés à la mise en pâturages et au maintien de la race normande.
Notre objectif est double : favoriser l’alimentation naturelle et préserver une race particulièrement adaptée à son environnement, qui avait tendance à disparaître au profit de races plus productives.

 

Lait 1er âge bio sans huile de palme Lait 2ème âge bio sans huile de palmeLait 3ème âge bio sans huile de palmeLait de chèvre 1er âgeLait de chèvre 2ème âgeLait de chèvre 3ème âge

31 octobre

Les caries dentaires

Comprendre les caries dentaires

La carie est une destruction de l’émail puis de la dentine des dents avec formation d’une cavité. Elle est causée par les bactéries présentes naturellement dans la bouche et favorisée par la consommation de sucre et certains comportements. En l’absence de soins, la carie progresse, atteint la pulpe dentaire et détruit la dent.

QU’EST-CE QU’UNE CARIE DENTAIRE ?

Une carie est la destruction progressive de la dent par des bactéries. Ces germes se multiplient dans la plaque dentaire et déminéralisent l’émail et la dentine .

La carie se développe toujours de l’extérieur vers l’intérieur de la dent. Elle peut aller jusqu’à la pulpe et provoquer des douleurs et un abcès dentaire.

LA DENTITION DE L’ENFANT ET DE L’ADULTE

Selon la fonction qu’elles exercent et leur emplacement dans les maxillaires, les dents ont une forme différente. On distingue 4 classes de dents :

  • Les incisives ;
  • Les canines ;
  • Les prémolaires ;
  • Les molaires.

L’homme possède successivement 2 dentitions :

  • La dentition temporaire, composée de 20 dents de lait, qui apparaît vers l’âge de 6 mois. Elle est composée pour chaque mâchoire de 4 incisives, 2 canines et 4 molaires.
  • La dentition permanente (32 dents permanentes), dont l’éruption commence vers l’âge de 6 ans avec la poussée de la 1ère molaire. Les dents permanentes remplacent progressivement les dents de lait jusqu’à l’âge de 12 ans environ ou pour les molaires, poussent en arrière de la dentition temporaire sans remplacer de dents de lait.
    Par mâchoire, elle est composée de :
  • 4 incisives,
  • 2 canines,
  • 4 prémolaires,
  • 4 molaires,
  • auxquelles s’ajoutent de façon inconstante, entre 17 et 21 ans, 2 molaires appelées 3èmes molaires ou « dents de sagesse ».

QUELS FACTEURS FAVORISENT L’APPARITION DES CARIES ?

  • La plaque dentaire

La plaque dentaire est un enduit formé de protéines salivaires, de déchets alimentaires (sucre et acides) et de bactéries. Cet enduit collant de couleur blanche se dépose à la surface des dents et des gencives.
Les bactéries se multiplient et provoquent la densification de la plaque dentaire qui, en se calcifiant, constitue le tartre. Certaines bactéries, comme le streptococcus mutants, fabriquent des acides à partir du sucre. En attaquant les dents, les acides provoquent l’apparition de caries. Le tartre est également responsable d’une inflammation des gencives appelée gingivite, qui fragilise les dents.

La plaque dentaire peut facilement être éliminée grâce à un brossage régulier des dents au minimum deux fois par jour avec un dentifrice fluoré (teneur en fluor adaptée à l’âge). Pour les enfants en cours de traitement orthodontique, le brossage des dents doit être particulièrement soigné, en raison du risque accru de caries.

  • Grignotage et sucres : les ennemis des dents

Les bactéries se nourrissent de sucres pour se multiplier. Le sucre est donc l’ennemi numéro un des dents, surtout le saccharose (sucre en poudre ou en morceaux) et le sucre industriel que l’on retrouve dans les gâteaux, les sodas, les confiseries.
Pour éviter les caries, il ne faut pas consommer trop de sucres et ne pas manger en dehors des repas. Si vous grignotez, la salive n’a pas le temps de faire son travail de nettoyage.

  • Fragilité des dents et caries

Certains d’entre nous ont des dents plus fragiles et susceptibles d’être cariées :

  • L’émail peut être mince, mal minéralisé, et moins bien résister aux acides de la plaque dentaire.
  • Les dents  peuvent avoir un relief accentué ou être mal positionnées. Comme elles retiennent plus facilement les débris alimentaires, elles sont plus exposées aux attaques acides des bactéries et par conséquent aux caries.

LE RÔLE PROTECTEUR DE LA SALIVE CONTRE LES CARIES

La salive protège les dents des caries. En effet, elle :

  • Neutralise l’acidité de la bouche ;
  • Répare les micro-altérations de l’émail dentaire ;
  • Nettoie les dents, ;
  • Protège les tissus de la bouche ;
  • A un rôle antibactérien et antifongique (contre les champignons).

 

17 octobre

Conseils pour ramasser les champignons

Conseils pour ramasser les champignons

 

  • S’habiller et se protéger

La forêt est pleine d’animaux et végétaux plus ou moins attrayants. Vous y croiserez des bestioles en tous genres et surtout de nombreuses ronces qui risquent de vous « chatouiller » l’épiderme. Optez donc pour une tenue épaisse et résistante

  • Connaître et reconnaître

Si vous êtes un novice, le mieux est de vous faire accompagner lors de vos premières cueillettes. Vous y apprendrez les bases du ramassage, et on vous aidera à différencier les « bons » des « mauvais ». En effet, ces petites créatures terricoles sont piégeuses, et certaines espèces se ressemblent très fortement ; pour le meilleur (girolles, truffes) comme pour le pire (clitocybes)…

  • Se repérer

Vous partez en forêt, un environnement changeant et qui vous est inconnu.. Avant de pénétrer dans les bois, essayez de regarder où est placé le soleil par rapport à vous et votre direction. N’hésitez pas à vous aider de repères (un tronc d’arbre coupé, un rocher, …) afin de trouver la sortie sur le chemin du retour, mais aussi de savoir si vous passez deux fois au même endroit. Enfin, ne vous aventurez pas trop tard : la nuit tombe vite…

  • Ne pas les cueillir trop mûrs

En effet, même les variétés de champignons comestibles peuvent devenir toxiques en pourrissant. De plus, pour les plus « vieux » il faudra couper l’ensemble de la pourriture : à la fin, il ne restera donc plus grand chose… Les « jeunes », plus fermes, vous éviteront bien des tracas !

  • Utilisez un couteau

Pour les ramasser, armez-vous d’un objet coupant de type Opinel afin de pouvoir couper le pied proprement.

 

  • Pas de sacs plastiques

Pour les recueillir, n’utilisez pas de sacs en plastique : enfermés dans leur prison de pétrole, ils vont commencer à pourrir et pourraient même devenir toxiques. Aussi, ces contenants ne sont pas pratiques puisqu’ils s’accrochent aux ronces et branches, s’arrachent et polluent la nature. Préférez donc le bon vieux panier en osier de Mamie.

  • Ne mélangez pas

Lorsque vous ramassez ces petits trésors, et si vous avez des doutes sur quelques spécimen, ne les mélangez pas aux « bons ». S’il s’avérait qu’ils étaient toxiques, il faudrait tout jeter !

  • Montrez-les

Même s’il n’est pas toujours bon de montrer à autrui sa cueillette prolifique, il est fortement conseillé de demander le conseil d’un pharmacien ou d’un expert mycologue en cas de doute. On aime les champignons, mais ce serait bête de mourir quand même !

  • Mangez-les

Il ne faut pas les garder plus de 48 h dans un réfrigérateur, car en vieillissant, ils produisent des toxines. Le mieux est de les manger le jour même, et si vous devez les garder plus longtemps, sachez qu’ils supportent parfaitement la congélation. Aussi, il est possible de les sécher.

3 octobre

Les tiques

Conseils pour éviter les morsures de tiques

  • Bien choisir ces vêtements

Vous avez choisi votre destination, le pique-nique est prêt. En route ! Ne partez pas en fôret comme vous iriez à la plage. Les tiques résident en majorité sur les fougères, les herbes hautes et s’attaquent plus fréquemment aux membres inférieurs. Couvrez donc en priorité vos jambes. Un pantalon de couleur claire (afin de distinguer facilement les bestioles grimper), rentré dans les chaussettes, semble être un bon moyen pour empêcher la tique de pénétrer dans vos vêtements.

  • Protégez les zones découvertes

Si vous n’avez pas de manches longues, ou qu’il fait vraiment trop chaud, ne laissez pas vos bras nus sans protection. Il existe des répulsifs contre les insectes à pulvériser sur la peau contenant notamment du DEET.

  • Évitez les broussailles

Les enfants galopent dans les brousailles. Oui, mais. Attention, danger ! Les broussailles sont de vrais réservoirs à tiques. C’est là qu’elles attendent leur repas : les animaux à sang chaud (petits mammifères et plus gros : chevreuils, sangliers, biches ou cerfs) ou vous ! Marchez au milieu des sentiers. Et quand vient l’heure du pique-nique ou de la sieste, restez sur une zone dégagée et isolez-vous du sol grâce à une couverture ou une nappe.

  • Inspection après la promenade

Vous voilà de retour chez vous. Avant même de procéder à une inspection minutieuse, l’idéal est de prendre une douche et de changer de vêtements – ceux-ci peuvent faire un tour au sèche-linge à haute température pour tuer d’éventuelles tiques -. La douche permettra peut-être de faire tomber naturellement une ou plusieurs tiques. Après cette première étape, regardez consciencieusement tout votre corps (vous pouvez vous aider d’un mirroir) et spécialement les aisselles, les paupières, les oreilles, l’arrière des genoux, l’aine, les plis des coudes, le cou, le cuir chevelu. Soyez également très rigoureux avec vos enfants.

  • Comment retirer une tique

Vous avez une tique ? Pas de panique. La bactérie transmettant la maladie de Lyme  mettrait entre douze ou vingt-quatre heures pour contaminer l’organisme de l’homme. Vous avez donc le temps de retirer la tique grâce à un tire-tique ou une pince à tique que vous trouverez en pharmacie. Désinfectez la plaie avec un antiseptique sans alcool après avoir enlevé la bestiole et assurez-vous de ne pas avoir laissé la tête sous la peau. Oubliez l’huile, l’éther ou autre. Certains produits peuvent provoquer un stress chez la tique et la faire régurgiter dans votre corps… Cela accélèrerait la contamination si jamais la tique était porteuse de la bactérie. Observez la trace de la piqûre pendant trente jours. Si une trace rouge circulaire se forme peu à peu et s’étend, consultez votre médecin. Un traitement à base d’antibiotiques pris rapidement peut stopper rapidement l’évolution de la maladie.

19 septembre

les différentes morsures d’animaux

Morsure de chien ou de chat

Les morsures de chien et de chat sont les morsures d’animaux les plus fréquentes. Elles doivent être soignées immédiatement pour éviter les risques d’infection. Nettoyez la plaie et selon la gravité de la blessure, consultez un médecin ou appelez les urgences.

QUELS SONT LES RISQUES ?

Chaque année en France, on recense plusieurs centaines de milliers de morsures. Le chien est en cause le plus fréquemment puis viennent le chat et ensuite les autres animaux : essentiellement des rongeurs (rats, écureuils, lapins, hamsters…)

Les enfants sont, en pourcentage, les premières victimes de morsures de chien. Le risque de blessure à la tête ou au cou est plus important pour les enfants que pour les adultes, d’où des blessures beaucoup plus graves. Les chiens mordent les adultes surtout aux bras et aux jambes.

Les femmes sont les premières touchées par les morsures de chat, localisées le plus souvent sur les mains et les bras. Les morsures, sous forme de petits points, apparaissent mineures mais en réalité, elles sont souvent profondes. L’aspect extérieur ne renseigne pas sur le degré de gravité de la morsure car les dents pointues du chat peuvent endommager des structures non visibles de l’extérieur comme les tendons, les muscles, les articulations ou les nerfs.

 

Quel que soit l’animal en cause, les morsures ne doivent pas être prises à la légère. Elles peuvent en effet être graves et provoquer :

  • Dans l’immédiat, une blessure profonde, une hémorragie abondante, des fractures osseuses, des dégâts nerveux et musculaires ;
  • Dans les heures et les jours suivants :
  • Une infection par une bactérie, pouvant être identique à celles qui sont observées en cas de griffure de chat. Le problème est particulièrement fréquent, en raison des germes présents dans la salive de l’animal et notamment si la plaie a été nettoyée tardivement, ,
  • Le tétanos (dû à la toxine sécrétée par une bactérie),
  • La rage, si l’animal est porteur du virus ;
  • À long terme, des cicatrices inesthétiques, des séquelles physiques et psychologiques.

 

 

QUE FAIRE EN CAS DE MORSURE ?

Si vous, ou une personne de votre entourage, venez de vous faire mordre par un chien ou un chat, appliquez les conseils suivants :

  • Nettoyez immédiatement la plaie à l’eau et au savon en faisant couler l’eau abondamment,
  • Éliminez les corps étrangers s’il y en a (cheveu, dent, saleté…),
  • Rincez très abondamment,
  • Séchez,
  • Appliquez une solution antiseptique,
  • Couvrez la plaie avec un pansement stérile,
  • Prenez ou donnez à la personne blessée un antalgique de type paracétamol en cas de douleur.

Puis chaque jour, désinfectez la plaie et surveillez son aspect. Prenez votre température.

En cas de saignement, comprimez la plaie à l’aide d’un linge propre et surélevez, si possible, le membre qui saigne. Si le saignement persiste ou est abondant, contactez les urgences.

Vérifiez, dans le carnet de vaccination, que la personne concernée est toujours protégée contre le tétanos. Si sa vaccination n’est pas à jour, la personne doit consulter son médecin traitant dans les 48 heures.

 

QUAND FAUT-IL CONSULTER UN MÉDECIN ?

Après une morsure par un chien ou un chat, un avis médical peut être nécessaire.

Consultez votre médecin traitant ou allez au service des urgences, lorsque :

  • La morsure est située aux mains, aux pieds ou près d’une articulation ;
  • La plaie vous paraît profonde quelle que soit sa localisation ;
  • La blessure est souillée par des corps étrangers et vous ne parvenez pas à les retirer ;
  • La morsure a été causée par un chat : le risque infectieux est très important ;
  • La personne concernée est immunodéprimée (traitement corticoïde , VIH…) ou atteinte de diabète ;
  • La vaccination contre le tétanos n’est pas à jour ou vous ne savez pas à quand remonte le dernier vaccin ;
  • La personne a été mordue par un animal errant ou domestique, dont vous ne connaissez pas le statut vaccinal contre la rage ;
  • La plaie s’infecte : l’infection apparaît en général, 24 heures après une morsure de chien, plus tôt après une morsure de chat. Elle se caractérise par des douleurs, une rougeur, un gonflement et un écoulement purulent au niveau de la plaie et éventuellement l’apparition d’une fièvre.

Le médecin procède à l’exploration de la plaie, la désinfecte…. Si besoin, il adresse son patient à un chirurgien.

Les morsures au visage peuvent presque toujours être suturées d’emblée, si besoin. Les plaies par morsures de chien et chats en dehors du visage ne sont pas suturées et sont soignées en plaies ouvertes.

Si nécessaire, le médecin peut aussi lui prescrire un traitement antibiotique.

 

Il vérifie également l’immunisation du patient contre le tétanos : si besoin, il peut lui injecter des immunoglobulines tétaniques et le revacciner.

QUAND FAUT-IL APPELER LES URGENCES ?

Si vous êtes face à l’une des situations suivantes, appelez sans tarder le 15 ou le 112 depuis un téléphone fixe ou mobile :

  • La morsure est située au visage, au cou ou au niveau des organes génitaux ;
  • La plaie est déchiquetée ou atteint les os ;
  • La blessure entraîne une forte hémorragie quelle que soit sa localisation ;
  • La personne perd la sensibilité ou la capacité de mouvement du membre blessé.

Une prise en charge médicale et chirurgicale est alors nécessaire.

COMMENT ÉVITER LES MORSURES DE CHIEN ET DE CHAT ?

La plupart des morsures de chien et de chat peuvent être évitées en adoptant un comportement approprié envers l’animal.

Un chien ou un chat qui a peur, à qui on fait mal ou que l’on dérange sur son territoire, peut mordre. Même s’il s’agit d’un animal familier, soyez attentif à son comportement et prenez quelques précautions.

 

Morsures de serpents

Certains serpents, comme la vipère, sont venimeux. Leur venin peut causer des douleurs et un gonflement au niveau de la morsure et du membre concerné mais aussi des symptômes digestifs, cardiovasculaires et respiratoires. Après toute morsure de serpent, il faut appeler les secours au plus vite et calmer la victime.

 

Que faut-il savoir sur les serpents terrestres ?

Les serpents sont des animaux à sang froid dont la température dépend de celle de l’environnement. Ils sortent surtout lorsque le temps est chaud et humide.

Ils sont sourds et réagissent très vite aux signaux visuels par la fuite.

Les serpents, qu’ils soient venimeux ou non, ont tendance à fuir l’homme et ne mordent que pour se défendre, lorsqu’un individu leur marche dessus ou les approche.

Un serpent immobile à l’approche de l’homme n’est pas forcément mort même s’il paraît impassible.

Une morsure de serpent est-elle toujours grave ?

Une fois sur deux environ, le serpent venimeux n’injecte pas son venin lors de la morsure. Dans ce cas, on parle de morsure sèche : elle n’engendre que des symptômes locaux.

En cas d’injection de venin, on parle d’envenimation et des symptômes généraux apparaissent et leur importance dépend de la dose de venin présente dans l’organisme. Le plus souvent, les symptômes restent légers sauf en cas d’allergie au venin.

 

Dans tous les cas de morsure, ne prenez pas de risque et appelez les secours.

 

Quels sont les différents types de morsures ?

  • Morsure de serpent sèche

Lorsque la morsure de serpent est sèche, la personne ne présente que des traces de morsures et ressent une douleur au point de morsure. Aucun autre symptôme n’apparait en dehors de l’anxiété liée à cette morsure.

  • Morsure de serpent venimeux avec injection de venin

Lorsque la personne concernée a été mordue par un serpent venimeux et que du venin a été injecté, elle présente :

  • Des traces de morsure, sous la forme de 2 points ;
  • Des douleurs vives au niveau de la morsure ;
  • Un gonflement au niveau des points de morsure et une rougeur. Cette réaction œdémateuse peut s’étendre localement, voire à une partie ou à tout le membre touché.

 

La conduite à tenir en cas de morsure :

Ce que vous devez faire immédiatement en cas de morsure de serpent terrestre

Appelez les urgences en faisant le 15 ou le 112 depuis un téléphone fixe ou un téléphone mobile et suivez les conseils suivants :

  • En attendant les secours, restez calme, rassurez la victime et son entourage. En effet, en dehors du choc anaphylactique dû à une allergie au venin de serpent, il faut plusieurs heures pour que les symptômes soient au plus fort ;
  • Placez la victime au repos, l’agitation favorise la diffusion du venin de serpent et mettez-la en position latérale de sécurité (sur le côté, la tête légèrement plus basse que le corps) en cas de perte de connaissance ;
  • Ôtez les bagues, les montres, les chaussures et tout ce qui peut serrer la zone mordue car celle-ci va se mettre à gonfler ;
  • Si possible, désinfectez la plaie avec un antiseptique et immobilisez le membre mordu pour ralentir la propagation du venin dans l’organisme ;
  • En cas de douleur, utilisez uniquement le paracétamol. Attention ne donnez pas d’anti-inflammatoire, ni d’aspirine qui augmentent le risque de saignement ;
  • Essayez de mémoriser l’aspect du serpent (sa taille, sa couleur, la forme de sa tête) mais ne cherchez pas à l’attraper.

Ce que vous ne devez jamais faire en cas de morsure par un serpent terrestre

Certaines conduites sont dangereuses, bannissez-les. Ainsi :

  • Ne posez pas de garrot : l’utilisation d’une ceinture, de ficelle ou équivalents peut causer de graves lésions du membre mordu ;
  • Ne faites pas de bandage compressif ;
  • Ne posez pas de glace, ni de pommade….sur la morsure de serpent ;
  • Ne sucez pas la plaie, ne l’incisez pas et ne la comprimez pas ;
  • N’injectez aucune substance. L’utilisation des kits anti-venins est inefficace et retarde souvent la prise en charge ;
  • Ne donnez pas d’alcool au blessé ;
  • Ne quittez pas la personne mordue jusqu’à la prise en charge médicale.

 

Pour prévenir les morsures de serpents, suivez ces conseils :

 

Vous décidez de partir en promenade : ne partez pas seul et munissez-vous d’un téléphone mobile pour prévenir, si nécessaire, les secours ;

Lors de vos promenades en nature :

  • Ne marchez jamais pieds nus, mais portez des chaussures fermées et montantes (ou des bottes) ainsi que des pantalons ;
  • Surveillez où vous posez les pieds et les mains : herbes hautes, cailloux et rochers, tas de feuilles, tas de bois, buissons…, surtout s’ils sont exposés au soleil (les serpents aiment la chaleur) ;
  • Ne pénétrez pas dans les broussailles. Lors des récoltes des champignons, baies et fruits, frappez et agitez les broussailles avec un bâton pour faire fuir les serpents éventuels ;
  • Ne posez pas vos mains sur des murs, sous les pierres, dans les crevasses, sous les piles de bois avant d’avoir vérifié l’absence de serpents ;
  • Vérifiez l’absence de serpents avant de vous installer pour une pause et ne dormez pas à-même le sol dans les régions riches en serpents ;
  • La nuit, ne ramassez pas de bois, ne soulevez pas de pierre, la visibilité est mauvaise ;

 

5 septembre

Congé paternité

Congé paternité et d’accueil de l’enfant :

Ce qui change au 1er juillet 2021

 

La durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant évolue au 1er juillet 2021 : elle est désormais de 25 jours (au lieu de 11 jours précédemment) et de 32 jours pour les naissances multiples (18 jours auparavant). Ces nouvelles durées du congé paternité et d’accueil de l’enfant concernent les enfants nés à partir 1er juillet 2021 ou nés avant mais dont la naissance était supposée intervenir à partir de cette date.

Le congé comporte une période obligatoire et une période non obligatoire qui doit être prise dans un délai de 6 mois suivant la naissance de l’enfant (1). Ce congé peut être pris en une ou plusieurs fois. Le point sur la durée du congé selon sa situation professionnelle : salarié, indépendant, praticien, auxiliaire médical ou conjoint collaborateur.

Qui peut en bénéficier ?

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant bénéficie au père de l’enfant ou à la personne qui n’est pas le père mais qui partage la vie de la mère, dans le cadre du mariage, d’un pacte civil de solidarité ou d’un concubinage.

  • Salariés

La durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant est fixée à 25 jours maximum pour la naissance d’un enfant (32 jours en cas de naissances multiples). Il doit débuter immédiatement après le congé de naissance de 3 jours offert par l’employeur et prévu par le code du travail. Il peut être pris en une seule fois ou décomposé de la façon suivante :

  • Une première période obligatoire de 4 jours qui interdit de travailler en même temps ; elle doit débuter le lendemain du congé de naissance ;
  • Une seconde période de 21 jours pour une naissance simple (ou 28 jours en cas de naissances multiples). Cette seconde période de congé n’est pas obligatoire et peut être fractionnée en 2 parties dont la plus courte est au moins égale à 5 jours.

Informer son employeur

Le salarié doit informer son employeur de la date prévisionnelle de l’accouchement et des dates de début de la ou des périodes de congé de paternité le plus tôt possible et au minimum un mois avant celles-ci. En cas de naissance avant la date prévue et lorsqu’il souhaite débuter la ou les périodes de congé au cours du mois suivant la naissance, le père doit informer son employeur sans délai.

  • Indépendants, praticiens, auxiliaires médicaux

La durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant est fixée à 25 jours maximum pour la naissance d’un enfant (32 jours en cas de naissances multiples). Il doit débuter le jour de la naissance de l’enfant. Il peut être pris en une seule fois ou décomposé de la façon suivante :

 

  • Une première période obligatoire de 7 jours, qui doit débuter le jour de la naissance de l’enfant ;
  • Une seconde période de 18 jours pour une naissance simple (ou de 25 jours en cas de naissances multiples). Cette seconde période de congé n’est pas obligatoire et peut être fractionnée en 3 parties dont la plus courte est au moins égale à 5 jours.

 

  • Conjoints collaborateurs

La durée du congé de paternité et d’accueil de l’enfant est fixée à 25 jours maximum pour la naissance d’un enfant (32 jours en cas de naissances multiples). Il doit débuter le jour de la naissance de l’enfant. Il peut être pris en une seule fois ou décomposé de la façon suivante :

  • Une première période obligatoire de 7 jours, qui doit débuter le jour de la naissance de l’enfant ;
  • Une seconde période de 18 jours pour une naissance simple (ou de 25 jours en cas de naissances multiples). Cette seconde période de congé n’est pas obligatoire et peut être fractionnée en 3 parties dont la plus courte est au moins égale à 5 jours.

À noter : pour connaître le montant prévisionnel des indemnités journalières dans le cadre du congé de paternité, consulter l’article dédié et le simulateur de l’Assurance Maladie. Ce simulateur est proposé aux assurés travailleurs salariés et indépendants, aux assurés du régime des praticiens et auxiliaires médicaux, ainsi qu’aux conjoints collaborateurs pour les situations les plus courantes, sous réserve de remplir les conditions pour percevoir des indemnités journalières.

22 août

Déshydratation

Déshydratation

La déshydratation survient lorsque des pertes excessives d’eau ne sont pas compensées, après une diarrhée par exemple. Il est important de la reconnaître dès les premiers symptômes : soif, sécheresse des lèvres… Quelques bons réflexes permettent de se réhydrater rapidement.

Qu’est-ce que la déshydratation ?

La déshydratation correspond à un manque d’eau et de sels minéraux dans le corps, essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.

L’eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d’eau contenue dans un organisme adulte est d’environ 60 %.

La teneur totale en eau du corps humain dépend de :

  • La corpulence de la personne : plus cette dernière est maigre, plus la proportion d’eau de son organisme est importante ;
  • L’âge : la proportion d’eau dans le corps diminue avec les années. Lorsque les tissus vieillissent, ils perdent de l’eau qui est remplacée par de la graisse. Ainsi, l’eau représente 75 à 80 % du poids d’un nouveau-né, 65 % de celui du nourrisson de plus d’un an et 60 % de celui de l’adulte.

Le corps humain ne peut pas stocker l’eau car il élimine en permanence de l’eau essentiellement par l’urine, la respiration et surtout la transpiration. Pour maintenir l’organisme en bonne santé, les pertes en eau doivent toujours être compensées par les apports (essentiellement l’alimentation avec un apport adéquat en boissons).

Certaines personnes sont plus à risque de déshydratation :

  • Les nourrissons, dont le corps est très riche en eau ;
  • Les personnes âgées, qui retiennent moins bien l’eau et le sel que l’adulte et sont peu sensibles à la sensation de soif ;
  • Les personnes souffrant d’une maladie chronique (par exemple, un diabète).

Quelles sont les principales causes de déshydratation ?

  • À la suite de diarrhées, des vomissements ;
  • Dans certaines maladies chroniques (diabète déséquilibré avec un taux excessif de sucre dans le sang…) ;
  • En cas de prise excessive de médicaments laxatifs en cas de constipation ou de diurétiques (médicaments qui augmentent la production d’urine) ;
  • Lors d’une prise excessive d’alcool qui a un effet diurétique ;
  • En cas de transpiration excessive (liée à une canicule, à des efforts sportifs ou professionnels prolongés et importants, lors d’un épisode de fièvre surtout chez l’enfant ou la personne âgée…) ;
  • Lorsque l’apport en eau et sels minéraux ne compense pas les pertes.

Les différents symptômes :

  • Une sensation de soif ;
  • Les lèvres sèches ;
  • Perdre un peu de poids (perte inférieure à 5 % du poids du corps) ;
  • Sensation d’une fatigue anormale ;

 

Que faire en cas de déshydratation ?

En cas de déshydratation, il est important d’évaluer la gravité des symptômes, de reconnaître les situations où il faut appeler les urgences et de savoir quelles mesures prendre lorsque la déshydratation est peu importante.

 

Comment réagir en cas de déshydratation grave ?

Il s’agit d’une urgence. Soyez particulièrement vigilant si la déshydratation touche un nourrisson, une personne âgée ou présentant une maladie chronique.

Appelez le numéro d’urgence médicale en composant le 15 ou le 112..

Suivez ces consignes :

  • Allongez la personne ;
  • Découvrez-la ;
  • Rafraîchissez-la par application de linges humides ;
  • Éventez-la ;
  • Compensez ses pertes en eau et en sel : donnez-lui à boire fréquemment et plus que d’habitude, notamment des boissons contenant assez de sucre et de sel (eau sucrée, bouillons de légumes salés).
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