NULL

ACOUPHENES

NULL

Maladie d’Alzheimer

NULL

AVC

NULL

BURN OUT

NULL

A derma gel douche 500 ml hydra protecteur

NULL

Prorhinel hygiène nasal adultes / enfants et nourissons

NULL

Stodal sirop contre la toux

NULL

Mustela liniment oléo calcaire lot de 3

NULL

Brosse à dents Gum Medium

NULL

ENDOMETROISE

31 décembre

ACOUPHENES

Acouphènes et bourdonnements d’oreille

  • Quels sont les symptômes des acouphènes ?

Les acouphènes sont des bruits perçus sans raison physique extérieure. Les acouphènes se manifestent dans l’oreille ou dans la tête de différentes façons : par des bourdonnements, des tintements, des craquements, des bruissements ou des grésillements, etc. Selon leur origine, ces sifflements d’oreille peuvent se produire d’un seul côté ou dans les deux oreilles. Les acouphènes peuvent être permanents, ou survenir seulement à l’occasion. Ils peuvent s’accompagner de douleur des oreilles.

De courte durée, les bourdonnements d’oreille s’avèrent généralement parfaitement anodins. Mais s’ils persistent, ils peuvent devenir gênants, voire pénibles, et à la longue provoquer des troubles du sommeil. Ils sont souvent associés à une baisse de l’audition plus ou moins prononcée.

 

  • Quelles sont les causes des bourdonnements d’oreille ?

L’origine la plus fréquente d’un acouphène est une lésion de certaines cellules sensitives dans l’oreille interne. Ces cellules émettent alors des signaux parasites que le cerveau ne peut distinguer de ceux que produisent les sons extérieurs. Dans de nombreux cas, de telles lésions sont le fait d’une ambiance trop bruyante (comme le sifflement permanent ressenti lorsqu’on sort d’un concert où volume sonore était trop important) ou de processus de vieillissement.

Mais divers facteurs peuvent également en être cause : un bouchon de cérumen, une infection de l’oreille moyenne, une hypertension artérielle, une insuffisance circulatoire dans certaines artères du cou ou une affection de l’oreille interne, comme la maladie de Ménière par exemple. Toute affection ou maladie qui touche l’organe de l’audition est en fait susceptible de provoquer des acouphènes.

Un acouphène peut également se déclarer suite à la prise de certains médicaments. Il peut arriver, toutefois, que la cause de ces bruits parasites reste indéterminée.

 

  • Que faire en cas d’acouphènes ?

Si les acouphènes vous gênent pour vous endormir, essayez de les couvrir par une musique douce, le tic-tac d’une montre portée au poignet ou d’un réveil posé sur la table de nuit.

Pour des acouphènes passagers, vous pouvez tenter de diminuer la gêne en vous allongeant dans le noir et au calme.

Si l’acouphène s’accompagne d’une surdité et que celle-ci est appareillable, la pose d’un appareil auditif peut supprimer l’acouphène.

Le stress accentue souvent l’acouphène et le rend plus perceptible. Des exercices de relaxation sont alors susceptibles de diminuer la gêne.

Si, dans votre cas, il n’existe aucune possibilité de traiter ces bruits parasites, tentez de les « apprivoiser ». L’échange d’expériences au sein d’un groupe d’entraide peut constituer un bon soutien. Demandez à votre médecin s’il peut vous orienter vers un tel groupe.

  • Quand faut-il consulter un médecin en cas de bourdonnements d’oreille ?

Consultez un médecin dans la journée :

  • si les bruits s’accompagnent d’une baisse de l’audition, de vertiges, de maux de tête ou d’un état confusionnel.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent :

  • si un acouphène se révèle très pénible à supporter.
  • si les acouphènes s’accompagnent d’une surdité brutale, d’une baisse de l’audition, de maux d’oreille.
  • si le phénomène ne s’améliore pas spontanément en quelques jours.

 

  • Peut-on prévenir les acouphènes ?

Dans la plupart des cas, il est difficile de prévenir l’apparition des acouphènes. Toutefois, protégez autant que possible vos oreilles des sons trop violents.

Par exemple, la fréquentation assidue de concerts pop-rock et l’usage fréquent de lecteurs de musique portables à un volume trop élevé peuvent provoquer des troubles auditifs non seulement pendant l’enfance, mais également à l’âge adulte. Les chiffres sont éloquents : 10 % des Français qui souffrent de troubles auditifs ont moins de dix-huit ans et un tiers des adolescents équipés de lecteurs portables reconnaissent écouter leur musique à fort volume. À long terme, l’exposition répétée à des volumes trop élevés peut contribuer à un vieillissement prématuré des organes de l’audition et entraîner une surdité chez des adultes encore jeunes. Pour éviter ces problèmes, il est préférable d’écouter la musique à un volume raisonnable et de fréquenter les concerts équipés de bouchons d’oreilles (qui devront être portés en permanence pour être efficaces).

 

  • Comment soigne-t-on les bourdonnements d’oreille ?

Le traitement médicamenteux des bourdonnements d’oreille nécessite au préalable un avis médical. En effet, il est important d’essayer d’identifier la cause des bourdonnements afin de pouvoir mettre en place un traitement adapté. Certains antiépileptiques, antidépresseurs ou anxiolytiques peuvent être proposés, bien qu’ils n’aient pas d’indication officielle dans le traitement des acouphènes.

24 décembre

Maladie d’Alzheimer

 

Maladie d’Alzheimer

  • Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente des maladies liées à une détérioration irréversible du fonctionnement du cerveau avec l’âge. Elle affecte en particulier la mémoire, le langage et la reconnaissance des lieux, des personnes ou des objets. Progressivement, elle entraîne une importante perte d’autonomie qui mène à la dépendance et au décès.

 

En Europe, la maladie d’Alzheimer touche environ 5 % de la population de plus de 65 ans. En France, on estime à 860 000 le nombre de personnes atteintes et 160 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Les femmes, parce qu’elles vivent plus longtemps, sont plus susceptibles d’être touchées que les hommes.

 

  • Quelle est la cause de la maladie d’Alzheimer ?

Les causes de la maladie d’Alzheimer ne sont pas connues. Au-delà d’une éventuelle prédisposition familiale, les études scientifiques ont mis en évidence le rôle de certains facteurs de risque : l’âge bien sûr, mais également l’hypertension artérielle, l’excès de cholestérol, le diabète de type 2 ou le tabagisme, qui contribuent aux maladies cardiovasculaires.

 

  • Quels sont les symptômes de la maladie d’Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer débute en général par des troubles de la mémoire. La personne a des difficultés à retenir de nouvelles informations, à retrouver son chemin dans un quartier familier ou à retrouver le nom d’un objet de la vie de tous les jours. Lorsque la maladie est à un stade avancé, la personne souffre de la perte de ses souvenirs, ceux de l’âge adulte comme ceux de l’enfance. Elle a également du mal à trouver ses mots, à effectuer certains gestes techniques ou à reconnaître les personnes de son entourage.

Parfois, la personne développe une personnalité agressive ou violente qui n’est pas à l’image de celui ou celle qu’elle a été toute sa vie. Ces changements de comportement et de personnalité sont souvent parmi les premiers symptômes remarqués par l’entourage.

 

Attention, les trous de mémoire ne sont pas un signe d’Alzheimer ! Les trous de mémoire apparaissent chez toute personne de plus de 50 ans. Ces troubles bénins peuvent également s’observer dans d’autres situations : chez les personnes déprimées, anxieuses ou surmenées, ou chez celles qui ont pris certains types de médicaments (en particulier des somnifères ou des tranquillisants de la famille des benzodiazépines).

 

  • Comment évolue la maladie d’Alzheimer ?

L’évolution et la durée de la maladie d’Alzheimer sont variables d’une personne à l’autre. En règle générale, les troubles vont s’aggraver progressivement et la personne va devenir dépendante. L’état grabataire est inévitable à long terme, ainsi que le décès. En moyenne, ce décès survient huit à douze ans après le début des symptômes, mais la durée de la maladie est influencée par l’âge d’apparition des premiers symptômes. Une maladie qui apparaît vers 65 ans progresse deux fois plus lentement qu’une maladie qui apparaît après 70 ans.

 

  • Comment diagnostique-t-on la maladie d’Alzheimer ?

Face à une suspicion d’Alzheimer, le médecin spécialiste va pratiquer un entretien avec le patient, en présence d’un proche. Puis il va lui faire subir un examen clinique approfondi et une batterie de tests psychométriques : c’est la « consultation Mémoire ». Il prescrit également des examens complémentaires de type scanner pour évaluer l’état du cerveau et rechercher d’autres causes possibles.

 

 

  • Peut-on prévenir la maladie d’Alzheimer ?

Il est prouvé que la maladie d’Alzheimer progresse plus lentement chez les personnes qui ont un niveau d’instruction plus élevé et chez celles qui maintiennent une activité intellectuelle tout au long de leur vie. Cet effet protecteur est probablement lié au fait que ces personnes parviennent à mieux compenser les difficultés intellectuelles provoquées par la maladie.

 

Toutes les mesures qui contribuent à prévenir les maladies cardiovasculaires semblent également protéger contre la maladie d’Alzheimer : alimentation équilibrée ; activité physique régulière ; arrêt du tabac.

 

  • Comment soigne-t-on la maladie d’Alzheimer ?

La prise en charge de la maladie d’Alzheimer repose sur trois axes destinés à préserver le plus longtemps possible l’autonomie et la qualité de vie de la personne malade :

 

  • les traitements médicamenteux, d’efficacité relative ;
  • les traitements psychosociaux dans des structures hospitalières « de jour » ou des centres d’accueil ;
  • le soutien des patients et de leurs proches.

Cette prise en charge médicale fait appel à une équipe pluridisciplinaire : par exemple, prise en charge des troubles du langage par un orthophoniste, prise en charge des troubles de la marche et de l’équilibre par un kinésithérapeute ou un psychomotricien, exercices de rééducation destinés à préserver l’autonomie par un ergothérapeute, etc.

 

Parce que les médicaments destinés aux personnes souffrant de maladie d’Alzheimer ont une efficacité limitée, ils ne sont pas prescrits systématiquement. De plus, leurs effets indésirables en limitent l’usage.

10 décembre

AVC

 

AVC

Accident Vasculaire Cérébral

Définition

Un accident vasculaire cérébral correspond à un arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau cérébral.

L’arrêt de la circulation du sang ne permet plus un apport suffisant en oxygène et en éléments nutritifs. Cela entraîne la mort des cellules cérébrales, au niveau de la zone du cerveau touchée.

Quelques chiffres

 

  • En 2010, en France, il y a eu un peu plus de 130 000 hospitalisations complètes pour accident neuro-vasculaire soit 1 AVC toutes les 4 minutes.
  • L’âge moyen de survenue d’un AVC est de 73 ans (70 ans pour les hommes et 76 ans pour les femmes).
  • Entre 2002 et 2010, on observe une augmentation du taux d’hospitalisation avant 65 ans (+14,0 %) et une réduction pour les 65 ans et plus (-13,0 %).
  • L’augmentation du nombre d’AVC avant 65 ans est plus importante chez les femmes (+17,7 %) que les hommes (+12,2 %).
  • L’AVC est la première cause de handicap acquis non traumatique avec 30 000 patients qui gardent des séquelles lourdes.

*source Ameli.fr

Quels sont les facteurs de risque ?

-l’âge : le risque augmente après 50 ans chez l’homme et 60 ans chez la femme.

-les antécédents familiaux : en effet le risque est accru si une personne de notre famille proche (père ou mère ou frère et sœur) a eu un AVC ou a déclaré une maladie cardiovasculaire.

-l’hypertension artérielle  est reconnue pour être le plus important des facteurs de risques d’apparition d’un  AVC .

-le tabagisme multiplie par deux le risque. Toutefois un sevrage tabagique est rapidement suivi par un retour à la normale.

-l’alcool, le café et les drogues

-les maladies vasculaires

-l’excès de poids, l’obésité et la sédentarité

-un taux élevé de cholestérol

-la contraception orale

-le diabète

Vous trouverez sur le site Riskscore , un test d’évaluation de votre risque d’accident vasculaire cérébral

Sur le site  » Stroke free for life  » consacré à l’ouvrage du neurologiste Dr. David Wiebers un quizz permettant d’évaluer votre risque d’accident vasculaire cérébral ainsi que des informations sur le livre et son auteur ou des conseils diététiques.

Quels sont les signes pouvant nous permettre de détecter un AVC ?

Les symptômes dépendent de la zone du cerveau touchée et de l’étendue de la lésion, mais certains signes correspondant aux zones les plus souvent touchées doivent y faire penser :

L’accident vasculaire cérébral se manifeste brutalement par

– une déformation de la bouche

ex : lorsque la personne sourit le sourire n’est pas symétrique

– une faiblesse d’un côté du corps, bras ou jambe

ex : lorsqu’on demande à la personne de lever les deux bras devant elle, l’un des bras ne peut être levé ou rester en hauteur, il retombe

– des troubles de la parole

ex : lorsqu’on demande à la personne de répéter une phrase, elle a des difficultés à parler ou à comprendre.

Si vous êtes témoin d’un de ces 3 signes, réagissez. Appelez immédiatement le SAMU, faites le 15.

« AVC, agir vite c’est important »

Ces 3 signes d’alerte peuvent être accompagnés, tout aussi soudainement, de troubles de l’équilibre, de maux de tête intenses ou d’une baisse de vision

*source : site du ministère de la santé

Que faire en attendant les secours ?

Après avoir appelé le 15, suivre les conseils du médecin régulateur du centre 15 et :

– allonger la personne avec un oreiller sous la tête et la laisser allongée jusqu’à l’arrivée des secours
– noter l’heure à laquelle les signes d’AVC (déformation de la bouche, troubles de la parole, faiblesse musculaire…) sont apparus

– regrouper les ordonnances et les résultats des dernières prises de sang réalisées pour les transmettre aux équipes médicales

ATTENTION :

– Ne pas faire boire ni manger
– Ne donner aucun médicament
– Ne faire aucune injection même si c’est le traitement habituel.

Quelles en sont les conséquences ?

Les séquelles les plus fréquentes sont les troubles de l’équilibre et de la mémoire (50 et 42 % des personnes qui restent handicapées), les atteintes motrices d’un ou de plusieurs membres (37,2 %) pouvant les empêcher de parcourir une distance à pieds de 500 mètres (dans 42 % des cas). On note aussi l’importance des troubles du langage ou de l’articulation (33,9 %), troubles visuels (23,1 %), troubles sensitifs (19,6 %), incontinence urinaire (16,5 %) et troubles de la déglutition (13,3%). Enfin, plus d’une personne sur dix ayant des séquelles d’AVC habite en institution.

3 décembre

BURN OUT

Burn out (épuisement professionnel)

  • Qu’appelle-t-on burn out ?

L’épuisement professionnel, également appelé burn out, est un trouble psychique résultant d’un stress chronique dans le cadre du travail. L’épuisement professionnel se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes : face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, celles-ci tendent à travailler toujours davantage pour essayer de retrouver satisfaction et confiance en elles. Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn out.

 

  • Quels sont les signes du burn out ?

Le plus souvent, le burn out se traduit d’abord par des signes physiques, fatigue permanente, mal de dos, insomnies, migraine, maux de ventre, infections fréquentes, etc. Une souffrance psychique peut également se manifester : un vide émotionnel, de l’anxiété sous toutes ses formes, de l’irritabilité, une tendance à s’isoler, des difficultés de concentration, un sentiment d’être dépassé par les événements ou de la démotivation.

 

Lorsque les conditions de travail continuent à être insatisfaisantes, d’autres signes caractéristiques apparaissent progressivement : la frustration, le sentiment d’échec et le détachement excessif vis-à-vis des événements et de l’entourage. La personne épuisée devient anormalement froide et indifférente, elle s’isole émotionnellement et fait preuve d’un cynisme inhabituel.

 

Lorsque la situation professionnelle ne s’améliore pas, les symptômes s’aggravent. Des troubles du comportement alimentaire peuvent apparaître, voire des toxicomanies (alcool, drogues, médicaments). L’épuisement, lorsqu’il persiste, peut également déclencher une dépression avérée qui vient aggraver le burn out.

 

  • Quelles sont les causes de l’épuisement professionnel ?

Les personnes qui souffrent de burn out se plaignent d’être surchargées de tâches en permanence, de manquer d’autonomie, de supporter des responsabilités mal définies et d’être insuffisamment reconnues pour leur travail. L’absence de possibilités d’avancement semble favoriser le burn out.

 

Certaines personnes très impliquées dans leur travail, adeptes du perfectionnisme et de nature ambitieuse semblent davantage prédisposées à l’épuisement professionnel. De lourdes responsabilités familiales et des conflits personnels inconscients vécus simultanément aggravent cette prédisposition, de même que la solitude affective. Le burn out semble affecter hommes et femmes en proportions égales.

 

  • Peut-on prévenir le burn out ?

Lorsque les conditions de travail sont propices à l’épuisement professionnel, certaines mesures peuvent contribuer à prévenir le burn out.

 

Si vous vous sentez surchargé ou débordé, faites une liste des tâches à accomplir par ordre de priorité. Apprendre à déléguer est un bon moyen de prévenir le burn out.

Pour éviter la frustration et le sentiment d’échec, il est préférable de vous fixer des objectifs précis et réalistes. Il est également important de fixer des limites à votre engagement professionnel et à votre perfectionnisme.

Apprenez à reconnaître les situations et les événements qui vous stressent de façon négative, afin d’essayer de les prévenir ou de les éviter.

Efforcez-vous d’apprendre à dire « non » lorsque cela est préférable. Réfléchissez avant d’accepter une mission et de vous retrouver surchargé de travail.

En cas de stress au travail, ne gardez pas vos soucis pour vous. L’isolement contribue à l’épuisement émotionnel.

Écoutez les signaux que votre corps vous envoie. Essayez d’évacuer votre stress en pratiquant une activité physique régulière. En cas de fatigue, mieux vaut éviter les excitants tels que le café, l’alcool et si possible le tabac.

Ralentissez votre rythme de travail, apprenez à faire des pauses ! Essayez de garder votre calme face aux événements professionnels et relativisez leur importance.

Ne devenez pas esclave de la technologie. Évitez de consulter vos messages électroniques professionnels à votre domicile et séparez autant que possible votre vie professionnelle de votre vie personnelle.

  • Comment soigne-t-on l’épuisement professionnel ?

Lorsque le médecin soupçonne un épuisement professionnel, il prescrit tout d’abord un arrêt de travail de courte durée qui permet à son patient de se reposer et de prendre des mesures pour que son retour au travail s’accompagne des changements nécessaires (réorganisation, remise en perspective, définition d’objectifs plus réalistes, apprentissage de techniques de gestion du stress, etc.).

 

Le médecin peut également conseiller à son patient de consulter un psychothérapeute qui l’aidera à identifier les causes de l’épuisement, à imaginer les mesures à prendre pour changer la situation, à reconnaître ses limites et à prendre en compte ses vrais besoins. Les techniques de type thérapie comportementale et cognitive sont particulièrement indiquées dans le traitement du burn out.

 

1 décembre

A derma gel douche 500 ml hydra protecteur

6.90 € au lieu de 8.90 €

Prorhinel hygiène nasal adultes / enfants et nourissons

5.50 € au lieu de 6.50 €

Stodal sirop contre la toux

4.50 € AU LIEU DE 5.50 €

Mustela liniment oléo calcaire lot de 3

8.90 € au lieu de 14.85 €

Brosse à dents Gum Medium

1.90 €

26 novembre

ENDOMETROISE

 

L’endométriose est une maladie chronique, généralement récidivante qui touche 1 femme sur 10, en âge de procréer.

 

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (oestrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez la femme qui a de l’endométriose des cellules vont remonter et migrer via les trompes. Le tissu semblable au tissu endométrial qui se développe hors de l’utérus  provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, (endométriomes) dans les organes colonisés. Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire.

Elle touche potentiellement toutes les femmes réglées. Et lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes atteintes sévèrement par cette maladie se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques.

L’endométriose est une maladie complexe. On a même coutume de dire qu’il n’y a pas une mais « des » endométrioses car cette maladie ne se développe pas de la même façon d’une femme à l’autre…

Il n’existe pas de certitudes concernant l’endométriose si ce n’est qu’elle revêt différentes formes à différents endroits selon différentes proportions d’une femme à l’autre.

Aujourd’hui, l’endométriose est diagnostiquée, souvent par hasard, avec un retard moyen de cinq années, durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes. Les médecins spécialistes de l’endométriose s’accordent à dire que la maladie toucherait 1 femme sur 10. Ce chiffre concerne  les femmes pour qui le diagnostic a été posé. Il est donc probable que l’endométriose touche plus de femmes encore.

(source :endofrance.fr)

 

© Copyright - 2026 : Tous droits réservés | Mentions Légales