NULL

OSCILLOCOCCINUM 30 UNIDOSES

NULL

Érysipèle

NULL

Bouton de fièvre

NULL

Impétigo de l’enfant et de l’adulte

NULL

L’orgelet

NULL

Zona

NULL

5 conseils pour éviter d’attraper un rhume

NULL

8 réflexes à adopter au quotidien quand on a du cholestérol

NULL

Chute de cheveux

NULL

L’acné

2 janvier

OSCILLOCOCCINUM 30 UNIDOSES

26.99 € AU LIEU DE 29.99 €

30 décembre

Érysipèle

 

Érysipèle

L’érysipèle (également appelé « dermohypodermite aiguë ») est une infection de la peau due à une bactérie, le plus souvent un streptocoque. Cette infection peut apparaître sur diverses parties du corps, mais le plus souvent elle se situe sur les jambes (dans plus de 85 % des cas) et le visage (10 % des cas). En général, la bactérie s’introduit dans l’organisme par une plaie (la « porte d’entrée »).

L’érysipèle est une maladie fréquente. Il y aurait entre 6 000 et 60 000 cas par an en France.

L’érysipèle touche essentiellement les enfants et les personnes de plus de 40 ans, avec un pic de fréquence autour de 60 ans.

Outre l’âge, les facteurs de risque de l’érysipèle sont :

  • l’existence d’une plaie de la peau ;
  • la présence de mycose entre les orteils à l’origine de plaie ;
  • des antécédents d’érysipèle (les récidives sont fréquentes) ;
  • un œdème (gonflement) des jambes, par exemple lié à une insuffisance veineuse chronique ou d’origine lymphatique (« lymphoedème ») ;
  • le surpoids et l’obésité ;
  • une immunodépression du fait d’une maladie ou d’un traitement.

La prévention de l’érysipèle consiste à éviter l’apparition de plaies qui pourraient servir de porte d’entrée pour les bactéries. Par exemple :

  • désinfecter toute plaie le plus rapidement possible ;
  • surveiller l’intégrité de la peau entre les orteils et traiter les mycoses rapidement ;
  • adopter les mesures de prévention des mycoses du pied, en particulier chez les personnes qui souffrent d’insuffisance veineuse chronique ;
  • hydrater la peau des jambes avec une lotion ou une crème après la toilette.

Chez les personnes qui ont les jambes enflées du fait d’une insuffisance veineuse chronique, le port de bas de contention réduit les gonflements et contribue à prévenir l’érysipèle.

Chez les personnes qui ont souffert de plusieurs récidives d’érysipèle, un traitement antibiotique préventif peut être proposé.

L’érysipèle est une maladie d’apparition soudaine, avec une poussée de fièvre importante et des frissons (bien qu’environ 15 % des patients ne présentent pas ou peu de fièvre). Les symptômes au niveau de la peau peuvent apparaître en même temps que la fièvre ou quelques heures après.

La peau présente une ou plusieurs plaques rouges, chaudes, luisantes et gonflées qui sont douloureuses au toucher. Parfois, de petites bulles sont présentes, ou de petits saignements sous la peau voire un petit ulcère. Ces signes apparaissent en général sur une seule jambe, parfois sur le visage.

Parce que la réaction immunitaire est intense, les ganglions lymphatiques qui drainent la zone touchée sont gonflés et douloureux chez environ un patient sur deux (par exemple, ceux de l’aine du côté de la jambe touchée). Chez 25 % des patients, une trace rouge part de la lésion de la peau et remonte aux ganglions : c’est la « lymphangite ».

Si l’érysipèle n’est pas traité, le streptocoque qui en est la cause va se multiplier et se propager plus profondément sous la peau, puis éventuellement dans l’ensemble du corps et provoquer une infection des reins ou des articulations, voire une septicémie (une infection généralisée).

Parfois, un érysipèle peut provoquer l’aggravation d’une maladie préexistante jusque-là bien contrôlée : diabète, insuffisance cardiaque, par exemple. Chez les personnes prédisposées, l’érysipèle peut entraîner la formation d’un caillot dans les veines profondes (embolie). Enfin, dans 10 à 15 % des cas, un abcès peut se former sous la lésion.

Les traitements antibiotiques sont efficaces pour traiter un épisode d’érysipèle. Néanmoins, les récidives sont fréquentes, en particulier chez les sujets à risque : 12 % rechutent dans les six mois après le premier épisode, 30 % dans les trois années qui suivent.

Le traitement de l’érysipèle repose sur la prescription d’antibiotiques. De plus, le traitement comporte du repos au lit, ainsi que des médicaments contre la fièvre et la douleur (paracétamol). Attention, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS, comme l’ibuprofène par exemple), suspectés de favoriser l’évolution vers des formes graves (fasciites nécrosantes), sont formellement contre-indiqués en cas d’érysipèle.

Avec un traitement adapté, la fièvre disparaît en moins de trois jours. Ensuite, la zone de peau touchée retrouve progressivement son aspect normal et redevient normale en dix à quinze jours.

Le traitement antibiotique dure de dix jours à deux semaines et doit être pris jusqu’au bout, même si les symptômes ont disparu. En cas de récidives multiples, un traitement antibiotique de longue durée (de quatre à dix-huit mois) peut être nécessaire pour les prévenir.

23 décembre

Bouton de fièvre

 

Bouton de fièvre (herpès labial)

Une démangeaison et une tension se font sentir sur un point de la lèvre, avec parfois des maux de tête et de la fatigue. Après un ou plusieurs jours, des vésicules contenant un liquide clair se forment (des vésicules herpétiques). Puis, rapidement, celles-ci deviennent opaques, s’ouvrent et une croûte apparaît. Au bout de dix à quinze jours, la lésion guérit sans laisser de cicatrice.

Les boutons de fièvre sont en général bénins et ne donnent pas lieu à des complications, sauf chez les personnes dont l’immunité est affaiblie (par une maladie ou par un traitement). Exceptionnellement, une infection de l’œil peut survenir, la kératite herpétique. Néanmoins, chez les nourrissons, l’herpès peut, dans de rares cas, provoquer une maladie très grave : l’encéphalite herpétique.

Le bouton de fièvre est dû à un virus de la famille des Herpes simplex virus, le HSV1. C’est une maladie contagieuse, transmise par contact direct avec une personne infectée. La première infection a souvent lieu dans l’enfance et passe inaperçue. Dans certains cas, cette première infection peut provoquer des symptômes importants dans la bouche (aphtes nombreux et étendus, c’est la gingivostomatite), accompagnés de fièvre élevée et de douleurs locales intenses. Elle guérit spontanément en une dizaine de jours.

Après la primo-infection, le HSV1 reste présent dans les cellules nerveuses locales et divers facteurs peuvent le réactiver : le stress, une exposition au soleil, les règles, un traumatisme, une intervention chirurgicale, un traitement qui inhibe le système immunitaire, une infection et, bien sûr, la fièvre – d’où son nom. On estime que 80 % des Français hébergent le virus HSV1 mais seulement 20 % connaissent des poussées d’herpès labial.

L’herpès génital est un virus proche de celui de l’herpès labial mais légèrement différent. Il est plutôt rare qu’un herpès labial soit à l’origine d’un herpès génital, et vice-versa, mais cela peut arriver, d’où la nécessité de prendre des précautions en cas de poussée d’herpès labial.

Si une poussée se répète à chaque exposition prolongée au soleil, protégez vos lèvres avec un produit à haut degré de protection.

  • La contagion est maximale au moment de l’éruption. Pendant une poussée, n’embrassez personne et ne pratiquez pas de rapport sexuel bucco-génital (fellation et cunilingus), évitez de toucher les vésicules, évitez un contact rapproché avec des enfants en bas âge ou atteints d’eczéma, lavez-vous bien les mains et le visage, ne vous frottez pas les yeux sans vous être lavé les mains.
  • Lavez le bouton doucement, séchez-le avec un sèche-cheveux tiède ou une feuille de papier absorbant, puis lavez-vous les mains.
  • Évitez de désinfecter les lésions avec un produit contenant de l’alcool.
  • N’appliquez pas de crème contenant de la cortisone sur les lésions, ni de maquillage.
  • Ne partagez pas votre linge (serviettes, gants de toilette, oreillers ou autres) avec votre entourage.
  • Pendant la poussée, les porteurs de lentilles de contact ne doivent pas les humidifier avec leur salive et se laver les mains avant de les mettre.
  • En cas de pratique d’un sport de contact (lutte, rugby, judo, etc.), il faut s’abstenir d’entraînement et d’épreuve jusqu’à la guérison.

Consultez un médecin dans la journée si :

  • l’éruption est accompagnée d’une forte fièvre ou de douleurs intenses.
  • l’éruption est accompagnée de douleurs dans un œil ou de troubles de la vision.
  • la personne est immunodéprimée du fait d’une maladie ou d’un traitement.
  • des vésicules apparaissent au voisinage des yeux, sur un autre endroit que les lèvres ou s’étendent au-delà.

Il est recommandé de consulter un médecin dans les jours qui viennent si :

  • la poussée est plus sévère que d’habitude.
  • le bouton ne disparaît pas après dix jours.
  • les récidives sont fréquentes (plus de six fois par an).

La douleur peut être soulagée par un antalgique oral (par exemple, paracétamol). Une solution antiseptique légère peut être appliquée une ou deux fois par jour sur la lésion, en évitant celles qui contiennent de l’alcool.

Des traitements locaux, dont des antiviraux (contenant de l’aciclovir), sont disponibles sans ordonnance. Ils sont indiqués pour les poussées d’herpès labial localisé. Ils ne doivent pas être utilisés pour des lésions d’herpès situées ailleurs que sur les lèvres. Ils doivent être appliqués dès le début des symptômes et jusqu’à l’apparition de croûtes, en débordant largement autour des lésions.

Dans certains cas, notamment lors de l’apparition du premier bouton de fièvre (primo-infection) ou en cas de crises d’herpès fréquentes, le médecin peut être amené à prescrire un médicament antiherpétique par voie orale (comprimés). Les antibiotiques sont sans utilité en cas de poussée d’herpès labial.

16 décembre

Impétigo de l’enfant et de l’adulte

 

Impétigo de l’enfant et de l’adulte

L’impétigo est une infection bactérienne de la peau qui survient généralement chez les enfants âgés de moins de cinq ans, mais qui peut également affecter des adultes fragilisés.

L’impétigo est une infection bactérienne de la peau qui survient généralement chez les enfants âgés de moins de cinq ans, mais qui peut également affecter des adultes fragilisés (maladies chroniques, traitements immunosuppresseurs, grande précarité, etc.). Cette maladie contagieuse se traduit par l’apparition de croûtes, voire d’ampoules, qui peuvent s’étendre en l’absence de traitement.

L’impétigo est une maladie contagieuse qui exige un traitement rapide et des mesures d’hygiène pour éviter l’autocontamination d’autres zones de la peau, ou la contamination de l’entourage par contact.

L’impétigo est dû à la prolifération dans l’épiderme de deux bactéries : Streptococcus pyogenes (streptocoque) et Staphylococcus aureus (staphylocoque doré). Ces micro-organismes sont habituellement présents sur la peau et dans les cavités nasales.

Chez les enfants, dont les défenses immunitaires ne sont pas encore optimales, ou chez les adultes dont l’immunité est affaiblie, ces deux micro-organismes se multiplient et provoquent les lésions de la peau caractéristiques. L’apparition d’impétigo est favorisée par la présence de lésions de la peau préexistantes, par exemple des démangeaisons. On parle alors d’« impétiginisation » des lésions préexistantes.

L’impétigo est assez contagieux et il n’est pas rare qu’il se manifeste sous forme de petites épidémies dans une collectivité d’enfants ou dans une famille.

Dans environ 70 % des cas, l’impétigo des enfants prend une forme dite « croûteuse ». Des vésicules apparaissent d’abord, le plus souvent autour du nez et de la bouche, mais également au niveau du cuir chevelu, des bras ou des jambes. Ces vésicules donnent naissance à des croûtes jaunâtres et luisantes qui ressemblent à du miel cristallisé. Le pourtour des lésions croûteuses est rouge. Dans la plupart des cas, ces lésions tendent à disparaître en deux semaines. Elles ne laissent pas de cicatrices.

Chez les enfants de moins de deux ans, l’impétigo provoqué par le staphylocoque doré peut prendre une forme particulière, la forme « bulleuse », plus sévère que la forme croûteuse. Une grosse vésicule apparaît (similaire à une ampoule), le plus souvent sur le tronc, la région du périnée (entre l’anus et les organes génitaux), les pieds ou les mains. Le nourrisson est fatigué, il peut présenter une fièvre modérée, voire de la diarrhée. L’impétigo bulleux nécessite une consultation médicale rapide, en particulier chez un nourrisson de moins de six mois.

Chez les adultes à risque, l’impétigo se traduit, lorsqu’il n’est pas traité rapidement, par l’apparition de croûtes larges et noirâtres de dix à vingt millimètres de diamètre qui évoluent en ulcère douloureux (on parle d’« ecthyma »), le plus souvent sur les jambes.

En cas d’impétigo chez un enfant, la consultation d’un médecin doit être faite sans attendre :

  • chez un enfant de moins de six mois ;
  • en cas d’impétigo bulleux ;
  • si l’enfant a de la fièvre ;
  • s’il y a plus de cinq lésions présentes ;
  • si l’impétigo s’étend rapidement.

Dans tous les cas, un traitement local ou général est nécessaire. Pensez à signaler l’impétigo de votre enfant aux collectivités qu’il fréquente habituellement.

Le traitement local de l’impétigo repose sur l’application de produits destinés à ramollir et à décoller les croûtes sans avoir à les gratter (les « émollients », par exemple la vaseline). Lors d’impétigo bulleux, il peut être nécessaire de percer les ampoules avec une aiguille stérilisée pour éliminer le liquide avant de désinfecter.

Demandez conseil à votre médecin sur la nécessité de protéger les lésions par un pansement. Ceux-ci empêchent la dissémination des micro-organismes responsables de l’infection, mais peuvent retarder la cicatrisation (en favorisant la macération de la peau). La décision de couvrir les lésions dépend de leur nature et de leur étendue, ainsi que de la présence d’autres enfants susceptibles d’être contaminés.

Dans les formes très localisées, le médecin prescrit l’application d’une crème ou d’une pommade contenant un antibiotique. Parfois, le traitement de l’impétigo nécessite la prescription d’antibiotiques par voie orale.

Des mesures d’hygiène sont également indispensables pendant le traitement de l’impétigo :

  • la toilette doit être faite au moins une fois par jour avec un savon doux ;
  • si les lésions sont sur le corps, changez tous les jours les sous-vêtements de votre enfant et privilégiez les vêtements amples et en coton pour éviter la macération ;
  • lavez les mains de votre enfant régulièrement plusieurs fois par jour et pensez à couper ses ongles court ;
  • évitez les contacts de l’enfant malade avec d’autres enfants, n’échangez pas ses vêtements, ses objets de toilette ou ses jouets avec eux sans les laver au préalable ;
  • évitez que votre enfant touche à ses lésions.
9 décembre

L’orgelet

L’orgelet

L’orgelet, ou compère-loriot, est un petit abcès situé à la racine d’un cil. Sans gravité, il est douloureux et gênant. Une visite chez le médecin ou l’ophtalmologiste est préférable dans certains situations.

Un orgelet débute habituellement par un gonflement rouge et douloureux sur le bord d’une paupière, autour de la base dun cil. L’orgelet croît jusqu’à devenir une petite boule blanchâtre, remplie de pus, qui se perce au bout de quelques jours. Il guérit le plus souvent spontanément.

L’orgelet ne doit pas être confondu avec le chalazion qui est l’inflammation de glandes situées dans l’épaisseur des paupières (glandes de Meibomius). Le chalazion, plus fréquent, apparaît dans l’épaisseur de la paupière alors que l’orgelet apparaît au niveau de la base des cils.

Un orgelet est bénin et disparaît généralement de lui-même au bout d’une semaine ou deux. Mais il récidive souvent en l’absence de traitement antibiotique adapté.

Comme les furoncles, l’orgelet est une infection bactérienne (le plus souvent par un staphylocoque doré) située à la racine d’un poil. Parce que celle-ci forme un petit sac inextensible, l’accumulation de pus y est très douloureuse.

  • Ne vous frottez pas les yeux avec les doigts. Utilisez de préférence le dos de la main.
  • Changez régulièrement de produits de maquillage et démaquillez-vous tous les soirs avec des produits non irritants.
  • Si vous portez des lentilles de contact, veillez à respecter rigoureusement les règles d’hygiène indispensables.
  • Mettez des lunettes ou un masque de plongée lors des baignades en piscine.

Vous devez consulter un médecin, si possible ophtalmologiste, dans les situations suivantes :

  • Si la vue est gênée par l’orgelet.
  • Si l’orgelet persiste plus de quinze jours malgré le traitement.
  • Si une petite boule dure et indolore (kyste) s’est formée à l’endroit de l’orgelet.
  • Si vous présentez fréquemment des orgelets.

Le médecin prescrit une pommade antibiotique pour les yeux. Parfois, une incision sous anesthésie locale est nécessaire pour évacuer le pus ou le petit kyste. Il donne des conseils d’hygiène des yeux afin d’éviter que l’orgelet ne récidive.

  • Ne touchez pas l’orgelet et n’essayez jamais de le percer.
  • Evitez de vous maquiller ; les lentilles de contact ne doivent pas être portées ni réutilisées avant guérison complète.
  • Lavez-vous les mains avant de toucher à l’œil malade.
  • Pour calmer la douleur, vous pouvez appliquer des compresses d’eau bouillie tiède plusieurs fois par jour, en attendant que la pommade antibiotique fasse son effet. Faites attention à ce que la température de la compresse ne soit pas trop élevée, surtout chez l’enfant.
  • En cas de forte douleur, il est également possible de prendre un antalgique par voie orale (paracétamol, ibuprofène par exemple).
2 décembre

Zona

Zona

Le zona est la manifestation d’une réactivation du virus de la varicelle qui se caractérise par une éruption cutanée. Habituellement bénigne, le zona peut-être invalidant par des douleurs qui peuvent persister après l’éruption.

En France, environ 90 % des personnes hébergent le virus de la varicelle dans un ganglion nerveux. La réactivation de ce virus est observée chez environ 20 % de ces personnes, le plus souvent après 50 ans ou lorsque le système immunitaire est affaibli.

Après une varicelle, le virus n’est pas complètement éliminé par l’organisme et reste à l’état dormant dans la racine des nerfs rachidiens, c’est-à-dire à l’endroit où les nerfs quittent la moelle épinière pour aller innerver les membres, les organes et la peau. La réactivation du virus peut survenir lorsque le système immunitaire est affaibli : maladie (par exemple, la mononucléose ou l’infection par le VIH/sida) ou traitement immunosuppresseur (par exemple, contre le cancer ou une maladie auto-immune). Dans certains cas, la seule cause identifiable d’une poussée de zona est un stress prolongé, de la fatigue chronique ou, simplement, l’âge.

Les symptômes du zona varient selon le nerf touché par la réactivation du virus de la varicelle.

Les formes habituelles du zona

Le plus souvent, le nerf touché par la réactivation du virus de la varicelle innerve une région de la peau bien délimitée, sur un seul côté des côtes ou du ventre. Sur cette zone, la peau devient d’abord plus sensible aux frottements, avec une sensation de brûlure ou, au contraire, elle perd sa sensibilité au toucher.

La peau prend ensuite une coloration rose vif et, en un à deux jours, des boutons contenant un peu de liquide clair (les « vésicules ») apparaissent. Elles ressemblent à celles observées chez les enfants qui ont la varicelle. En une semaine, ces vésicules sèchent et se couvrent de croûtes qui tombent après une dizaine de jours. Dans certains cas, une légère fièvre est également observée.

Pendant cette phase aiguë, la plupart des patients ressentent des douleurs au niveau de la zone infectée, qui sont déclenchées par les frottements, le chaud, le vent, etc.

Dans 90 % des cas, le zona et les douleurs qu’il provoque disparaissent sans séquelle en trois ou quatre semaines, mais dans certains cas, ces douleurs persistent plusieurs mois après la guérison.

Les autres formes de zona

Lorsque le virus de la varicelle-zona infecte le nerf optique, le zona peut provoquer un larmoiement, un œil rouge, une sensibilité anormale à la lumière, des troubles de la vision, ou une lésion de la cornée. D’autres nerfs crâniens peuvent être touchés et provoquer des troubles particuliers : paralysie d’un côté du visage, bourdonnements, vertiges, diminution de l’acuité auditive, voire perte du goût ou difficultés à avaler.

En règle générale, lorsqu’on pense souffrir de zona, il est toujours préférable de consulter un médecin. Mais cette consultation doit avoir lieu au plus vite quand :

  • les symptômes touchent le visage, les yeux, les paupières, les oreilles, ou plusieurs zones du corps ;
  • la zone touchée présente des signes de faiblesse musculaire (paralysie partielle) ;
  • les douleurs sont insupportables ;
  • la fatigue ou la fièvre est importante ;
  • les douleurs persistent après la guérison des vésicules.

De plus, les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées, les personnes diabétiques et celles qui souffrent d’infection par le VIH/sida ou de cancer doivent consulter très rapidement lorsque des symptômes évoquant le zona sont présents.

Les complications les plus fréquentes du zona sont les douleurs chroniques qui persistent plus d’un mois après la guérison des vésicules. Elles sont plus fréquentes chez les personnes âgées, ainsi que chez les personnes pour lesquelles la phase aiguë a provoqué des symptômes sévères.

Lorsque le zona touche un œil (« zona ophtalmique ») et n’est pas traité, des troubles de la vision permanents peuvent survenir.

Le traitement du zona vise à soulager les symptômes et à prévenir les complications.

Le traitement de la phase aiguë du zona

Une douche ou un bain à l’eau tiède, avec un savon surgras, sans antiseptique, est recommandé une ou deux fois par jour. Une solution antiseptique (par exemple à base de chlorhexidine) peut être appliquée sur les vésicules. Pour combattre la douleur, le médecin prescrit des médicaments antalgiques associant du paracétamol à un opiacé (codéine ou tramadol.)

Le traitement des douleurs post-zostériennes

Les douleurs qui font suite à un zona sont soulagées par certains antidépresseurs imipraminiques (amitriptyline, clomipramine, imipramine), certains antiépileptiques (gabapentine, prégabaline) et les opiacés. Un traitement local (emplâtre contenant un anesthésique local) peut également être envisagé.

L’application d’un patch à base de capsicaïne est parfois utilisée dans les centres de la douleur.

Le traitement antiviral du zona

Dans certains cas, le médecin prescrit des médicaments antiviraux : aciclovir, famciclovir, valaciclovir. Ils sont habituellement réservés aux formes de zona les plus graves, et aux personnes qui sont le plus à risque de développer des douleurs chroniques.

Pour être pleinement efficaces contre les complications, ces médicaments doivent être pris dans les trois jours qui suivent l’éruption des vésicules. Le traitement est habituellement prescrit pour une semaine, voire plus longtemps pour les personnes immunodéprimées.

Depuis juin 2015, il existe un vaccin vivant atténué destiné à prévenir le zona et ses complications (douleurs post-zostériennes) chez les adultes de plus de 50 ans. Il s’administre en une dose. Les études ont montré qu’il permet de réduire l’intensité et l’incidence de douleurs post-zostériennes, ainsi que la survenue du zona lui-même. Dans le cadre des recommandations vaccinales, il est remboursé pour les adultes de 65 ans à 74 ans (le remboursement est étendu aux personnes âgées de 75 à 79 ans jusqu’à 28 février 2017).

25 novembre

5 conseils pour éviter d’attraper un rhume

5 conseils pour éviter d’attraper un rhume

Si l’on vous demande quelle est la maladie la plus fréquente en hiver, vous risquez probablement de répondre « le rhume ». Même s’il est bénin, il apporte son lot de désagréments : yeux qui pleurent, nez qui coule ou au contraire bouché, éternuements, fatigue et parfois même fièvre. En prenant certaines précautions, vous parviendrez probablement à éviter cette infection particulièrement contagieuse .

  • Protégez-vous !

Le rhume s’attrape par la salive et les sécrétions nasales. Il est donc conseillé de ne pas embrasser ou s’approcher de trop près d’une personne qui a le nez qui coule. Lorsque vous êtes dans une salle d’attente, empêchez votre enfant de toucher et de mettre à la bouche des jouets qui ont peut-être été contaminés.

Ce virus s’attrape également par les voies aériennes. Par conséquent, quand une personne malade éternue, elle peut vous contaminer. Évitez donc toute promiscuité et, si vous êtes fragile, portez un masque dans les lieux sensibles, comme les transports en commun par exemple.

  • Usez et abusez de vos mouchoirs

Abandonnez le mouchoir en tissu qui est un vrai nid à microbes et achetez des mouchoirs en papier. Choisissez-les de très bonne qualité, afin qu’ils soient le plus doux possible. Vous éviterez ainsi de vous retrouver avec un nez tout irrité.

Qui dit mouchoir jetable dit usage unique. Une fois votre mouchage effectué, ne gardez pas votre mouchoir usagé au fond de votre poche et jetez-le à la poubelle. Bien entendu, il est hors de question de le prêter, même pour dépanner…

  • Lavez votre nez et vos mains

Que ce soit en spray à l’eau de mer ou en dosette de sérum physiologique, le lavage du nez est indispensable. En faisant ce geste vous enlevez l’excès de mucus qui se trouve dans vos fosses nasales et vous les libérez des bactéries qui y logent.

Le lavage des mains est lui aussi primordial puisqu’il permet d’éviter la propagation de ce virus très contagieux. Il se fait plusieurs fois par jour, notamment après s’être mouché. Inutile d’utiliser un gel antibactérien, un savon classique fait l’affaire. Il est nécessaire en revanche de se frotter les mains, y compris entre les doigts, les ongles, les pouces, pendant 15 à 20 secondes.

  • Attention à votre chambre

La qualité de l’air de votre chambre est primordiale et plusieurs précautions s’imposent afin que cette pièce reste saine. Même s’il fait froid dehors, ouvrez les fenêtres une dizaine de minutes. Il est en effet indispensable de renouveler l’air quotidiennement et toute l’année.

 

Prenez soin de ne pas surchauffer votre chambre, afin de ne pas la transformer en bouillon de culture. Enfin, un air trop sec est mauvais pour les voies respiratoires. Par conséquent, il faut veiller à maintenir suffisamment d’humidité dans votre chambre, en déposant une tasse d’eau sur un radiateur (s’il est en fonte) par exemple.

  • Faites une cure de vitamine C

D’après les travaux de Carol Johnston de l’Université Arizona State East, la prise de vitamine C durant un rhume peut raccourcir la durée de la maladie d’un à deux jours. C’est en effet un antioxydant qui permet de maintenir la fonction immunitaire.

Pour profiter des bienfaits de la vitamine C, mettez des fruits et des légumes dans votre alimentation. Vous pouvez également faire une cure à raison de 1 000 mg de cette vitamine deux fois par jour.

18 novembre

8 réflexes à adopter au quotidien quand on a du cholestérol

 

8 réflexes à adopter au quotidien quand on a du cholestérol

Lorsqu’on a du cholestérol, certaines précautions et mesures hygiéno-diététiques sont à adopter pour maintenir, voire pour faire baisser son taux de LDL.

  • Pratiquer une activité physique

Plusieurs études scientifiques ont démontré que l’exercice physique permettait d’augmenter le bon cholestérol et de réduire le mauvais cholestérol (= le taux de triglycérides).

  • Manger du poisson 2 à 3 fois par semaine

Le poisson, et plus spécifiquement les poissons gras comme le maquereau, la sardine ou le saumon, est particulièrement indiqué dans les cas d’hypercholestérolémie grâce à sa richesse en acides gras insaturés et à sa teneur en Oméga-3.

Les Oméga-3 sont réputés pour faire baisser les niveaux de triglycérides dans le sang, ces derniers font partie de la famille des lipides.

  • Augmenter sa consommation de fruits et légumes

Les fruits et légumes, riches en fibres, et en antioxydants, contribuent à maintenir un bon état de santé général et participent à l’équilibre nutritionnel.

Les pommes notamment, grâce à la pectine qu’elles contiennent, participent à la baisse du taux de cholestérol si elles sont consommées au quotidien à raison de 3 par jour.

  • Utiliser des huiles végétales

Les huiles végétales telles que l’huile de tournesol, d’olive ou encore de colza sont à privilégier pour la cuisine et l’assaisonnement, afin de réduire l’ingestion de graisses saturées néfastes.

Pour tartiner, la margarine peut constituer une bonne alternative au beurre.

  • Dîner léger

C’est durant la nuit que le foie fabrique du cholestérol. Mieux vaut donc manger léger le soir, quitte à se rattraper le lendemain matin. Exemple de menu au dîner : une volaille ou du poisson accompagné de légumes + 1 fruit en dessert.

  • Diminuer les apports en graisses saturées

Certaines graisses sont bonnes pour la santé alors que d’autres sont néfastes. C’est notamment le cas de celles se trouvant dans le beurre, la crème, les charcuteries, les viandes grasses, les fromages gras, les sauces, les pâtisseries, viennoiseries, tartes salées et pizzas.

 

Tous ces aliments peuvent être consommées mais de façon ponctuelle. Concernant les viandes, préférez les viandes blanches (veau, dinde et poulet) aux viandes rouges.

  • Limiter l’alcool

Il n’y a pas de lien direct établi entre l’alcool et un cholestérol élevé.

Néanmoins, même si certains alcools possèderaient des vertus plutôt protectrices sur le système vasculaire, il a une toxicité sur de nombreux organes dont le foie qui synthétise le cholestérol. Mieux donc consommer des doses modérées d’alcool.

  • Rester zen

Le stress augmente le rythme cardiaque et le taux de mauvais cholestérol.

Maintenir ou faire baisser son taux de cholestérol passe donc par des mesures diététiques mais aussi par une détente globale du corps et de l’esprit. Méditation, activités artistiques, etc, permettent de garder la santé et favorise l’équilibre entre bon et mauvais cholestérol.

11 novembre

Chute de cheveux

Chute de cheveux : 5 réflexes pour traiter le problème à la racine !

réflexes anti-chute de cheveux

Face à la chute de cheveux, il faut réagir vite et ne pas attendre que le phénomène s’installe pour traiter le problème. Ainsi, on enraye efficacement la réduction du nombre de cheveux. Voici 5 réflexes à adopter pour enrayer la chute de cheveux.

Une chevelure est en bonne santé lorsque son environnement vasculaire, hormonal et métabolique est sain. Si un déséquilibre survient, celui-ci provoque l’altération du cheveu, puis sa chute. Pénible voire angoissante, la perte substantielle de densité et de volume est souvent mal vécue. Pour le dermatologue Pascale Neulat, bien qu’impressionnantes, les chutes de cheveux chez la femme peuvent dans la majorité des cas se résoudre en quelques semaines.

On vous donne la marche à suivre pour conserver (voire gagner) en volume.

1. On repère les signaux d’alerte

Chaque jour nous perdons entre 50 à 80 cheveux, ce qui est tout à fait normal. Il convient de réagir lorsqu’une quantité plus importante de cheveux se remarque au fond de la baignoire ou de la douche ou lorsqu’en passant la main dans la chevelure, on note une perte de densité et de volume au toucher sous les doigts.

2. ON DÉTERMINE L’ORIGINE DE LA CHUTE DES CHEVEUX

Chez les femmes, les causes de la chute de cheveux sont nombreuses : après une grossesse, suite à une maladie, à un régime hypocalorique très strict, à un grand état defatigue et de stress, aux changements de saison, en raison de règles trop abondantes, d’un arrêt de la pilule ou de la ménopause.
Et si on ne peut déterminer aucune raison soi-même, on prend rendez-vous chez un dermatologue.

3. ON ÉVITE LES FACTEURS AGGRAVANTS

A défaut de les supprimer totalement, il s’agit de limiter tous les gestes de traction brutale exercés de manière répétée tels que les tressages, les coiffures très serrées, les brushings, les brossages trop énergiques. Sans oublier les frictions exagérées qui agressent le cuir chevelu lors du shampooing ou du séchage, ainsi que les défrisages qui affaiblissent considérablement les cheveux et le cuir chevelu.

Découvrez les 10 conseils de pro pour conserver de beaux cheveux

4. ON CHANGE SES HABITUDES

On chouchoute ses cheveux dès le lavage avec un shampoing doux anti-chute sans sulfates (et pourquoi pas un low poo, le shampooing plus doux que doux ?) à utiliser en petite quantité sous une eau tiède en massant doucement le cuir chevelu. Une à deux fois par jour, on stimule le cuir chevelu avec une lotion anti-chute en décollant délicatement la peau du crâne de la pulpe des doigts, pendant 30 à 45 secondes. Un geste facile et anti-stress !

5. ON RECTIFIE SON ALIMENTATION

L’organisme a besoin de fer d’origine animale que l’on trouve essentiellement dans les viandes rouges et le boudin, d’oligo-éléments comme les vitamines B1, B2, B3 et de zinc à puiser dans les légumineuses, le pain, les céréales et les pâtes complètes.
En cas de chute, une supplémentation en acides aminés, oligo-éléments et vitamines est fortement conseillée. D’une durée de 3 à 4 mois, elle doit être supérieure aux apports journaliers recommandés soit en doublant les doses soit en associant deux compléments alimentaires (Cystiphane Biorga + Novophane ACM par exemple).

4 novembre

L’acné

 

Les bons réflexes à adopter contre ses problèmes d’acné

L’acné est une maladie de peau bénigne, sans doute, mais celles et ceux qui en souffrent savent à quel point elle peut leur gâcher la vie.

Quoi de plus énervant que de se lever avec un bouton inopportun juste le jour d’un rendez-vous important ? Pas grave mais terriblement agaçant…

Lorsque l’on analyse les causes de l’acné, on se rend compte qu’elles sont nombreuses : en réalité, il n’y a pas une seule raison mais tout un faisceau de facteurs qui aboutissent à l’acné. Les dermatologues parlent donc de « pathologie multifactorielle ».

La bonne nouvelle, c’est qu’au-delà des traitements médicaux, chacun peut agir dans sa vie quotidienne pour lutter contre les boutons d’acné et les points noirs.

Il suffit de connaître les recommandations simples à suivre en cas de peau à tendance acnéique : le B-A-BA du démaquillage, les conseils hygiène et soins, les bons gestes make-up, l’impact du mode de vie et aussi comment éviter les cicatrices d’acné.

Le B-A BA du démaquillage

Pour les peaux acnéiques, le démaquillage est LE geste incontournable de l’hygiène. Il faut donc tout faire pour favoriser un bon écoulement du sébum et éviter l’obstruction des pores.

Les filles qui se maquillent doivent absolument se démaquiller soigneusement chaque soir pour éliminer toute trace de produits cosmétiques sur l’épiderme. Mais celles qui ne se maquillent pas doivent aussi procéder à un nettoyage en règle pour éviter la prolifération bactérienne et l’effet inflammatoire de la pollution.

En cas d’acné, tout le challenge est de trouver le juste équilibre entre performance et respect de l’épiderme, car la peau acnéique peut être sensible et réagir rapidement à certains produits de démaquillage.

 Nettoyer oui, mais sans agresser l’épiderme, sans altérer qui pourrait réagir par une surproduction de sébum en représailles.

Typiquement, un démaquillage trop énergique altère le film hydrolipidique protecteur de la peau, en respectant son pH acide physiologique.Les eaux micellaires, les laits démaquillants avec tonique spécial peaux grasses assurent un nettoyage efficace sans risque.

Les conseils hygiène et soins
Une femme s’observe devant  un miroir
Quelques conseils pour garder une peau saine sans imperfections

Plus que les autres types de peau, une peau à imperfections réagit aux facteurs internes et externes de pollution.

  • Parmi les facteurs internes, l’excès de sébum sécrété la journée et les cellules mortes qui s’accumulent sur la peau.
  • Parmi les facteurs externes, le maquillage bien sûr, mais aussi les impuretés de l’air, la pollution.

 La base d’une peau saine, c’est donc un nettoyage régulier matin et soir.

Le soir, une peau parfaitement propre permet d’optimiser le processus naturel de régénération nocturne de la peau, car beaucoup de choses se passent la nuit pour l’épiderme.

Le matin, le nettoyage débarrasse la peau des résidus de son métabolisme (peaux mortes, sueur, sébum…).

Comme pour le démaquillage, les produits doivent concilier efficacité et respect du film hydrolipidique protecteur de la peau. Les peaux acnéiques doivent absolument éviter tout effet décapant. De la même manière, les gommages, qui ont un intérêt en cas de points noirs par leur effet kératolytique, peuvent avoir des effets pervers. A utiliser avec modération donc !

Enfin, les peaux acnéiques doivent choisir des soins traitants spécifiquement adaptés à leur type d’acné,  boutons ou lésions : kératolytique, antibactérien, anti-inflammatoire, astringent, désincrustant…

Même en cas de traitement local prescrit par le médecin, l’hydratation doit être assurée, car la majorité de ces traitements a un effet desséchant sur la peau. Il existe aujourd’hui des soins hydratants ciblés sur chaque problématique, pores dilatés, boutons rouges enflammés, points noirs, kystes inflammatoires etc…

Dernier conseil à suivre absolument malgré toutes les tentations : ne pas toucher, percer et manipuler ses boutons. D’abord ça ne fait qu’aggraver la situation et rendre les boutons plus visibles, ensuite, les triturations en tous genres augmentent gravement le risque de cicatrices.

Les bons gestes make-up
Une femme se maquille devant un mirroir
Les bons gestes make-up pour respecter sa peau

Le maquillage peut sauver la vie des filles qui se battent contre les boutons : il ne faut donc surtout pas hésiter à utiliser BB Cream, correcteur et fond de teint pour camoufler les imperfections. En revanche, il est primordial de choisir avec soin ses produits, en particulier pour le maquillage du teint. Tout effet occlusif trop couvrant pourrait aggraver les lésions.

Certains composants peuvent aussi favoriser les boutons, il est donc important debien vérifier le caractère « non-comédogène » généralement inscrit sur l’étiquette. L’abus de cosmétiques mal choisis peut engendrer une pathologie connue aujourd’hui sous le nom d’ « acne cosmetica ».

Les anticernes ou correcteurs cachent très bien les imperfections localisées et atténuer les rougeurs éventuelles, pensez aux anticernes et correcteurs. Il existe aussi des crèmes teintées ou BB Cream spécialement formulées pour maquiller et traiter les peaux acnéiques en un seul geste.

Bien sûr, le démaquillage est indispensable chaque soir… Pareil pour les pinceaux, éponges et outils de maquillage, ils doivent être nettoyés très régulièrement à l’eau savonneuse, pour éviter que les bactéries ne se multiplient. Si vous appliquez votre fond de teint manuellement, lavez-vous bien les mains avant…

L’impact du style de vie sur l’acné
picto_tabac_118x118.png

Le tabac

Il est réputé aggraver les problèmes de peau en général, il est accusé de rendre la peau plus terne et plus épaisse. Même si aucun lien direct avec les boutons n’est établi, il est fortement soupçonné de jouer un rôle négatif sur les lésions d’acné.

picto_soleil_118x118.png

Le soleil

Il est directement responsable d’un effet rebond bien connu des dermatologues, qui alertent chaque été sur les risques réels pour les peaux acnéiques. Le soleil commence par assécher les boutons, donc semble améliorer l’état de la peau dans un premier temps, mais c’est un faux ami ! Les UV ont pour effet d’épaissir l’épiderme, ce qui a tendance à boucher les follicules pilosébacés et donc favorise la rétention de sébum sous la peau, à une période, l’été, où la production de sébum est à son maximum. Une véritable bombe à retardement !

Cette accumulation de sébum forme en effet un terrain idéal pour la prolifération de Cutibacterium acnes, c’est l’effet rebond, la fameuse poussée d’acné de la rentrée, que beaucoup ont déjà pu expérimenter. La solution, limiter les UV sur le visage et ne pas s’exposer sans avoir appliqué un soin photoprotecteur spécial peaux grasses et acnéiques.

picto_alimentation_118x118.png

L’alimentation

Là encore, certains aliments comme le chocolat et les charcuterie sont accusés depuis longtemps de jouer un rôle dans l’acné, sans preuves scientifiques suffisantes jusqu’ici. Les récentes études sur ce sujet semblent montrer l’impact des produits laitiers, en particulier allégés. La junk food, trop grasse, et surtout l’excès de sucre, sont connus pour leur effet pro-inflammatoire global, mauvais pour la santé en général et pour la peau en particulier. Les conseils nutritionnels en cas d’acné sont donc les mêmes que pour le poids et le vieillissement, éviter les produits industriels et privilégier les légumes et fruits frais, le fait maison.

picto_pillule_118x118.png

La pilule contraceptive

Elle peut améliorer une peau acnéique si elle est judicieusement choisie, avec un équilibre hormonal adapté. Mais elle ne constitue pas un traitement en tant que telle. Certains types de pilules peuvent avoir un effet inverse et aggraver les boutons. Il faut donc consulter son médecin gynécologue et trouver avec lui la meilleure stratégie.

picto_portable_118x118.png

Le téléphone portable

Un joli nid de microbes que l’on pose toute la journée sur ses joues… Il faut donc penser à le nettoyer soigneusement plusieurs fois par semaine et penser aux écouteurs pour téléphoner !

picto_rasage_118x118.png

Le rasage

Facteur d’irritation et d’inflammation des lésions, il est parfois très inconfortable surtout en cas de traitement agressif qui fragilise la peau. Dans ce cas, il est préférable de se raser seulement une fois tous les deux ou trois jours, à chacun de définir son seuil de tolérance…

Comment éviter les cicatrices d’acné ?

C’est la complication la plus fréquente de l’acné, pathologie de peau par ailleurs sans gravité, sauf cas extrêmes. Difficile de savoir quel type de peau et quel type de lésion peut générer une cicatrice. Cependant, il est possible d’agir en prévention mais aussi en correction sur les cicatrices.

1. Prévenir les cicatrices

Deux conseils simples :

  • Premièrement, ne pas toucher et triturer les boutons, c’est la meilleure façon d’abîmer la peau en profondeur et de garder une cicatrice.
  • 2ème conseil, ne pas s’exposer au soleil sans protection solaire, car les lésions en phase de cicatrisation peuvent se pigmenter de manière indélébile et laisser une marque.

2. Traiter les cicatrices

Une fois les cicatrices installées, différentes techniques existent pour les effacer ou au moins réduire leur visibilité. Peeling, laser, injections… Toutes ces méthodes doivent être mises en œuvre sous contrôle médical de préférence, même si certains professionnels de l’esthétique les pratiquent également. Le choix de la technique dépend du type de cicatrice et les interventions ne peuvent avoir lieu que lorsque l’acné est totalement guérie.

© Copyright - 2026 : Tous droits réservés | Mentions Légales