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7 conseils pour profiter du soleil sans danger

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Les affections respiratoires

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Cycle du sommeil

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Cataracte

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La gemmothérapie

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Sinusite

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Massage plantaire

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BIODERMA HUILE

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Les cycles de sommeil

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SEDATIF PC BTE DE 90 CPRS

27 juin

7 conseils pour profiter du soleil sans danger

7 conseils pour profiter du soleil sans danger

Coups de soleil, mélanomes, cancers de la peau… Nous ne sommes jamais assez prudents face au soleil. Voici 10 conseils pour profiter du soleil en toute sécurité.

Conseil n°1 : Utilisez une crème solaire lorsque vous vous exposez, même si vous n’êtes pas sujet(te) aux coups de soleil. Les crèmes solaires n’empêchent pas de bronzer : elles nous protègent au contraire contre les UVA et les UVB.

Il est impératif de remettre de la crème toutes les heures et après chaque baignade.

Conseil n°2 : Choisissez un indice de protection solaire élevé selon votre carnation de peau.

Conseil n°3 : Evitez l’exposition aux rayons du soleil entre 11h et 16h, même avec de la crème solaire. C’est à ce moment de la journée que l’ensoleillement est le plus important et que les rayons du soleil sont les plus dangereux.

Conseil n°4 : Protégez-vous la tête et veillez à vous hydrater régulièrement pour éviter les insolations.

Conseil n°5 : Les enfants doivent impérativement porter un chapeau et des lunettes de soleil, voire un T-shirt pour les plus jeunes. Leur peau étant plus fine, choisissez une crème adaptée aux enfants, plus hydratante, formulée contre les intolérances et à l’indice de protection plus élevé.

Conseil n°6 : Faites attention aux médicaments photo sensibilisants, déodorants et parfums qui peuvent provoquer des tâches sur la peau, voire des brûlures graves.

Conseil n°7 : Appliquez de la crème solaire  même si vous êtes à l’ombre ou sous un parasol car les réverbérations des UVA et UVB sur le sable restent nocifs pour la peau.

11 mars

Les affections respiratoires

Hiver, affections respiratoires et immunité

Rhumes, grippe, toux, bronchite, les affections hivernales touchant la sphère respiratoire sont la première cause de consultation chez les médecins généralistes entre octobre et mars. Bien que certains y échappent, d’autres y sont confrontés de façon récurrente, le microbe n’est donc pas seul responsable. Pour ces personnes, il est primordial de renforcer le système immunitaire.

  • Les voies respiratoires, porte d’entrée des microbes

La plupart des affections respiratoires sont dues à des virus. Sensibles à la chaleur, la baisse des températures qui accompagne la période automnale est propice à leur développement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, en cas d’infection virale, l’organisme se défend en augmentant la température corporelle au-dessus de 37.5°C, dans le but de détruire le virus : la fièvre apparaît.

  • Mais comment le virus pénètre-t-il dans notre organisme ?

La transmission des virus saisonniers de l’hiver se fait principalement par voie aérienne : lors de toux et éternuements, des gouttelettes chargées de virus sont émises en suspension dans l’air ambiant et passent dans les voies respiratoires. Le virus contamine alors les cellules et se multiplie très rapidement, surtout si le système immunitaire est défaillant.

Après quelques jours d’incubation, les symptômes apparaissent : nez qui coule, toux, douleurs et picotements, fatigue, courbatures… L’infection durera en moyenne une semaine, avec un temps de rétablissement de plusieurs jours supplémentaires.

 

  • Rhinovirus et grippe au rendez-vous de l’hiver

Les rhinovirus et l’influenza virus, ou virus de la grippe, très contagieux, sont responsables des épidémies respiratoires survenant fréquemment en hiver.

 

Il existe plus d’une centaine de rhinovirus, à l’origine de la plupart des affections des voies aériennes supérieures, notamment le rhume. Ils sont également une des causes principales des affections des bronches (bronchite, bronchiolite chez l’enfant, pneumonie).

 

Le, ou plutôt les virus de la grippe sont plus agressifs. On distingue la grippe épidémique saisonnière annuelle liée à des virus connus et la grippe pandémique qui survient plusieurs fois par siècle, lors de l’émergence de souches virales nouvelles très contagieuses : c’est le cas de la grippe A, appelée H1N1. La grippe touche chaque année plus de 2 millions de personnes en France*, et entraîne des centaines de milliers de décès dans le monde. Les cas graves surviennent principalement chez les sujets à risque : personnes âgées, enfants en bas âge.

 

  • Un lien intime entre muqueuses et système immunitaire

Les défenses naturelles de l’appareil respiratoire :

L’exposition constante des voies respiratoires aux particules inhalées nécessite la mise en place de mécanismes de défense efficaces pour lutter contre l’invasion des microbes.

L’air que nous respirons subit plusieurs filtrations, dont la première, la plus grossière, à travers les poils du nez. Puis au niveau de la muqueuse respiratoire, des cils situés à la surface des cellules filtrent les impuretés, dont l’évacuation est effectuée de façon mécanique par la toux.

D’autre part, les cellules de l’appareil respiratoire sécrètent le mucus. Ce fluide recouvre les cils et participe à la captation des contaminants et leur élimination par la toux. Le mucus contient par ailleurs des composés antimicrobiens ainsi que de nombreux anticorps sécrétés par des lymphocytes B de la muqueuse respiratoire.

L’appareil respiratoire, tout comme l’intestin, est associé à de nombreuses cellules immunitaires réunies sous forme d’amas cellulaires, principalement au niveau des bronches.

 

Plus particulièrement, des lymphocytes T sont présents au niveau du tractus respiratoire supérieur. Ils produisent des molécules (cytokines) qui participent à l’activation globale du système immunitaire, et certains ont également la capacité à éliminer directement le pathogène.

Au niveau des alvéoles pulmonaires, de nombreuses cellules viennent compléter cette immunité. Elles participent à la reconnaissance et/ou l’élimination du pathogène.

 

  • Pathologies hivernales et prise d’antibiotiques

En France, 72 % des prescriptions d’antibiotiques concernent des affections des voies respiratoires, et particulièrement les pathologies hivernales.

Cette utilisation d’antibiotiques est souvent non nécessaire car la plupart du temps, les pathologies hivernales sont d’origine virale, tandis que les antibiotiques ne sont efficaces que sur les bactéries.

Diminuer la consommation d’antibiotiques permettrait de réduire les effets secondaires, notamment concernant la perturbation du microbiote digestif, les diarrhées et les colites, et de limiter l’apparition d’antibiorésistances, problème majeur de santé publique.

  • Des astuces pour renforcer son système immunitaire

 Vitamine C

La vitamine C, puissant anti oxydant, permet la fabrication d’anticorps, et fournit une bonne résistance aux infections surtout virales. De plus, elle favorise le tonus et le dynamisme de l’organisme, et aide à lutter contre la fatigue hivernale.

Dans les fruits et légumes de saison : chou de Bruxelles, chou frisé, citron, kiwi, orange, pamplemousse, litchi.

 Vitamine D

La vitamine D stimule les défenses immunitaires face à plusieurs infections (grippe, bronchite, rhume). En présence d’un agent infectieux, elle induit par les cellules immunitaires la production d’un peptide antimicrobien, la cathélicidine.

Dans les poissons gras, le foie de morue, les œufs et les abats.

 Phytothérapie

Certaines plantes ont un effet bénéfique connu sur l’immunité, en préventif ou en accompagnement des traitements traditionnels. Si certaines stimulent les défenses naturelles, d’autres ont une action directe sur les pathogènes.

 

Échinacées, pamplemousse, plantain, romarin, achillée.

 

 Huiles essentielles

L’inhalation d’huiles essentielles, concentrés de principes actifs, est un bon moyen pour purifier l’air ambiant des pathogènes volatils, dégager les voies respiratoires et stimuler l’immunité pulmonaire.

Huiles essentielles d’arbre à thé, de menthe poivrée, d’eucalyptus, de saro.

 Probiotiques

L’apport de probiotiques permet de consolider les barrières corporelles. Comme indiqué précédemment, ils agissent positivement dans la prévention et sur les symptômes liés aux infections du tractus respiratoire. De plus, avoir un microbiote intestinal en bonne santé permet une bonne régulation de l’immunité pulmonaire.

 

Dans les produits fermentés (kéfir, choucroute), les yaourts.

4 mars

Cycle du sommeil

Les cycles de sommeil

Le sommeil est constitué de plusieurs cycles successifs (4 à 6). Un cycle de sommeil dure environ 90 minutes. Chaque cycle comporte 3 principales phases : le sommeil lent léger, le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal.

  • Le sommeil lent léger. La phase d’endormissement qu’on appelle « sommeil lent léger » ou sommeil de stade 1. On peut avoir l’impression de tomber ou d’avoir des soubresauts et un rien nous réveille
  • Le sommeil lent profond. C’est le moment où l’on est profondément endormi. C’est une phase où il est difficile de se réveiller et le cerveau devient de plus en plus insensible aux stimulations extérieures.
  • Le sommeil paradoxal. Il s’agit du moment où nous rêvons le plus.

 

Notre conseil nature :

 En homéopathie : PASSIFLORA COMPOSE : 5 granules matin, midi et soir pour lutter contre l’insomnie, le stress, et l’anxiété, chez l’adulte, l’enfant  et le nourrisson.

En phytothérapie : L’escholtzia 2 gélules au coucher. Facilite le sommeil et l’endormissement.

En gemmothérapie : Noctigem 2 à 3 gouttes le soir au coucher.Il favorise l’endormissement et augmente la qualité du sommeil

En aromathérapie : Mandarine rouge en diffusion ou par voie orale 2 gouttes le soir au coucher. Elle favorise un sommeil réparateur.

26 février

Cataracte

Cataracte

  • Quels sont les symptômes de la cataracte ?

La cataracte se caractérise par une perte progressive de la vision qui, le plus souvent, affecte d’abord la vision de loin. Après quelques années, la vision se voile et la personne devient plus sensible à la lumière (photophobie). Parfois, la personne se plaint de « voir double » d’un œil.

  • Quelles sont les complications de la cataracte ?

Lorsqu’elle n’est pas traitée, la cataracte s’aggrave progressivement. Le cristallin devient de plus en plus opaque et la personne finit par perdre complètement la vue.

De plus, dans certains cas, la cataracte peut entraîner l’apparition d’un glaucome aigu. Parfois, il arrive que des protéines du cristallin s’échappent dans la chambre antérieure de l’œil et provoquent un glaucome chronique, ou soient à l’origine d’une réaction immunitaire qui va déclencher une inflammation des structures internes de l’œil (uvéite).

  • On distingue plusieurs types de cataracte selon leurs causes.
    • La cataracte sénile, la plus courante, est liée au vieillissement du cristallin. Elle touche les deux yeux, à des degrés de sévérité variables d’un œil à l’autre.
    • La cataracte secondaire se développe suite à une maladie (dans la plupart des cas, un diabète mal équilibré par les traitements), un traitement médicamenteux (en particulier avec des corticostéroïdes, les médicaments de la famille de la cortisone), une radiothérapie anticancéreuse, ou une intervention chirurgicale de l’œil.
    • La cataracte traumatique apparaît suite à un traumatisme de l’œil : choc, brûlure thermique ou chimique, etc. Elle est particulièrement observée chez les patients jeunes.
    • La cataracte de l’enfant est souvent d’origine congénitale, parfois liée à une maladie génétique comme la trisomie 21 ou à une infection maternelle pendant la grossesse : rubéole, toxoplasmose, herpès génital, etc.

 

  • Qui est à risque de développer une cataracte ?

Le facteur de risque principal de la cataracte est l’âge. Le risque est augmenté par une forte myopie, un glaucome chronique, une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ou un diabète non traité, mais aussi pour les personnes qui vivent dans des régions très ensoleillées ou en altitude (les rayons ultraviolets accélèrent le vieillissement du cristallin) ou qui ont eu un traumatisme de l’œil, une intervention chirurgicale oculaire ou une radiothérapie anticancéreuse.

  • Peut-on prévenir la cataracte ?

Bien que ces mesures de prévention n’aient pas fait la preuve d’une efficacité certaine, elles pourraient avoir un effet positif :

  • protéger ses yeux contre les rayons ultraviolets à l’aide de lunettes de soleil efficaces, et contre les chocs en cas d’activité potentiellement dangereuse (sports de balle, etc.) ;
  • consommer des quantités suffisantes de fruits et de légumes ;
  • arrêter de fumer.

 

  • Comment diagnostique-t-on la cataracte ?

Lorsqu’il suspecte la présence d’une cataracte, l’ophtalmologiste recherche une opacité du cristallin. Ensuite, l’ophtalmologiste vérifie la tension à l’intérieur de l’œil (recherche de signes de glaucome) et l’état de la rétine.

  • Comment soigne-t-on une cataracte ?

Même s’il existe quelques médicaments qui ont une autorisation de mise sur le marché dans le traitement d’appoint de la cataracte, le traitement de référence de la cataracte reste la chirurgie. Chez les personnes qui souffrent de glaucome ou de DMLA, cette intervention est plus risquée et la possibilité de sa mise en œuvre est évaluée au cas par cas.

L’opération de la cataracte se fait le plus souvent dans la journée. L’opération de la cataracte se déroule sous anesthésie locale, ce qui la rend possible même chez les personnes très âgées. Les deux yeux ne sont jamais opérés en même temps. En moyenne, ce type d’intervention demande une demi-heure.

Le noyau du cristallin est retiré pour être remplacé par un cristallin artificiel (implant souple). Ces implants souples permettent soit une vision de loin, soit une vision de près. Le port de lunettes reste donc nécessaire après l’opération pour compenser cette limite, surtout lorsque l’implant choisi permet plutôt une vision nette de loin.

Après l’opération de la cataracte, l’ophtalmologiste prescrit un collyre anti-inflammatoire et antibiotique. Le patient est invité à modérer ses activités pendant quelques jours. La cicatrisation totale a habituellement lieu en huit semaines.

La complication la plus fréquente de l’opération est l’apparition d’une cataracte dite secondaire. Cette complication bénigne survient dans plus de 30 % des cas au cours des années qui suivent une opération de la cataracte. Elle est facilement corrigée à l’aide d’un laser .

20 février

La gemmothérapie

La gemmothérapie : le bien-être par les bourgeons

  • Qu’est-ce que la gemmothérapie ?

La gemmothérapie est une thérapie naturelle qui consiste à utiliser les propriétés des tissus embryonnaires végétaux en croissance: les bourgeons et les jeunes pousses d’arbres et d’arbustes. On peut la définir comme une thérapie cellulaire énergétique globale.

Historiquement, c’est au Moyen-Age, sous l’impulsion de la philosophie alchimique que l’on commença à employer les bourgeons pour des fins thérapeutiques. Les anciennes pharmacopées mentionnent plus spécialement l’utilisation des bourgeons de peuplier dans la préparation de l’onguent de peuplier et les bourgeons de sapin pour la préparation de tisanes et d’un sirop pectoral.

C’est dans les années 60 que la gemmothérapie fût créée par Pol Henry, homéopathe belge. Il a publié les résultats de ses recherches et de ses tests cliniques en 1970 et a appelé cette nouvelle thérapie « Phytembryothérapie ».  Cette discipline a été reprise et développée ultérieurement par le Dr. Max Tétau, qui l’a appelée « Gemmothérapie », l’origine du nom est issue du mot « gemmae », « bourgeon » en latin.

 

  • Qu’est-ce qu’un macérat-mère concentré de bourgeons ?

Les bourgeons sont récoltés au printemps, à un moment clé de leur cycle de développement naturel et sont mis en macération frais pendant plusieurs semaines dans un mélange d’eau-alcool-glycérine. L’extrait obtenu porte le nom de macérat concentré car il ne subit aucune dilution. Cette technique permet d’extraire toutes les vertus et l’énergie vitale des bourgeons. Chaque élément du mélange de macération joue un rôle spécifique : l’eau extrait les sels minéraux, les vitamines, les flavonoïdes… ; l’alcool extrait les alcaloïdes, les hétérosides… et la glycérine végétale extrait les flavonoïdes, phénols…

 

  • La richesse des bourgeons

Le bourgeon, constitué de tissus embryonnaires, contient toute l’énergie vitale concentrée et les principes actifs nécessaires au développement de l’arbre en devenir. A lui seul le bourgeon renferme les propriétés des fleurs, des fruits et des feuilles, ce qui explique la grande efficacité d’action des extraits de bourgeons. Le bourgeon est en quelque sorte le « totum » concentré de la plante. A l’intérieur du bourgeon, on distingue des feuilles miniatures, des tiges, ainsi que des ébauches de fleurs.

 

Les tissus embryonnaires qui composent le bourgeon contiennent tout le patrimoine génétique de la future plante. Ces tissus végétaux sont riches en acides nucléiques, acides aminés, phyto-hormones, vitamines, oligo-éléments, minéraux et sève. De nombreux autres principes actifs contenus dans le bourgeon ne seront plus nécessairement présents dans la plante adulte ou alors en moindre quantité.

 

Récolté juste avant l’éclosion, le bourgeon conserve toute sa pureté et sa force. Le vieillissement et les agressions telles que la pollution, les pesticides lui sont épargnés. A son premier âge, toute vie organique possède une vitalité beaucoup plus grande que par la suite. Les couches externes du bourgeon le protègent des éléments extérieurs.

 

Alors que la plupart des remèdes naturels utilisent l’une des parties de la plante adulte, la gemmothérapie utilise les vertus embryonnaires du méristème. Ses remèdes renferment toutes les propriétés de la plante, c’est-à-dire à la fois les propriétés des fleurs, des feuilles, des fruits, de l’aubier et des racines. Ainsi le macérat-mère concentré de bourgeons de tilleul (Tilia tomentosa Moench) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. Il en va de même pour l’extrait de bourgeon d’aubépine (Crataegus oxyacantha L.) qui possède les propriétés du fruit (action sur le muscle cardiaque) et de la fleur (action sur le rythme cardiaque).

 

On comprend d’autant mieux pourquoi le bourgeon regorge de tant de richesses, il contient tous les trésors de la fleur ET de la feuille ET du fruit ET de la tige… le tout dans un seul bourgeon..

 

  • Une thérapie naturelle sûre à l’usage

La gemmothérapie est une thérapie naturelle, innovante et abordable pour tous les âges.  On peut la conseiller aux enfants, aux bébés et même dans certaines limites à la femme enceinte.

Pour un résultat optimum, nous préconisons de prendre les gouttes de macérat-mère concentré en dehors des repas, directement sur la langue. Garder le macérat quelques secondes dans la bouche avant de l’avaler. On peut également diluer les gouttes dans un peu de miel ou un peu d’eau.

 

  • En général, la posologie est la suivante :

Adultes : 5 à 15 gouttes par jour. Commencer par 5 gouttes et augmenter d’une goutte chaque jour jusqu’à obtention de l’effet désiré.

Enfants à partir de 3 ans : 1 goutte par jour par année d’âge. Par exemple, un enfant de 4 ans prendra 4 gouttes par jour.  Commencer par 1 goutte et augmenter d’une goutte chaque jour jusqu’à obtention de l’effet désiré.

Pour une efficacité maximum, nous recommandons de ne pas prendre plus de 2 complexes par jour, étant donné que le complexe contient déjà 3 ou 4 bourgeons. Si vous êtes amené à prendre 2 complexes par jour, prenez-les dans la mesure du possible à des moments différents de la journée. Il est aussi possible d’alterner les prises, un complexe un jour pair et un autre complexe un jour impair.

 

Pour tout traitement, il est conseillé de se conformer à l’avis de son médecin ou autre professionnel de la santé.

 

  • Contre-indications :

Il n’y a pas de contre-indications notoires dans la prise de remèdes de gemmothérapie, cependant, durant les 3 premiers mois de la grossesse, la femme enceinte prendra les complexes et les unitaires de gemmothérapie sur recommandation d’un professionnel de la santé.

 

  • QUE SIGNIFIE AGRICULTURE BIOLOGIQUE ?

L’agriculture biologique est un mode de production qui met l’accent sur la pratique de techniques agricoles, biologiques ou mécaniques, en opposition à l’emploi de produits chimiques de synthèse : « L’agriculture biologique est un système de gestion holistique de la production qui favorise la santé de l’agrosystème, y compris la biodiversité, les cycles biologiques et les activités biologiques des sols ».

 

Pour les productions végétales biologiques, il est important que la culture soit liée au sol, par ailleurs toute utilisation d’engrais et pesticides chimiques de synthèse est interdite.

 

Notre gamme de gemmothérapie comprend plus de 60 macérats-mère concentrés de bourgeons certifiés BIO (contrôle CERTISYS-BE-BIO-01).

13 février

Sinusite

Sinusite

  • Qu’est-ce que la sinusite ?

Les sinus sont des cavités présentes dans les os du visage et du crâne. Tapissées d’une muqueuse, ces cavités sont au nombre de quatre paires situées symétriquement de part et d’autre du visage.

La muqueuse qui tapisse les sinus produit du mucus qui est éliminé dans les fosses nasales. Lorsque les orifices de communication vers les fosses nasales se bouchent, le mucus s’accumule dans les sinus. Certaines bactéries se multiplient alors dans le mucus accumulé et provoquent fièvre et formation de pus.

  • Quels sont les symptômes de la sinusite ?

Chez les adultes et les enfants de plus de dix ans, les sinusites provoquent des douleurs au niveau du visage, avec une sensation caractéristique de pression. Lors de surinfection bactérienne, ces symptômes sont aggravés lorsque la personne se penche en avant, la tête en bas, par la toux, les mouvements ou l’effort, et tend à être plus intense en fin d’après-midi et la nuit. Attention, les personnes qui souffrent de douleurs des sinus et de troubles de la vision d’apparition soudaine doivent consulter un médecin en urgence.

Chez les petits enfants, avant l’âge de trois ans, la sinusite se traduit par une fièvre élevée (plus de 39°C), un abattement et le gonflement d’un œil. Ces signes justifient une consultation en urgence et une hospitalisation de l’enfant. Après l’âge de trois ans, les symptômes de la sinusite sont plutôt une toux grasse, le nez bouché, des maux de tête et des douleurs du visage, des sécrétions nasales purulentes et, parfois, un gonflement autour des yeux.

  • Quelles sont les causes de la sinusite ?

Les rhinopharyngites et les rhumes sont la cause la plus fréquente des sinusites. Les virus responsables de ces infections respiratoires provoquent une inflammation de la muqueuse du nez, des sinus et du pharynx. En règle générale, ces sinusites virales guérissent spontanément en même temps que la rhinopharyngite. Mais chez 2 % des adultes souffrant de rhinopharyngite (et jusqu’à 10 % des enfants), l’infection virale entraîne une prolifération de bactéries ou de champignons microscopiques dans les sinus. Un problème dentaire (par exemple, un abcès) peut également provoquer une inflammation du sinus maxillaire situé contre la dent malade.

Il arrive que l’élimination du mucus des sinus soit bloquée à cause d’un obstacle mécanique : une déformation de la cloison nasale (naturelle ou provoquée par un traumatisme), la présence d’un corps étranger (surtout chez les petits enfants) ou la présence de polypes (des excroissances de la muqueuse du nez et des sinus).

Chez les personnes qui fréquentent assidûment les piscines, l’irritation liée aux produits chlorés de désinfection de l’eau peut favoriser l’apparition d’une sinusite. Le tabagisme, la pollution, l’exposition à des vapeurs irritantes ou à la cocaïne peuvent également contribuer à l’apparition d’une sinusite.

 

  • Quand consulter en cas de sinusite ?

Appelez immédiatement votre médecin ou rendez-vous au service d’urgence le plus proche, si :

chez un adulte, la fièvre est supérieure à 38,5°C et que les douleurs et les gonflements affectent un seul œil, ou qu’il y a des troubles de la vision, ou que les maux de tête sont anormalement sévères, ou que la lumière est insupportable (photophobie), ou qu’il y a des nausées ou des vomissements ;

Chez un enfant, s’il y a fatigue, écoulement nasal purulent et gonflement du visage autour d’un œil.

Consultez dans la journée si les symptômes augmentent malgré deux à trois jours de traitement, si la douleur est d’un seul côté et proche de la racine des dents, si les écoulements par le nez deviennent purulents ou ne se font que par une seule narine ou si la douleur augmente lorsque la tête est penchée en avant, en fin de journée ou pendant la nuit.

Consultez dans les jours qui viennent si les douleurs des sinus sont modérées mais persistantes (plus de trois jours), si les douleurs sont symétriques, sous les deux yeux, ou le rhume dure depuis plus d’une semaine.

  • Comment soigne-t-on une sinusite ?

Dans la vaste majorité des cas de sinusites infectieuses liées à une rhinopharyngite banale, le traitement consiste simplement à soulager les symptômes en attendant que l’infection virale guérisse spontanément : médicaments contre la douleur et la fièvre (antalgiques, antipyrétiques) et, éventuellement, décongestionnants ; lavage du nez. Les antibiotiques ne sont prescrits que dans des cas particuliers. En règle générale, ils ne sont pas nécessaires.

Le traitement des sinusites ne fait appel à la chirurgie que dans des cas très particuliers, par exemple pour corriger une déviation de la cloison nasale ou pour enlever des polypes. Il arrive qu’une intervention chirurgicale soit nécessaire pour visualiser l’intérieur d’un sinus (sinuscopie, par exemple à la recherche de polypes) ou pour déboucher un sinus.

Un lavage du sinus (drainage) peut alors être effectué pour dégager le mucus accumulé et, éventuellement, faire une culture des germes responsables de l’infection afin de choisir un antibiotique adapté.

 

Les personnes qui souffrent de sinusite aigüe doivent éviter les baignades et les voyages en avion. En effet, lors de la descente de l’avion, les sinus bouchés ne peuvent pas ajuster leur pression interne ce qui entraîne des douleurs intenses. En cas de nécessité impérative de prendre l’avion, le médecin peut prescrire des médicaments décongestionnants pour prévenir ce type de problème.

6 février

Massage plantaire

MASSAGE PLANTAIRE

 

  • BIEN DORMIR EN S’AUTOMASSANT

3 à 4 minutes de cet auto-massage suffisent pour décontracter tout le corps et favoriser le sommeil. À faire le soir juste avant le coucher, en écoutant de la musique ou en regardant la télévision.

Appuyer avec la pulpe du pouce sous le pied, dans le creux situé au milieu de la voûte plantaire, et masser en réalisant des petits cercles, dans le sens des aiguilles d’une montre, puis en dispersant l’énergie vers le bord du pied.

Masser d’abord doucement, car le pied est sensible, puis un peu plus en profondeur…

Sentir la chaleur réconfortante envahir peu à peu la plante du pied. Les Chinois nomment cette zone « tong tend » (source bouillonnante)…

Tapoter toute la surface du pied avec les doigts, les poignets restent souples. Puis, la main en coquille, frapper trois fois sur le pied. Enfin, placer les deux mains contre le pied, comme un chausson.

 

  • SE DÉTENDRE EN UTILISANT UNE BALLE

La balle de tennis va permettre de masser les zones réflexes du pied. Idéal le matin pour réveiller l’organisme, et le soir pour récupérer de la fatigue.

À faire 5 minutes matin et soir.

Commencer par bien ressentir le contact du sol sous la plante des deux pieds.

Placer une balle de tennis sous le pied droit. Puis la faire rouler lentement sous la plante du pied en formant des cercles. Détente garantie !

Masser ainsi toute la voûte plantaire en appuyant plus ou moins fort avec le poids du corps sur la balle. Puis, de la même manière, masser le talon, puis l’avant du pied et enfin les orteils en agrippant la balle à l’aide de ceux-ci.

Insister (mais doucement) sur les zones les plus dures ou les plus sensibles. Ne pas hésiter à s’attarder aussi sur les endroits douloureux.

Répéter avec le pied gauche.

1 février

BIODERMA HUILE

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Les cycles de sommeil

 

Les cycles de sommeil

 

Le sommeil n’est pas une ligne droite entre le coucher et le réveil. Il se passe beaucoup de choses au niveau du cerveau et du corps au cours de la période de sommeil.

Le sommeil est constitué de plusieurs cycles successifs (4 à 6). Un cycle de sommeil dure environ 90 minutes. Chaque cycle comporte 3 principales phases : le sommeil lent léger, le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal.

Dans l’ordre, l’endormissement et le sommeil lent léger conduisent au sommeil lent profond puis, en fin de cycle, après un retour au sommeil lent léger, le sommeil paradoxal apparaît.

 

Les cycles de sommeil ne sont pas tout à fait les mêmes au fur et à mesure du sommeil. La première moitié du sommeil est particulièrement riche en sommeil profond tandis que la seconde moitié est essentiellement constituée de sommeil léger et de sommeil paradoxal.

  • Le sommeil lent léger

Quand il est l’heure de s’endormir, les yeux se ferment, votre respiration se calme : c’est parti pour la première phase du sommeil, la phase d’endormissement qu’on appelle « sommeil lent léger » ou sommeil de stade 1. On peut avoir l’impression de tomber ou d’avoir des soubresauts et un rien nous réveille. Le sommeil lent léger étant la porte d’entrée du sommeil, il est donc important que cette phase se passe dans les meilleures conditions possibles

Après quelques minutes, on passe au stade 2 du sommeil lent. Le sommeil devient plus profond mais il est encore facile de vous réveiller, un bruit ou une lumière suffisent. Ce stade représente environ 50% du sommeil total avec une durée de plus en plus importante au cours du sommeil.

  • Le sommeil lent profond

C’est le moment où l’on est profondément endormi, la respiration et le cœur ont un rythme régulier et le corps ne bouge pas. C’est une phase où il est difficile de se réveiller et le cerveau devient de plus en plus insensible aux stimulations extérieures (bruit, lumière…). C’est le moment du cycle où l’on récupère le plus de la fatigue physique accumulée. Tout l’organisme est au repos et récupère. Il représente environ 20-25% du temps de sommeil total et intervient particulièrement en début de période de sommeil.

  • Le sommeil paradoxal

Il s’agit du moment où nous rêvons le plus. Son nom vient du paradoxe entre les signes d’un sommeil profond (corps totalement relâché, immobile) et les signes d’éveil (activité cérébrale intense et mouvements oculaires rapides). Le rythme cardiaque et la respiration peuvent aussi s’accélérer (en fonction de ce dont nous rêvons).,

La durée du sommeil paradoxal augmente progressivement au cours de la nuit et représente environ 20 % du sommeil global.

Le sommeil est composé de stades identiques au cours de la vie mais son organisation varie beaucoup selon l’âge (diminution du sommeil profond et augmentation des éveils avec le vieillissement) et selon les individus. En clair, nous ne sommes pas tous égaux face au sommeil !

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