NULL

Le développement du langage chez l’enfant

NULL

Bébé rampe : à la découverte de son environnement

NULL

Diversification alimentaire et allaitement : quand et comment ?

NULL

Conseils pour ramasser les champignons

NULL

Position pour allaiter

NULL

MUSTELA

NULL

ROGE CAVAILLES

NULL

Elmex sensitive professionnal

NULL

PRORHINEL

NULL

DODIE

28 octobre

Le développement du langage chez l’enfant

 

Le développement du langage

12 mois et plus

Votre bébé ne parle pas encore et pourtant en vous écoutant, en associant vos gestes et vos regards à vos paroles, il apprend peu à peu avec vous ce qu’est la faculté du langage et ce à quoi cela va pouvoir lui servir. Cet apprentissage se développe si rapidement que souvent vous serez surprise des progrès de votre enfant.

développement du langage

Les premiers arheus de bébé vers 2-3 mois

Si votre bébé se fait comprendre au tout début essentiellement par des petits cris, des petits bruits de bouche et ses pleurs, vous les comprendrez et distinguerez petit à petit en les commentant.

Bébé vous écoute surtout pour l’instant, il regarde vos réactions et se prépare à vous répondre…

 

Les premières vocalises de bébé se font essentiellement en position allongée ; le matin au réveil ou sur la table à langer par exemple.

Ceci est lié au développement de ses organes de la phonation qui petit à petit lui permettront de produire des sons de manière organisée en position verticale.

 

Les premiers arheus arrivent par surprise, ils viennent souvent avec les premiers rires, et vos sourires et encouragements le pousseront à recommencer encore et encore !

Vers 7 mois bébé babille

Progressivement les gazouillis vont se transformer en babillages, les fameux « bababa » vont se rapprocher de plus en plus des sons entendus par votre bébé dans sa langue maternelle.

Vous êtes sous le charme ? C’est tant mieux ! En effet, plus vous lui montrez que vous appréciez ses progrès, plus il va s’y essayer !

L’oralisation progressive du bébé (des cris, vocalises, gazouillis…aux premiers mots) se construit dans des moments de communication et d’échange. S’il découvre par lui-même sa capacité à émettre des sons, il l’utilisera et le développera en interaction avec son entourage. Pour parler, il faut entendre aussi de la parole

Eric Romeo, Psychomotricien

Entre 11 et 14 mois : les premiers mots de bébé

Chaque enfant va construire son répertoire petit à petit, à son rythme. Les premiers mots sont souvent associés à des personnes proches ou des objets familiers : papa, maman, doudou, tétine…

 

Des phrases à partir de 2 ans

Un enfant pourra construire ses premières phrases à partir de 2 ans.

Un mot et un verbe pour commencer et puis il deviendra de plus en plus bavard ! A cet âge il adorera qu’on lui lise des histoires et répéter ce qu’il entend.

 

Faut-il parler bébé ?

Nous nous retrouvons souvent à parler avec lui de manière un peu différente : plus lentement, en soulignant plus que d’habitude les intonations, en les rendant plus chantantes.

N’ayez pas peur de le faire, cela permettra à bébé de mieux percevoir les intonations pour mieux les reproduire à terme et de les associer aux émotions exprimées par votre visage.

 

Le développement psychomoteur de bébé

Le langage fait partie intégrante du processus de développement de l’enfant, processus qui se fait par l’écoute et la relation aux autres.

21 octobre

Bébé rampe : à la découverte de son environnement

Bébé rampe : à la découverte de son environnement

6 à 12 mois

Ca y est, votre bébé rampe ! Ce nouvel exploit marque une étape importante de son développement psychomoteur. Non seulement il se déplace et va pouvoir explorer davantage son univers, mais c’est aussi le marqueur de nouvelles capacités.

bébé rampe

Ca y est, votre bébé commence à se déplacer, en rampant !

D’abord à la vitesse d’une tortue puis presque aussi vite que s’il marchait, ramper constitue pour bébé un vrai petit entraînement de soldat sur un parcours semé d’embûches.

Il s’énervera peut-être au début : souvent, les bébés trouvent la marche arrière avant la marche avant, on comprend que cela puisse être frustrant !

Mais très vite, sous votre regard protecteur ainsi que vos encouragements, il deviendra assez efficace et vous pourrez ranger le tapis d’éveil…

A partir du moment où bébé rampe, il est conseillé d’organiser autour de lui un espace suffisamment grand pour lui permettre d’aller et de venir en toute sécurité.
Découvrez une vidéo sur l’éveil de l’enfant avec Eric Roméo, psychomotricien :

Quel développement et quel éveil quand bébé rampe ?

  •  Du point de vue du développement psychomoteur

    sa capacité à se mouvoir augmente : il tient bien sa tête relevée, il sait coordonner les bras et les jambes pour avancer, ses muscles se développent.

  •  Le tapis d’éveil

    devient soudain un peu trop étriqué pour lui, le monde extérieur est si vaste ailleurs, il part en exploration. Il repère les obstacles, il commence à se cacher derrière un mur, il va chercher un jouet, il va vous chercher quand vous rentrez à la maison le soir.

  •  Ramper ne veut pas dire que se mouvoir,

    c’est aussi toucher, sentir, ressentir plein de sensations extérieures et intérieures. Il pourra évoluer sur un tapis tout doux, mais qui freine un peu le rythme de sa progression ; sur un parquet qui glisse et qui lui permet d’aller plus vite ; sur du carrelage froid et dur où on peut se cogner la tête et se faire mal !

N’hésitez donc pas à semer son parcours de surprises, de textures différentes, d’objets…ce sera un vrai plaisir pour lui d’évoluer et de sentir, ressentir toutes ces différentes sensations !

Bien sûr, il utilisera aussi sa bouche pour explorer toutes ces nouvelles matières : lécher le parquet, ce n’est pas particulièrement bon, mais c’est une sensation nouvelle à découvrir…

 

14 octobre

Diversification alimentaire et allaitement : quand et comment ?

 

Diversification alimentaire et allaitement :
quand et comment ?

L’allaitement maternel offre le meilleur à votre bout’chou durant les premiers mois de sa vie. Pour autant, entre 4 mois révolus et 6 mois, lorsque bébé est prêt et après accord de votre médecin, vous pouvez débuter la diversification alimentaire.

Bébé grandit et les tétées s’espacent peu à peu. Mais vous vous demandez peut-être s’il est possible de débuter la diversification alimentaire alors que bébé continue l’allaitement à la demande ? Quand et comment commencer ? La réponse est ici !

 

Quand diversifier l’alimentation d’un bébé allaité ?

Jusqu’aux 6 mois de bébé, les apports nutritionnels qui lui sont nécessaires sont entièrement couverts par votre lait maternel. L’objectif de la diversification alimentaire, lorsqu’elle démarre avant les 6 mois de l’enfant, est davantage de lui faire découvrir de nouvelles saveurs et textures, comme les légumes, les fruits et enfin les céréales. Pas de panique donc : prenez le temps, la diversification alimentaire doit se faire dans la bienveillance et la complicité avec bébé.

En revanche, à partir de l’âge de 6 mois, le lait maternel ne suffit plus à couvrir tous les besoins nutritionnels de votre nourrisson, notamment en fer et en zinc. C’est pourquoi il est important de débuter la diversification alimentaire un peu avant.

Surtout, gardez bien en tête que la diversification alimentaire ne doit jamais débuter sans l’aval de votre médecin. En effet, votre bébé doit être prêt pour cette nouvelle aventure : il doit pouvoir tenir sa tête, tenir assis avec un support et savoir porter des objets à sa bouche. Et en la matière, il n’y a pas de règles : chaque enfant évolue à son propre rythme !

Peut-on continuer un allaitement à la demande et entamer la diversification alimentaire ?

Oui, oui… et oui ! L’allaitement n’a en réalité aucune incidence sur le démarrage de la diversification alimentaire. A partir de l’âge de 6 mois, les besoins de votre bambin ne seront plus entièrement couverts par l’allaitement. De ce fait, l’indicateur à suivre n’est pas le nombre de repas par jour mais avant tout l’âge de votre enfant.

Allaiter tout en donnant une purée de carottes… pas commode ? Rassurez-vous, la nature est bien faite et votre bébé saura de mieux en mieux téter au fil des mois. De ce fait, le nombre de tétées va tranquillement diminuer, et les quantités prises vont, elles, augmenter. La poursuite de l’allaitement n’est donc absolument pas incompatible avec la diversification. Pour cela, n’hésitez pas à la démarrer aux heures du repas : d’abord le déjeuner, puis le goûter et le dîner. Vous vous demandez s’il est préférable d’allaiter avant ou après son repas ? Si votre bébé a l’habitude de prendre le sein à l’heure du repas, commencez par l’allaiter avant de lui donner quelques cuillerées de purée.

Quid de la diversification alimentaire avec un allaitement mixte après 6 mois ?

Il n’y a pas de différence avec l’allaitement exclusif. La marche à suivre est identique.

La diversification du bébé allaité au fil des mois

L’allaitement ne joue pas sur le processus de la diversification alimentaire. Aussi, consultez notre article sur « La diversification alimentaire pas-à-pas » et « la diversification alimentaire à 4 ou 5 mois ».

Voici toutefois certains grands repères à garder en tête :

  • Entre 4 et 6 mois : votre bébé explore de nouvelles saveurs. Il ne s’agit pas encore pour lui de vrais repas, alors ne vous stressez pas si les premiers essais ne sont pas concluants ! L’idéal est de démarrer au déjeuner avec quelques cuillères de légumes et d’augmenter très progressivement les quantités. Si bébé semble prendre goût à ces pérégrinations culinaires, après 15 jours, tentez les purées de fruits au goûter. Bien sûr, continuez à l’allaiter à volonté, et surtout, donnez toujours votre sein en priorité. Le lait demeure la base de son alimentation !
  • A partir de 6 mois : vous pouvez introduire progressivement de nouvelles saveurs.

Si à ce stade, vous continuez à allaiter à la demande, privilégiez les aliments « solides » aux heures habituelles de repas de la famille. Vous lui proposez le sein en amont du repas solide, et à d’autres moments de la journée, à la demande. L’idée est ainsi d’aider votre nourrisson à se caler sur un rythme, tout en douceur.

A quels repas de la journée donner les premières purées ?

On conseille généralement aux mamans d’opérer leurs premières tentatives à l‘heure du déjeuner, souvent le moment le plus propice pour que tout se passe dans le calme et le plaisir. Pour cela, ne tentez pas l’expérience un jour où bébé est ronchon, malade ou fatigué… il risquerait de se montrer peu coopératif face à la nouveauté. Ne vous découragez pas si votre bébé a un réflexe d’extrusion les premiers temps, c’est tout à fait normal. Faites preuve de patience et allez-y en douceur. En revanche, évitez de porter votre joli chemisier en soie pour la première tentative !

Le lait avant ou après les purées ?

Tout dépend du profil alimentaire de votre chérubin. S’il est plutôt du type gros mangeur, commencez par la purée afin d’attiser sa curiosité, puis finissez par le biberon. Si en revanche, vous constatez que votre loulou est bien plus adepte des purées que de son lait, inversez et commencez avec le lait en premier pour vous assurer de ses apports en la matière. Notez enfin qu’il est conseillé de ne pas intégrer la purée dans les biberons : le but de la diversification est aussi de familiariser bébé avec la cuillère et avec de nouvelles textures.

Peut-on donner les purées à la demande ?

A la différence de l’allaitement, les purées ne peuvent pas être données à la demande. L’idée à travers la diversification alimentaire est aussi de donner un rythme à bébé, pour que la sensation de faim puis de satiété puisse s’installer. Si bébé mange à la demande, il n’aura pas le temps de digérer et ne ressentira pas la sensation de faim avant de remanger.

En conclusion, votre bébé allaité peut parfaitement partir à la découverte de nouvelles textures et nouvelles saveurs, et c’est même parfaitement recommandé !

7 octobre

Conseils pour ramasser les champignons

Conseils pour ramasser les champignons

 

  • S’habiller et se protéger

La forêt est pleine d’animaux et végétaux plus ou moins attrayants. Vous y croiserez des bestioles en tous genres et surtout de nombreuses ronces qui risquent de vous « chatouiller » l’épiderme. Optez donc pour une tenue épaisse et résistante

  • Connaître et reconnaître

Si vous êtes un novice, le mieux est de vous faire accompagner lors de vos premières cueillettes. Vous y apprendrez les bases du ramassage, et on vous aidera à différencier les « bons » des « mauvais ». En effet, ces petites créatures terricoles sont piégeuses, et certaines espèces se ressemblent très fortement ; pour le meilleur (girolles, truffes) comme pour le pire (clitocybes)…

  • Se repérer

Vous partez en forêt, un environnement changeant et qui vous est inconnu.. Avant de pénétrer dans les bois, essayez de regarder où est placé le soleil par rapport à vous et votre direction. N’hésitez pas à vous aider de repères (un tronc d’arbre coupé, un rocher, …) afin de trouver la sortie sur le chemin du retour, mais aussi de savoir si vous passez deux fois au même endroit. Enfin, ne vous aventurez pas trop tard : la nuit tombe vite…

  • Ne pas les cueillir trop mûrs

En effet, même les variétés de champignons comestibles peuvent devenir toxiques en pourrissant. De plus, pour les plus « vieux » il faudra couper l’ensemble de la pourriture : à la fin, il ne restera donc plus grand chose… Les « jeunes », plus fermes, vous éviteront bien des tracas !

  • Utilisez un couteau

Pour les ramasser, armez-vous d’un objet coupant de type Opinel afin de pouvoir couper le pied proprement.

 

  • Pas de sacs plastiques

Pour les recueillir, n’utilisez pas de sacs en plastique : enfermés dans leur prison de pétrole, ils vont commencer à pourrir et pourraient même devenir toxiques. Aussi, ces contenants ne sont pas pratiques puisqu’ils s’accrochent aux ronces et branches, s’arrachent et polluent la nature. Préférez donc le bon vieux panier en osier de Mamie.

  • Ne mélangez pas

Lorsque vous ramassez ces petits trésors, et si vous avez des doutes sur quelques spécimen, ne les mélangez pas aux « bons ». S’il s’avérait qu’ils étaient toxiques, il faudrait tout jeter !

  • Montrez-les

Même s’il n’est pas toujours bon de montrer à autrui sa cueillette prolifique, il est fortement conseillé de demander le conseil d’un pharmacien ou d’un expert mycologue en cas de doute. On aime les champignons, mais ce serait bête de mourir quand même !

  • Mangez-les

Il ne faut pas les garder plus de 48 h dans un réfrigérateur, car en vieillissant, ils produisent des toxines. Le mieux est de les manger le jour même, et si vous devez les garder plus longtemps, sachez qu’ils supportent parfaitement la congélation. Aussi, il est possible de les sécher.

Position pour allaiter

Des positions pour allaiter sereinement

Il existe plusieurs positions pour allaiter. Assise ou allongée, dans un fauteuil, votre lit ou encore dans un lieu public, vous trouverez toujours une position adaptée à la situation pour profiter pleinement d’un moment de connivence avec votre tout-petit.

positions allaitement

La bonne position pour allaiter : celle dans laquelle vous êtes bien !

 

Bébé et vous êtes confortablement installés, idéalement dans un endroit calme.

Bébé fait face à votre sein, blotti tout contre vous, tête et corps dans le même axe; ainsi, le nez devant le mamelon, bébé ouvrira bien la bouche, il pourra attraper efficacement le mamelon et ne le blessera pas.

N’hésitez pas utiliser des coussins pour caler votre dos ou votre bras pendant la tétée, afin de ne ressentir ni tension ni effort, seulement de la sérénité…
Des conseils en images ?
Découvrez les avec Adeline Alzieu, sage-femme :

Il n’y a pas une position meilleure qu’une autre. Il faut s’adapter en fonction de la forme du sein, du bout de sein, de l’éjection du lait et bien évidemment en fonction du bien-être de bébé.

Conseil d’Adeline Alzieu,

Sage-femme

 

Quelques positions d’allaitement courantes  :

La Madone (ou Berceuse)

C’est la position la plus classique. Vous êtes assise, la tête de bébé repose au creux de votre coude (qui peut être calé par un coussin), votre avant-bras soutient son corps.

La Madone inversée (ou Berceuse modifiée)

Le bras opposé au sein soutient la tête et le corps de bébé. Là aussi, un coussin peut surélever le corps de bébé.

Le Ballon de rugby

Bébé, soutenu par un coussin, a le corps sous votre bras et la tête face à votre sein. Cette position est idéale si vous avez subi une césarienne, car le poids de bébé ne repose pas sur votre ventre.

Califourchon

Bébé est à califourchon sur votre cuisse ; le dos bien calé, vous le maintenez délicatement au niveau des hanches et de la nuque. C’est une position utile pour maintenir bébé un peu éveillé.

L’australienne

Vous êtes allongée légèrement relevée sur le dos, bébé est à plat ventre sur vous, la tête au niveau du sein. Cette position est recommandée si l’écoulement de votre lait est très abondant car la pesanteur est neutralisée.

Allongée sur le côté

Allongée sur un côté, bébé est face à vous. Vous soutenez son dos avec votre main, votre bras ou un coussin afin qu’il reste bien collé contre vous. Une position reposante et adaptée aux tétées de la nuit ou si vous avez subi une épisiotomie.

Bon à savoir : cette position est propice à l’endormissement. Aussi, après la tétée, veillez à toujours remettre bébé dans son lit à barreaux.

La louve

Bébé est couché sur le dos, vous penchez votre sein au dessus de lui. C’est la façon la plus efficace de libérer un canal lactifère obstrué.

Allaiter des jumeaux

Certaines positions sont adaptées pour l’allaitement de jumeaux et permettent de partager un doux moment à trois !

1 octobre

MUSTELA

Lingettes nettoyantes

lot de 5 à 9.90 €

ROGE CAVAILLES

SAVON SURGRAS BAIN DOUCHE 1 LITRE

9.90 € AU LIEU DE 11.90 €

Elmex sensitive professionnal

dentifrice 75 ml  4.50 € au lieu de 5.50 €

dentifrice 2 x 75 ml 6.95 e au lieu de 8.95 €

PRORHINEL

SPRAY NASAL ADULTES/ ENFANTS/ NOURISSONS

5.50 € AU LIEU DE 6.50 €

DODIE

BIBERONS ET SUCETTES

Disney 5 €

Autres  4 €

© Copyright - 2026 : Tous droits réservés | Mentions Légales