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Les gestes à adopter en cas d’allergie saisonnière

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Des boissons detox et minceur

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Les aliments à privilégier pour une détox express

1 mai

Les gestes à adopter en cas d’allergie saisonnière

Les gestes à adopter en cas d’allergie saisonnière

  • Identifier l’ennemi à combattre

La première chose à faire est donc d’identifier le pollen responsable (graminées, bouleau, ambroisie…) pour connaitre la période de pollinisation et prendre vos précautions le moment venu.

  • Limiter les contacts avec le pollen en question

Après avoir identifié le pollen en cause, il convient de limiter les contacts avec celui-ci en prenant certaines précautions :

  • Se doucher, se laver les cheveux, se laver les mains et changer de vêtements fréquemment (surtout avant de dormir) ;
  • Éviter de tondre la pelouse ;
  • Limiter les promenades en nature ;
  • Faire le ménage plus régulièrement.

Notez qu’il n’y a pas de pollen dans l’air lorsqu’il pleut.

  • Traiter les symptômes

Un médecin généraliste pourra vous prescrire des antihistaminiques pour limiter les réactions allergiques et du collyre en cas de conjonctivite.

On peut aussi se rincer les voies nasales à l’eau salée ou utiliser des antihistaminiques en vente libre.

Notez que des facteurs irritants peuvent aggraver les symptômes :

  • La fumée de tabac ;
  • Les parfums ;
  • La pollution de l’air ;
  • Le vent ou les courants d’air ;
  • Les écarts de température.
  • Essayer les plantes antiallergiques

En plus d’adopter une alimentation saine, riche en fruits et légumes, il semblerait que certaines plantes aient un rôle à jouer dans la réduction des symptômes de la rhinite allergique.

 La spiruline aurait un rôle positif sur le système immunitaire des muqueuses des voies nasales[2],[3].

D’autre part, le rooibos, une plante sans théine que l’on boit en infusion, contient de la quercétine, un flavonoïde qui bloquerait la libération d’histamine et modulerait la réaction inflammatoire.

Mais le remède naturel le plus souvent recommandé en cas d’allergie saisonnière est l’ortie en infusion ou en capsules.

La réglisse, le thé vert et le plantain auraient également des propriétés anti-inflammatoires et antiallergiques.

 

17 avril

Les allergies

Les allergies

La rhinite saisonnière, aussi appelée rhume des foins, est une réaction allergique causée par l’exposition aux pollens.

La rhinite saisonnière débute habituellement au printemps, lorsque certains arbres pouvant causer des allergies libèrent leur pollen dans l’air. Par la suite, d’autres plantes allergènes libèrent leur pollen tout au long de l’été, et ce, jusqu’à la mi-octobre. Les réactions allergiques causées par les différents pollens se manifestent à peu près aux mêmes périodes chaque année, soit :

  • de mars à juin (pollen des arbres et des arbustes);
  • de mai à octobre (pollen des graminées, tels que le gazon, le foin, le pâturin et le brome);
  • de juillet à octobre (pollen de l’herbe à poux).

Les changements climatiques allongent la période pendant laquelle les plantes et les arbres produisent du pollen. Par conséquent, la période des allergies risque elle aussi de se prolonger au cours des prochaines années.

Symptômes

La rhinite saisonnière cause différents symptômes, qui sont principalement provoqués par l’inhalation du pollen. Les symptômes peuvent prendre les formes suivantes :

  • aggravation de l’asthme, si la personne en souffre déjà;
  • congestion nasale;
  • signes de conjonctivite :
    • démangeaisons des yeux;
    • écoulement purulent des yeux;
    • gonflement des paupières;
    • larmoiement;
    • rougeur des yeux;
  • écoulement nasal clair et abondant;
  • éternuements à répétition;
  • maux de tête;
  • picotements et démangeaisons du nez, de la gorge et des oreilles.

Les effets secondaires de la rhinite saisonnière affectent aussi la qualité de vie de la personne allergique et de sa famille. Du printemps à l’automne, les activités quotidiennes ou sportives, les loisirs et le rendement au travail ou à l’école peuvent ainsi être perturbés par :

  • de la fatigue;
  • de l’irritabilité;
  • des problèmes de concentration;
  • des troubles du sommeil.
3 avril

Combien de temps doit-on dormir en fonction de notre âge ?

Combien de temps doit-on dormir en fonction de notre âge ?

Nous ne sommes pas égaux en matière de sommeil, certains en ont besoin plus que d’autres. Cela dépend du métabolisme mais également de l’âge car les besoins ne sont pas les mêmes qu’on ait 20 ou 60 ans !

De 6 mois à 3 ans

L’enfant âgé de 6 mois à 3 ans a d’énormes besoins en matière de sommeil.

A partir de 6 mois, il se cale sur le même rythme que les adultes concernant les nuits et ne se réveille plus ou très peu durant le sommeil nocturne. Sur une journée de 24 heures, il doit dormir au moins 11 heures d’où la nécessité de lui faire faire des siestes la journée.

De 4 à 12 ans

A cet âge, la sieste n’est plus aussi nécessaire : tout dépend de l’enfant et de ses besoins propres.

Un enfant de 5 ans doit encore faire des siestes s’il est fatigué sans que cela ne doive poser problème.

Le coucher peut par ailleurs s’avérer délicat, les cauchemars apparaissant à cette période. Il faut rassurer l’enfant et ne pas retarder l’heure du coucher, car à cet âge il a encore besoin de 10 à 12 heures de sommeil par jour.

A 15 ans

En période adolescente, le rythme de sommeil est souvent perturbé.

Le sommeil est plus léger, les difficultés d’endormissement sont réelles. Les activités nocturnes sont nombreuses (sorties) et les progrès technologiques font que l’activité ne cesse jamais, y compris la nuit : internet continue de fonctionner, les portables restent allumés, etc. Autant de facteurs parasites d’un sommeil réparateur.

Le déficit de sommeil est souvent compensé par de grandes grasses matinées.

A 30 ans

Seulement 7 à 8h de sommeil sont normalement nécessaires pour un adulte mais une fois encore les besoins varient en fonction de chacun.

Le manque de sommeil est souvent fréquent à cet âge en raison d’une vie active riche (travail, famille, loisirs, etc.) mais attention car il peut causer des problèmes de santé et un dérèglement du métabolisme sur le long terme.

Dès les premiers signes de fatigue, il est donc essentiel d’aller se coucher.

A 60 ans

A 60 ans, les premières difficultés d’endormissement peuvent survenir. En outre, la qualité de sommeil est moins bonne, car c’est l’âge d’éventuels réveils intempestifs. Pour compenser, l’heure du coucher est avancé et les siestes reviennent.

Le temps de sommeil est d’environ 7h30, souvent réparti sur l’ensemble d’une journée de 24 heures et non plus concentré uniquement sur la nuit.

A 80 ans03

A 80 ans, le délai d’endormissement s’allonge encore, passant de moins de 30 minutes en moyenne à 30 ans à plus de 45 minutes vers 80 ans.

La réduction des phases de sommeil lent profond et de sommeil paradoxal est encore plus marqué qu’à 60 ans. Les siestes sont désormais indispensables pour compenser le déficit de sommeil nocturne.

Les douleurs provoquent des réveils intempestifs et empêchent un sommeil de qualité.

20 mars

Comment préparer bébé au passage à l’heure d’hiver ?

Comment préparer bébé au passage à l’heure d’hiver ?

Deux fois par an, fin mars et fin octobre, nous changeons d’heure. Cette décision prise en 1975 vise à réaliser des économies d’énergie. Si, pour les adultes, le passage à l’heure d’été ou d’hiver est surtout l’occasion de se demander si l’on dort plus ou moins, pour les bébés, les effets sont tout autres. Le changement d’une heure demande un peu de préparation pour que votre enfant assimile ce décalage. Impacts du changement d’heure, horaires des repas et du coucher, comportement à adopter : retrouvez nos conseils pour bien préparer bébé au passage à l’heure d’hiver.

Anticiper en douceur le changement d’heure

Le meilleur moyen de préparer bébé au passage à l’heure d’hiver consiste à anticiper la fameuse date et de décaler, en douceur, ses habitudes tout au long de la semaine. Ainsi, au fil des jours qui précèdent le changement, décalez les moments importants de quinze minutes.

Changer d’heure… mais pas de comportement

Pour que ce petit changement se passe au mieux, modifiez l’heure de tous les appareils de la maison dès la veille au soir. Cela permet de ne pas le faire précipitamment le lendemain matin et de vous préparer, vous aussi, à ce changement. Plus vous paraîtrez zen et relaxé, plus votre enfant sera, lui aussi, apaisé. Il s’agit tout simplement de dédramatiser ce petit décalage.

 

28 février

6 conseils pour protéger son bébé du froid

6 conseils pour protéger son bébé du froid

6 conseils pour protéger son bébé du froid
Quand viennent l’hiver et la froidure, il est temps de protéger votre bébé des engelures ! L’hiver arrive, avec en prime le début de la série des rhumes, de nez qui coule dont votre bébé et vous-même vont avoir à faire face. Afin de limiter au maximum ces désagréments, certaines astuces peuvent être utiles pour protéger votre bébé du froid.

L’organisme d’un bébé est fragilisé par rapport à celui de l’adulte, qui ne peut bouger et ne peut réguler sa température. Il faut alors l’aider à lutter contre le froid. Certaines précautions peuvent être prises pour affronter les chutes de températures. 

1. Optez pour la poussette plutôt que le porte-bébé

Si le porte-bébé se révèle bien pratique et que le bébé se sent en sécurité tout contre vous, il est pourtant à éviter l’hiver. Le porte-bébé peut comprimer ses jambes et bloquer la circulation sanguine. Conséquence en cas de grand froid : cela peut provoquer des engelures.

Alors, pour protéger votre bébé du froid, optez pour la poussette qui permettra à l’enfant de bouger et de se réchauffer. Ajoutez-y une couverture et une chancelière. 

2. Superposez les vêtements 

Bonnets, gants, écharpes, chaussettes : protégez les extrémités ! Les déperditions de chaleur sont plus importantes chez l’enfant que chez l’adulte, il faut donc veiller à ce que la chaleur ne sorte pas. 

N’hésitez pas à superposer plusieurs couches de vêtements adaptés qui permettront de conserver la chaleur. Étant peu mobile, pensez à le couvrir d’une couche supplémentaire par rapport à vous.

3. Pensez à l’hydrater régulièrement

Hiver comme été, les bébés transpirent ! Pour que votre bébé ne souffre pas de déshydratation, veillez à lui proposer plusieurs fois par jour de l’eau, de préférence à température ambiante. 

En cas de sortie, emportez un biberon d’eau toujours avec vous.

4. Protégez sa peau avec de la crème hydratante

La peau des bébés est très fine, et le froid fragilise l’épiderme, pouvant provoquer des gerçures autour de la bouche, des dartres et des rougeurs.

Afin d’éviter les risques de sécheresses cutanées, appliquez une couche épaisse de crème hydratante. Insistez sur les zones les plus sèches (les joues) et les plus fragiles (lèvres, tour des yeux). 

5. Limitez les écarts de températures

Attention aux écarts de températures qui peuvent être trompeurs. Ne surchauffez pas votre intérieur pour que votre bébé s’adapte mieux aux basses températures. Et lorsque vous rentrez chez vous, découvrez le.

15 février

5 conseils pour calmer la toux d’un enfant

5 conseils pour calmer la toux d’un enfant

5 conseils pour calmer la toux d'un enfant
Bien que bénigne la plupart du temps, la toux s’avère vite fatigante. Les enfants y sont souvent sujets mais il est possible d’utiliser divers remèdes pour les soulager.

Lorsqu’un enfant tousse, il est avant tout nécessaire de comprendre de quel type de toux il s’agit. Il en existe deux sortes : la toux grasse et la toux sèche. La première permet d’expulser naturellement les glaires présentes dans l’arbre respiratoire. Ces dernières encombrant les bronches, il est préférable de ne pas chercher à l’éviter. Souvent épuisante, la toux sèche est une toux d’irritation qui peut rapidement s’avérer douloureuse. Il existe également d’autres toux comme celle liée à l’asthme et qui nécessite un traitement spécifique.

Quoiqu’il en soit, avant de faire de l’auto-médication et de donner à votre enfant des sirops et autres suppositoires, il vaut mieux solliciter l’avis de votre pharmacien. Ce professionnel de la santé sera parfaitement en mesure de vous conseiller et de vous diriger vers les remèdes les plus adaptés. Il pourra aussi vous donner des conseils pour calmer la toux de votre enfant parmi lesquels il vous citera sûrement ceux-ci :

Redresser votre enfant

La quinte de toux survient souvent la nuit chez les enfants en raison de la position allongée. Par conséquent, il est conseillé de redresser l’enfant en glissant un oreiller sous son matelas par exemple. La position assise ou semi-assise le soulagera rapidement.

Lui faire inhaler de la vapeur

Il arrive parfois qu’un enfant se mette à émettre une toux rauque (comme un aboiement) en pleine nuit. Des inhalations de vapeur le soulageront efficacement et feront cesser cette toux impressionnante. Une des manières les plus simples est de vous mettre avec lui dans la salle de bain, porte fermée et de faire couler un bain d’eau très chaude, la pièce va alors se remplir de vapeur. Si vous possédez une cocotte-minute, vous pouvez aussi la mettre en marche et une fois qu’elle siffle, enlever le capuchon afin qu’elle libère la vapeur. Veillez toutefois à l’éloigner de votre enfant pour qu’il ne se brûle pas.

Donner de l’eau régulièrement

Si votre enfant est atteint d’une toux sèche cela signifie que sa gorge est irritée. Humidifier sa bouche et son nez pour le soulager est un geste adéquat. Faites-le boire de petites quantités d’eau de manière régulière. Rincez-lui aussi le nez avec des dosettes de sérum physiologique ou un aérosol.

Proposer du miel

Le miel est un produit naturel aux multiples vertus et est reconnu pour soulager les maux de gorge. Une à deux cuillères à café calmeront l’irritation provoquée par la toux. Choisissez-le bio de préférence et veillez à ce que votre enfant se brosse les dents une demi-heure après : les caries adorent le miel !

Éplucher un oignon

C’est probablement le remède de grand-mère le plus en vogue actuellement tant il est efficace. Éplucher un oignon et le déposer sous son lit soulagera la toux nocturne de votre enfant.5

5 février

Comment bien préparer son séjour de ski ?

Comment bien préparer son séjour de ski ?

Comment bien préparer son séjour de ski ?
Tic-tac-tic-tac… Dans quelques semaines vous serez peut-être sur les pistes ennneigées ! Chanceux ! Mais attention, un séjour d’une semaine de ski réclame un peu de préparation physique au préalable. Voici quelques astuces pour arriver en pleine forme dès le début de vos vacances.

Vous partez dans quelques jours ou quelques semaines en vacances direction les pistes de ski ? Si vous n’avez pas fait de sport depuis longtemps, voici quelques astuces pour vous remettre en forme !

Reprendre un peu d’exercice avant de partir

« Faire du sport en plein hiver ? Jamais de la vie ! », « Après les fêtes j’ai presque pas pris de poids, ça va aller ! » « Je ne peux pas aller courir, je suis fragile à cause d’une grippe qui m’a cloué au lit ! » Toutes les excuses sont bonnes ! Si vous n’êtes pas très sportif de nature ou tout simplement que l’hiver ne vous aide pas pour chausser vos baskets, vos journées sur des skis pourraient vous faire vraiment souffrir.

Voilà pourquoi il est plus que nécessaire de reprendre un peu de mouvement, un peu chaque jour, ou deux ou trois séances de trente minutes par semaine. Le but du jeu : le renforcement musculaire, les étirements, des exercices pour améliorer votre endurance. Vous pourrez ainsi, dévaler les pistes sans crainte ! Et le soir, après quelques étirements, vous serez heureusement surpris : zéro courbatures !

Quelques exercices concrets

Quelques exercices tout simples vont contribuer à une douce remise en forme, une sorte de dérouillage indispensable au coeur de l’hiver. Si vous pouvez courir, offrez-vous une ou deux fois trente minutes de footing par semaine. La marche rapide est excellente aussi. Si la météo ne le permet pas, vous pouvez toujours remplacer la course par une séance de tapis roulant ou de vélo d’appartement.

Du côté du renforcement musculaire, le gainage est un très bon exercice : en position chaise, le dos contre un mur, tenez 30 secondes et renouvelez l’exercice 10 fois, c’est idéal pour préparer l’articulation des genoux. Vous pouvez également alterner avec ces exercices : sauts en alternant jambes écartées puis jambes serrées puis flexions complètes des jambes, puis sauts fentes sautées, des foulées sur place en talons-fesses enchaînées avec des foulées bondissantes. N’oubliez pas de vous étirer après chaque séance.

N’oubliez pas la peau !

Une fois que les muscles sont (à peu près) prêts, n’oubliez pas que votre peau aura aussi besoin d’une soigneuse préparation avant d’affronter les attitudes montagnardes et les alternances chaud-froid. Deux à trois semaines avant votre départ, optez pour des soins particulièrement nourrissants pour éviter que la peau ne soit desséchée avant même de descendre les premières pistes : en guise de crème de jour, vous pouvez associer par exemple une noisette de gel d’aloe vera à quelques gouttes d’huile végétale d’abricot, d’amande ou de jojoba, au choix.

30 janvier

Des boissons detox et minceur

Des boissons detox et minceur

En début d’année, le temps est aux bonnes résolutions. Parmi ces dernières, une bonne intention revient souvent : faire davantage attention à son alimentation. Pour bien débuter l’année, voici les conseils de notre diététicienne.

Peut-être faites vous partie de ces personnes qui ont pour projet de commencer l’année avec une cure détox, dans l’idée de gommer les multiples écarts qui rythment les fêtes de fin d’année. Bonne nouvelle : notre diététicienne vous donne ses idée de boissons détox et minceur pour débuter la nouvelle année sur de bonnes bases !

Vigilance sur : la durée de la cure ! Si une petite cure détox peut être bénéfique sur quelques jours, c’est une fausse bonne idée de la prolonger sur plus de 4 jours. Les cure détox consistent en effet à se nourrir et s’hydrater uniquement avec des végétaux. Ceux-ci sont certes riches en vitamines, en minéraux, en antioxydants et en fibres, ils ne constituent pas à eux seuls la base d’une alimentation équilibrée. Souvenez-vous que votre organisme à besoin d’un équilibre parfait entre les différents macronutriments (protéines, lipides et glucides) pour bien fonctionner. Or les fruits et les légumes n’en apportent que l’un d’entre eux (les glucides) !.

Le citron favorise la sécrétion de la bile, agit en faveur du foie et, de manière plus générale, favorise une bonne digestion. Cet agrume contient des fibres solubles, de la vitamine C, du calcium et constitue un excellent antioxydant détoxifier le foie : un atout majeur après la période des fêtes ! Pour profiter des vertus du citron sur votre santé et de son pouvoir alcanilisant, optez pour du citron vert et/ou jaune, selon vos goûts mais surtout : choisissez des agrumes frais et non traités ! Les jus de citron du commerce, même sans sucre ajouté, ne présentent aucun intérêt nutritionnel. En pratique : prenez un jus de citron chaque matin a jeun, avec un peu d’eau tiède ou à température ambiante afin de ménager vos intestins. Attendez 10 min avant de prendre votre petit-déjeuner.

Les bouillons de légumes permettent de profiter de toutes les vertus des légumes sans apporter la moindre calorie (ou presque). Faire une cure de jus de bouillon, c’est faire le plein de vitamines, de minéraux et d’antioxydants et de profiter de la complémentarités de divers végétaux. Là encore, choisissez des légumes les moins traités possible, idéalement issus de l’agriculture raisonnée ou bio. En pratique : faites cuire sans bouillir des légumes (Chou fleur, chou blanc, chou kale, choux de Bruxelles, salade, épinards, blettes, haricots verts (surgelés), poireaux, champignons, etc.) et ajoutez du thym, de l’ail, du curcuma et du gingembre pour leur action dépurative. Filtrez les légumes et buvez l’eau de cuisson par petites gorgées.

Le thé vert est une source incroyable de puissants antioxydants : les catéchines. Ces dernières aident à lutter contre les radicaux libres, à prévenir les maladies inflammatoires et coronariennes et sont également phytotoxiques et antibactériennes. Par ailleurs, certaines tisanes sont réputée pour leur action détoxifiante. Les plus efficaces sont à base de fenouil et de sauge. Le gingembre est aussi recommandé. Parmi les plantes aux vertus digestives on retrouve également l’anis vert, l’anis étoilé, la marjolaine, la menthe, le romarin, le fenouil, la sauge, le serpolet, le thym et la verveine. En pratique : préparez votre tisane avec une ou plusieurs de ces plantes, ajoutez y un morceau de gingembre puis buvez votre tisane par petites gorgées tout au long de la journée, en dehors des repas pour optimiser l’effet détox.

15 janvier

Des conseils santé pour démarrer l’année du bon pied

Des conseils santé pour démarrer l’année du bon pied

10 conseils santé pour démarrer l'année du bon pied
Le début d’année est une bonne occasion de se pencher sur sa santé et de prendre de bonnes résolutions la concernant.

Faire un bilan de santé

Le début d’année est propice au bilan de santé. Après les fêtes et les excès, il est conseillé de faire un check-up pour vérifier son poids, sa tension artérielle, son cholestérol, son taux de glycémie et le bon fonctionnement de son foie ou de ses reins (par le biais d’une prise de sang ou d’une analyse d’urine).

Faire ses visites annuelles

Certaines consultations annuelles sont souvent occultées, or elles permettent de dépister des maladies graves. Les rendez-vous annuels à ne pas manquer sont le dentiste, le dermatologue, l’ophtalmologue, l’ORL, et le gynécologue pour la femme de 24 à 64 ans.

Se (re)mettre au sport

Le sport permet d’entretenir une bonne santé et prévient certaines maladies. L’OMS recommande de pratiquer 20 minutes au quotidien d’activité d’endurance à intensité modérée et 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue par semaine. Mieux vaut faire un bilan de santé, notamment au niveau cardiaque, avant de reprendre le sport.

Manger équilibré

Après les excès des fêtes, le retour à l’équilibre est souhaitable. Une alimentation équilibrée se compose de 5 fruits et légumes par jour, d’un apport en sucres et en gras modéré, et d’un apport en protéines suffisants pour permettre à l’ensemble de l’organisme de fonctionner correctement.

Perdre du poids

Perdre du poids est un objectif sérieux à ne pas prendre à la légère si on souhaite qu’il aboutisse, surtout si la perte de poids doit être conséquente. Il nécessite une acompagnement et une prise en charge par un médecin nutritionniste, un diabétologue ou un diététicien. Quelques règles de bases : équilibrer l’apport calorique de ses aliments, limiter les apports en graisse, consommer plus de fruits et de légumes et limiter la consommation de sucre et de sel.

Arrêter le tabac

La nouvelle année est l’occasion d’abandonner certaines mauvaises habitudes comme le tabac qui est à l’origine de plusieurs types de cancers, en particulier au niveau ORL. Consulter son médecin pour faire un bilan de santé et pour se faire prescrire des substituts nicotiniques est vivement recommandé pour favoriser ses chances de réussite.

Limiter l’alcool

L’alcool, tout comme le tabac, est délétère pour la santé. Préférez les boissons les moins alcoolisées comme les vins, ou la bière et fixez-vous au moins 1 jour sans alcool par semaine dans le but d’augmenter progressivement au fur et à mesure des mois les jours sans alcool.

Mieux dormir

Mal dormir peut augmenter les risques d’accidents à cause du manque de vigilance, les risques de maladies cardio-vasculaires, de diabète, ou de cancer du sein. Pour mieux dormir au quotidien, évitez tous les excitants (café, thé, alcool, etc.), les repas copieux le soir et favorisez les activités relaxantes le soir.

Apprendre à se relaxer

Le stress et l’anxiété, lorsqu’ils deviennent chroniques, ont un effet négatif sur la qualité de vie globale, il est donc important de les prendre en charge. Privilégiez des activités détente (yoga, marche, etc.), et essayez d’avoir la meilleure hygiène de vie possible. Si malgré tout, vous n’arrivez pas à régler le problème vous-même, n’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Voir ses amis et/ou sa famille

La vie sociale a une réelle influence sur le bien-être mental et physique, et donc sur la santé. Elle rend moins vulnérable face aux maladies et à la mort prématurée. Voir ses amis ou sa famille régulièrement mais aussi faire partie d’une association, permet d’entretenir les liens sociaux.

5 janvier

Les aliments à privilégier pour une détox express

Certains aliments permettent d’éliminer plus facilement les toxines en stimulant les organes émonctoires (rein, foie, intestin, poumons). Ils sont donc à privilégier lors d’une cure détox.

L’artichaut

 

L’artichaut est un légume riche en antioxydants. Il est champion pour nettoyer le foie et éliminer les mauvaises graisses.

Riche en fibres, il contient à la fois des fibres solubles et insolubles, qui facilitent la digestion, offrant ainsi une sensation de légèreté et un ventre plat.

Le brocoli

Le brocoli est riche en vitamine C et en fibres. Il va donc donner un coup de fouet tout en nettoyant les intestins.

Il peut être consommé de multiples façons : cuit ou cru, à la vapeur, râpé, etc.

Il est recommandé de le cuire et de le blanchir pour les estomacs fragiles.

La betterave

La betterave contient des antioxydants dont de la méthionine qui favorise l’élimination des toxines dans l’organisme.

Elle contient également de la bétanine qui permet de mieux assimiler et de mieux éliminer les acides gras, responsables de la saturation du foie s’ils sont présents en excès.

Le citron

Le citron est un agrume riche en vitamine C et en antioxydants. Il draine la vésicule biliaire, stimule la production de la bile et nettoie le foie. Il est donc excellent les lendemains de fête sous forme de jus dilué dans une eau tiède ou en cure de fond sur plusieurs jours.

Attention aux estomacs fragiles qui peuvent souffrir de son acidité.

Le chou

Le chou est un légume qui contient des éléments soufrés (glucosinolates) permettant la libération d’enzymes et d’acides aminés qui éliminent les toxines.

Il est toutefois déconseillé en monodiète, dans le cadre d’un régime (le régime soupe au chou) car il affame et n’est pas équilibré.

La pomme

La pomme est riche en fibres et en antioxydants.

Elle stimule le système digestif et contribue à la bonne élimination des toxines qui s’accumulent après des excès.

Riche en pectine, elle favorise en outre la sensation de satiété, un bon point lors d’une cure detox où la faim peut se faire sentir.

La salade

La salade, en particulier la laitue, regorge de vitamines et de minéraux.

Elle est source d’acide folique (vitamine B9), qui joue un rôle clé dans le renouvellement de toutes les cellules de l’organisme.

Idée recette de jus détox : mixez 2 poignées d’épinards, la moitié d’une laitue, 1/2 concombre, quelques feuille de basilic et 5 branches de persil.

Le kiwi

Le kiwi est riche en vitamine C (plus que les agrumes) et en la vitamine E, excellente pour préserver la jeunesse de la peau. Renfermant des fibres, il facilite la digestion et permet d’éliminer plus facilement les toxines.

Peu calorique (47 calories pour 100g), il est un allié détox gourmand et vitaminé, parfait au petit-déjeuner ou à la pause goûter.

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