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Problèmes d’adolescent
Aromathérapie

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Prévention
Homéopathie

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Pathologies de saison
Homéopathie

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Maux divers
Homéopathie

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Maux de bouche
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Les tendinites et desmite
Aromathérapie

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Les parasites internes du cheval
Aromathérapie

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Les différentes étapes pour arrêter de fumer
Sevrage tabagique

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Les dangers de la cigarette sont-ils exagérés?
Sevrage tabagique

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Le projet d’allaiter
Sevrage tabagique

12 avril

Problèmes d’adolescent Aromathérapie

ACNE

 

  •  HE Tea tree Melaleuca alternifolia o.p. rameaux                             1 goutte
  •  HE Geranium odorant Pelargonium graveolens o.p. feuilles             1 goutte

 

Appliquer avec un coton-tige ou le doigt deux fois par jour sur les boutons d’acné.

 

CONCENTRATION MENTALE, EXAMENS (adultes) 

Voie cutanée

 

  •  HE Laurier noble Laurus nobilis o.p. feuilles                                   1 goutte
  •  HE Ravintsara Cinnamomum camphora o.p. feuilles                       1 goutte

 

1 à 2 gouttes du mélange au niveau des points d’acupuncture (poignets, plexus solaire)

+ le jour de l’examen 1 goutte d’HE de Laurier noble sur la langue

 

 

FATIGUE PHYSIQUE ET PSYCHIQUE (voie orale)

 

  •  HE Cannelle de ceylan Cinnamomum zeylanicum o.p. écorces         1 goutte
  •  HE Ravintsara Cinnamomum camphora o.p. feuilles                       1 goutte
  •  HE Laurier noble Laurus nobilis o.p. feuilles                                   1 goutte

 

1 à 2 gouttes de ce mélange deux fois par jour après les repas.

 

Prévention Homéopathie

Sport :

  •  ARNICA MONT 9CH (récupération, fatigue musculaire)

5gr avant l’activité puis 5gr toutes les heures après l’effort (3 à 4 fois)

  •  CUPRUM METALLICUM 5CH (crampes)

5 gr 3/jour

  •  RUTA GRAVEOLENS 7CH (douleurs ligamentaires, tendineuses)

5gr avant l’activité puis 5gr toutes les heures après l’effort (3 à 4 fois)

  •  SPORTENINE COMPRIMES (prévention à l’effort)

1 comprimé à prendre avant l’activité physique

 

Opération :

  •  ARNICA MONTANA 9CH (récupération)

5gr 6/jour les deux premiers jours puis espacer les prises jusqu’à cicatrisation

  •  CHINA RUBRA 15CH (fatigue due à des pertes de fluides)

5 gr 3/jour

  •  OPIUM 9CH (anesthésie)

1 dose le plus rapidement possible après l’intervention

  •  ACHILEA MILLEFOLIUM 9 CH (prévention des pertes sanguines)

5 gr 3/jour la veille de l’opération et 5gr le matin

 

Examens :

  •  GELSEMIUM 9CH (trac)

5gr 3/jour le jour ou les jours des examens

  •  GELSEMIUM 15 CH (trac)

1 dose à j-2, 1 à j-1, 1dose le jour même et commencer les granules

  •  KALIUM PHOSPHORICUM 7CH (surmenage intellectuel, confiance en soi)

5gr 3/jour à commencer 2 à 3 semaines avant les révisions

  •  PHOSPHORICUM ACIDUM COMPOSE  (fatigue générale)

5gr 3/jour à commencer au début des révisions

 

Stimulant :

  •  ACIDUM PHOSPHORICUM COMPOSE (Surmenage physique et intellectuel)

5gr 3/jour

  •  OSCILLOCOCCINUM  (stimulant immunitaire)

1 dose 3/jour 3 jours, ou en prévention des virus d’hiver prendre 1 doses tous les quinze jours durant la période à risque

  •  AVENA SATIVA 5CH (asthénie physique et intellectuelle)

5gr 3/jour

 

Hiver :

  •  ACONITUM COMPOSE (coup de froid)

5gr toutes les heures si coup de froid + 1 dose en 9 CH le plus rapidement possible après le coup de froid.

  •  CORYZALIA COMPRIME (rhume)

1 comprimé toutes les heures puis espacer dés l’amélioration.

  •  DROSERA COMPOSE (toux spasmodiques)

5gr si quinte de toux.

 

Circulation :

  •  ARNICA MONTANA 9CH (fatigue des jambes)

5gr 2/jour

  •  HAMAMELIS 7CH (lourdeur des jambes)

5gr 3/jour

  •  HAMAMELIS COMPOSE COMPRIMES ou GRANULES (lourdeur des jambes)

1 Comprimé ou 5 granules 2 fois par jour pour prévenir de la fatigue. A commencer de préférence avant les grosses chaleurs.

  • VIPERA REDI 5CH (gonflement veineux)

5gr 2/jour

 

Pathologies de saison Homéopathie

Quelques remèdes de saison

 

Grippe :

  • OSCILLOCOCCINUM  (prévention maladies hivernales)

1 dose /semaine le premier mois puis 1 dose tous les 15 jours

  •  INFLUENZINUM 9CH (grippe)

1 dose/semaine 1 mois puis 1 dose/mois

  •  AVIAIRE 30CH (maladies respiratoires chez les enfants)

1 dose /mois

 

Toux :

  • IPECA COMPOSE (toux grasse)

5gr toutes les heures puis espacer à amélioration

  •  DROSERA COMPOSE (toux sèche et spasmodique)

5gr aux quintes

  •  BELLADONNA 9CH (maux de gorge, irritation)

5gr 5/jour

 

Angine :

  • MERCURIUS SOLUBILIS 7CH (angine)

5gr 5/jour

  • BELLADONNA 9CH (irritation de la gorge)

5gr 3/jour

  • PHYTOLACCA 15CH (angine rouge)

5gr 3/jour et a utiliser en TM pour des gargarismes 3/jour

 

Gastro-entérite :

  •  OSCILLOCOCCINUM  (stimulant immunitaire)

1 dose 3/jour 3jours

  •  DIARALIA COMPRIMES (diarrhées)

1 comprimé au moment des selles liquide 6 à 8 /jour

  •  COLOCYNTHIS 9CH (spasmes abdominaux)

5gr si douleur

  •  NUX VOMICA 7CH (indigestion)

5gr 3/jour ¼ avant les repas

  •  IPECA COMPOSE (nausées, vomissement)

5gr au besoin

 

Insectes :

  •  APIS MELIFICA 15CH  (piqûre d’insecte)

5 gr 6 /jour

  •  DAPIS GEL (apaisant)

1 application 3/jour

  • LEDUM PALUSTRE 30CH (limite la douleur de la piqûre)

5gr 3/jour

 

Rhume :

  • ALLIUM CEPA 7CH (écoulement clair)

5gr à la demande puis espacer à amélioration

  • BELLADONNA 5CH (maux de gorges et fièvre)

5gr 3/jour et 5gr au début de la fièvre

  • KALIUM BICHROMICUM 9CH (écoulement épais et jaune)

5gr 3/jour)

 

Allergie :

  • HISTAMINUM 9CH (réactions allergiques)

5gr 2/jour

  • APIS MELIFICA 7CH (oedème oculaire, démangeaisons)

5gr 3/jour

  •  POLLEN  9CH (pollens de graminées début de printemps, pollens fin printemps début été, ambrosia artemisiafolia en fin d’été)

5gr 3/jour

 

Maux divers Homéopathie

Articulation:

  • ARNICA MONTANA 9CH (douleur générale)

5gr 2/jour dans tous les cas

  • RHUS TOXICODENDRON 15CH (enraidissement, dérouillage)

5 gr 3/jour

  • RUTA GRAVEOLENS 7CH (douleur ligamentaire, au mouvement)

5gr 3/jour

 

Estomac:

  • ROBINIA 5CH (acidité gastrique)

5gr 20min après les repas

  • IRIS VERSICOLOR 9CH (reflux acide)

5gr au moment des reflux et 5gr après les repas

  • SULFURICUM ACIDUM 7CH (gastralgie)

5gr 2/jour

 

Cystite:

  • SERUM ANTICOLLIBACILAIRE (cystite)

1 ampoule 3/jour

  • COLOCYNTHIS 9CH (douleurs abdominales)

5gr si douleur

  • CAUSTICUM 7CH (mictions brûlantes)

5gr 5/jour

 

Torticoli:

  • ACTEA RACEMOSA 5CH (douleurs cervicales)

5gr 3/jour

  • BRYONIA 9CH (douleurs aux mouvements)

5gr 3/jour

  • LACNANTHES 7CH (contractures)

5gr 3/jour

 

Verrues:

  • THUYA 15CH (verrues)

1 dose /semaine 1 ou 2 mois

  • VERRULIA COMPRIME (verrues)

1 comprimé matin et soir 1 mois

  • NITRICUM ACIDUM 7CH (verrues jaunes)

5gr matin et soir

Herpes:

  • APIS MELIFICA 15CH (gonflement avec picotements)

5gr 3/jour

  • RHUS TOXICODENDRON 9CH (vésicule avec liquide clair)

5gr 3/jour

  • MEZEREUM 7CH (croûte)

5gr 5/jour

 

Aphtes:

  • BORAX 9CH (début)

5gr toutes les heures puis espacer à amélioration

  • MERCURIUS SOLUBILIS 7CH (douleur et salivation abondante)

5gr 3/jour

  • NITRICUM ACIDUM 5CH (douleur piquante)

5gr 2/jour

 

Tabac:

  • LOBELIA INFLATA 5CH (désaccoutumance)

5gr à chaque envie de fumer

  • NUX VOMICA 9CH (irritabilité, besoin de manger)

5gr 2/jour ou au besoin de manger

  • STAPHYSAGRIA 15CH (frustration)

5gr 2/jour

 

Hémorroïdes:

  • AESCULUS HIPOCASTANUM 5CH (troubles veineux)

5gr 5/jour

  • LACHESIS MUTUS 9CH (hémorroïdes douloureuses)

5 gr 3/jour

  • NUX VOMICA 7CH (aggravées par excès alimentaires)

5gr avant chaque repas

  • AVENOC CREME (apaisant hémorroïdaire externe et interne)

A appliquer lors des douleurs

 

Maux de bouche Aromathérapie

APHTES (voie locale)

 

  • HE Tea tree Melaleuca alternifolia o.p. rameaux                             1 gtte 3 à 4 fois/j

ou 1 à 2 gouttes dans un peu d’eau pour faire un gargarisme

  • HE Clou de girofle Eugenia caryophyllata o.p. boutons floraux idem

 

si le problème est chronique peut être donner Laurier noble Laurus nobilis o.p. feuilles à la place de Tea tree ou Clou de girofle

 

 

HERPES (voie locale)

 

  • HE Ravintsara Cinnamomum camphora o.p. feuilles
  • HE Lemon Grass Cymbopogon citratus o.p. herbes

 

1 goutte de chaque 3 à 4 fois par jour sur le bouton d’herpès avec un coton tige ou le directement avec le doigt

 

 

INFECTIONS ET DOULEURS DENTAIRES (voie locale)

 

  • HE Clou de girofle Eugenia caryophyllata o.p. boutons floraux
  • HE Tea tree Melaleuca alternifolia o.p. rameaux
  • HE Gaulthérie Gaultheria procumbens o.p. p.aériennes
  • Si saignement HE Ciste Cistus ladaniferus o.p. rameaux

 

Application 1 goutte d’une des HE citées plusieurs fois par jour en fonction des douleurs

 

 

GINGIVITES (voie locale)

 

  • HE Helichryse Helichrysum angustifolium o.p. parties aériennes fleuries

5% dans Huile végétale de Rose musquée

 

application locale 2-3 fois par jour

 

Les tendinites et desmite Aromathérapie

Les tendinites sont des affections touchant les tendons, que ce soit le tendon perforant, le tendon perforé ou la bride carpienne ; on parle également de tendinite du suspenseur du boulet, alors qu’il s’agit en fait d’une desmite, le suspenseur du boulet étant un ligament.

 

 

Mécanisme d’apparition

 

Les tendons sont des structures inextensibles, contrairement aux muscles qui, par leurs contractions et leurs relâchements, permettent les mouvements des membres. Lorsque le muscle, pour une raison ou une autre, présente des troubles du fonctionnement, le tendon est sollicité à sa place, et commence à souffrir. On peut schématiser cette situation de la façon suivante, en comparant le muscle à un élastique, et le tendon à un brin de laine :

– en tirant sur le brin de laine, l’élastique s’allonge ;

– si l’élastique est moins souple, pour atteindre la même longueur en extension, le brin de laine est obligé de s’allonger ;

– celui-ci étant par définition inextensible, il s’effiloche, et finit par se rompre.

Le tendon, lui non plus, n’est pas extensible : les fibres qui le composent commencent donc par s’effilocher, créant des lésions au sein même du tendon. Des ruptures complètes de ces fibres, voire une section totale du tendon, peuvent ensuite survenir. En fonction du stade de détérioration des fibres tendineuses, on parle de péritendinite, de tendinite ou de rupture tendineuse

 

 

Symptômes

 

Les manifestations d’une tendinite sont très variables, en fonction du tendon atteint, ainsi que de son stade de détérioration. Des signes locaux apparaissent généralement très rapidement au niveau du tendon lésé, avec une déformation qui peut être plus ou moins importante (on parle parfois de

« ventre de truite »), une douleur à la palpation du tendon et une chaleur dans cette région. Habituellement, le cheval présente une boiterie, variable en intensité selon le type et la localisation de la tendinite. Cette boiterie est souvent accentuée en terrain profond, comme dans du sable par exemple.

Devant un cheval présentant une tendinite, les premiers soins consistent à « refroidir » le tendon, en le douchant longuement à l’eau froide en pluie fine, ou en le maintenant dans de la glace (il existe des guêtres réfrigérantes). Sous contrôle vétérinaire, des anti-inflammatoires peuvent être administrés au cheval.

 

 

Diagnostic

 

Le diagnostic est établi par le vétérinaire qui, en fonction des symptômes, peut déterminer le tendon atteint. Pour affiner son diagnostic et son pronostic, il a la possibilité de réaliser une échographie tendineuse, afin de visualiser exactement l’importance des lésions au sein du tendon. Cette technique d’imagerie médicale permet aussi de suivre l’évolution de la guérison, et ainsi d’adapter au mieux la période de convalescence, en l’allongeant, mais également parfois en la raccourcissant.

 

Traitement

 

Différents traitements sont utilisés, en fonction du tendon atteint et de l’importance de la tendinite. On

peut citer les vésicatoires, les feux liquides, les feux en pointe ou en raies, ainsi que des chirurgies

réparatrices pour tenter d’améliorer la qualité ou la rapidité de la cicatrisation. Quel que soit le

traitement entrepris, il s’accompagne d’un temps de convalescence de plusieurs mois, qui peut être

associé à la mise en place d’une ferrure orthopédique destinée à soulager le tendon lésé.

 

Les parasites internes du cheval Aromathérapie

1- Spirures : Habronema (Draschia) megastoma (+ Habronema microstoma, et Habronema muscae).

 

Morphologie : Nématodes de 7 – 20 mm, coloration rougeâtre.
Œufs : 45 x 12 µm, petits, étroits, larvés
Larves 1, dans le cas de D. megastoma, vivipare, mesurant 110 x 10 µm.
Localisation : au sein de nodules fibreux formés dans la muqueuse de l’œsophage ou de l’estomac.

Epidémiologie : Infestation par dépôt des larves infestantes par les mouches hôtes intermédiaires.
Parasite assez rare, Infestations durant la belle saison dans les pays à climat tempéré.

Etude clinique :
Si les mouches déposent les larves sur des plaies, celles-ci déterminent une habronémose larvaire, ou  » plaie d’été « .
Symptômes : Généralement discrets, gastrite chronique non caractéristique : pica, nausée, appétit capricieux, soif, coliques légères.

Lésions :
– Gastrite nodulaire lors d’infestation par Draschia megastoma (vers s’enfonçant dans les cryptes glandulaires). Nodules de plusieurs cm (1-10) de diamètre.
– Gastrite catarrhale lors d’infestation par H. muscae ou H. microstoma.

 

2- Gastérophiles : Gasterophilus intestinalis (+G.nasalis, G.pecorum, G.haemorrhoidalis)

Morphologie : Insectes dont les mouches à l’allure de bourdon sont libres et pondent sur les poils des chevaux (plus rarement l’herbe).

Localisation : Larves parasites obligatoires, L3 parasites de l’estomac pour G.intestinalis. Taille : 20 mm sur 10 de diamètre, section cylindrique, 12 segments, 2 rangées d’épines par segments,

Epidémiologie : Ponte sur les chevaux du printemps à l’automne (400 à 1000 œufs/femelle), ingestion des œufs, développement en larves, évolution des L3 tout l’hiver dans l’estomac (vie larvaire > 10 mois).

Etude clinique : gastrite chronique (lésion de petits estomacs gastrophiliens), dyspepsie, coliques, appétit irrégulier.

 

3- Ascaride : Parascaris equorum.

Morphologie : Adulte : Gros ver blanc de 15-50 cm X 6-8 mm. Œuf : de grande taille, 90-100 µm de diamètre, globuleux, à paroi épaisse et irrégulière, renfermant une cellule.

Localisation : Intestin grêle

Epidémiologie : Evolution chez les jeunes chevaux de la naissance à 2 ans, par ingestion d’œufs larvés très résistants dans le milieu. Migration larvaire passant par les poumons avant d’atteindre l’intestin (période prépatente de 80 jours). Pas de transmission par le lait ou in utero.

Etude clinique : Retards de croissance, troubles osseux et tendineux, entérite et colique, parfois obstruction intestinale par pelotes ascaridiennes, voire déchirure et péritonite mortelle.

 

4- Anguillule : Strongyloides westeri

Morphologie : Petits nématodes de 2-9 x 0,5 mm, seules les femelles sont parasites. Œufs larvés, à coque mince, à bords arrondis et côtés parallèles, mesurant 45-50 x 30 µm.

Localisation : Intestin grêle

Epidémiologie : Infestation par ingestion de larves infestantes, par pénétration percutanée des larves ou par le lait de la jument. Pathologie des poulains, souvent jeunes. Migration somatique passant par les poumons avant de revenir à l’intestin. Elimination d’œufs larvés qui évoluent sur sols humides en larves infestantes après avoir donné une génération d’adultes libres (mâles et femelles).

Etude clinique : Agent d’une entérite diarrhéique du poulain, grave avec hyperthermie.

 

5- Ténias : Anoplocephala perfoliata (+ Anoplocephala magna et Paranoplocephala mamillana)

Morphologie : Vers plats, blancs, aux segments larges et mais très courts (aspect très plissé) (10-20 mm de large pour 1-2 de haut). De 4 à 8 cm de long pour A.perfoliata, 20-80 cm pour A.magna, et 1-5 cm pour P.mamillana.

Segments fragiles, libérant des œufs : 50-80 µm de diamètre, quadrangulaires à semicirculaires, à paroi épaisse à stries et renfermant un embryon hexacanthe (6 crochets) au sein d’un appareil piriforme.

Localisation : Iléon, valvule iléocaecale pour A.perfoliata, fixation par le scolex pourvu de 4 fortes ventouses.

Epidémiologie : Cycle passant par un acarien Oribatidae hôte intermédiaire hébergeant une larve cyticercoïde infestante pour les Equidés. Développement du strobile en 4 à 6 semaines chez le cheval, longévité de 4 à 6 mois. Passage de l’hiver sous forme larvaire chez les oribates. Infestations du printemps à l’automne.

Etude clinique : Coliques d’intensité variable, dysfonctionnement de la valule iléocaecale avec rétention alimentaire dans l’intestin grêle, possibilité de développement d’un fibroleiomyome de cette valvule.

 

6- Grands strongles équins : Strongylidae du genre Strongylus, S.vulgaris (+ S edentatus, S.equinus) ; plus d’autres genres ayant un cycle comparable aux petits strongles équins : Triodontophorus, Craterostomum, et Oesophagodontus.

Morphologie : Nématodes mesurant 4 à 5 cm, de coloration rougeâtre, pourvus d’une capsule buccale bien développée.

Œufs : de type strongle, ovoïde, mesurant 60-80 x 40-50 µm, à coque mince et renfermant une morula.

Localisation : Parasites du gros intestin à l’état adulte, adultes fixés à la muqueuse par leur capsule buccale.

Epidémiologie : Infestation par ingestion de larves infestantes présentes sur les pâtures (L3 formées en 7 jours à plus après éclosion des œufs). Migration des larves avant de revenir dans le gros intestin : migration dans l’endartère des ramifications de l’artère mésentérique craniale pour S.vulgaris (période prépatente de 6-7 mois), migration dans le foie puis le pancréas pour S.equinus (ppp de 8-10 mois), migration hépatique puis péritonéale pour S.edentatus (ppp de 9-11 mois).

Etude clinique : A l’état adulte, possibilité de coliques avec diarrhées, d’amaigrissement, d’anémie. A l’état larvaire, possibilité de péritonite pour S.edentatus, dévelloppement de lésions artérielles avec S.vulgaris, d’où coliques violentes, thromboses et nécroses tissulaires, apparition d’anévrisme vermineux avec risque de rupture suivie d’hémorragie interne. Parfois localisation erratique des larves de S.vulgaris : artères iliaques (boîterie intermittente à chaud), artères testiculaires (orchite).

 

7- Petits strongles équins (trichonèmes) : Cyathostominae, plusieurs genres, une dizaine d’espèces fréquemment observées dans les genres Cyathostomum (C.catinatum ; C.coronatum), Cyclicostephanus (C . longibursatus ; C.minutus), Cylicocyclus (C.nassatus, C. insigne), Cylicodontophorus, Poteriostomum, Gyalocephalus.


Morphologie : Petits nématodes, fins, blanchâtres, pourvus d’une capsule buccale annulaire et non globuleuse comme les grands strongles, mesurant environ 10 mm de long.

Œufs : De type strongle, ovoïde, à coque mince, renfermant une morula, de taille supérieure aux œufs de grands strongles : 80-110 x 40-45 µm.

Localisation : Adultes présents dans le gros intestin, fixés par leur capsule buccale ou libres. Larves se développant sous la muqueuse.

Epidémiologie : Infestation par ingestion de L3 infestantes présentes sur la pâtures et issues de l’évolution des œufs. Pic d’infestation au printemps et à l’automne. Evolution des larves sous la muqueuse avant de devenir adulte dans la lumière intestinale, période prépatente de 6 à 8 semaines. A la fin de l’automne ou lors de réponse immunitaire, les larves 3 intramuqueuses entrent en hypobiose. Elles peuvent demeurer quiescentes jusqu’à 2,5 ans. Généralement, elles reprennent leur activité au printemps suivant (levée d’hypobiose). Elles peuvent aussi se réactiver lors de stress, immunodépression, gestation, maladies intercurrentes.

Etude clinique : Cyathostomose imaginale et larvaire en cours de saison de pâturage, avec retards de croissance, amaigrissement, diarrhée, poil piqué, coliques. Cyathostomose larvaire à la fin de l’hiver-début du printemps : altération de l’état général, diarrhée profuse, déshydration, moratlité élevée.

 

8- Oxyures : Oxyuris equi

Morphologie : Nématode de 4 à 15 cm de long pour les femelles, 1 cm pour les mâles, aspect en point d’interrogation des femelles avec une extrémité postérieure fine et longue.

Œufs : Allongés, asymétriques (une face plane, une face bombée), renfermant une morula ou une larve, à coque mince, mesurant 90 x 40 µm.

Localisation : Présence dans le rectum et aux marges anales. Présence des œufs dans un enduit orangé localisé aux marges anales.

Epidémiologie : Infestation par ingestion d’œufs larvés (présents dans les Box, sur les murs). Formation en 5 mois dans le gros ingestion puis le rectum.

Etude clinique : Faible pouvoir pathogène, à l’origine de prurit anal d’où dépilation de la base de la queue.


9- Grande Douve du Foie : Fasciola hepatica

Morphologie : Trématode hermaphrodite, ver plat asegmenté, mesurant 20-30 mm de long pour 10 de large, avec un cône cépahlique antérieur et des élargissement scapulaires marqués. Présence à l’état frais de bandes brunes latérales correspondant aux glandes vitellogènes.

Œufs : Grande taille 120-140 x 80 µm, ovalaire, à coque mince, operculée, renfermant un syncitium vitellin jaunâtre et un embryon (contenu granuleux jaunâtre).

Localisation : Parasite des canaux bilaires.

Epidémiologie : Infestation des chevaux sur des pâturages humides avec végétaux susceptibles d’avoir des métacercaires. Bien souvent en zone d’endémie de fasciolose des ruminants (bovins et ovins). Cycle identique à celui observé chez les ruminants, mais avec un taux de réussite plus faible. Prolificité inférieure des douves.

Etude clinique : Anémie, ictère, coliques.

 

10- Strongle respiratoire : Dictyocaulus arnfieldi

Morphologie : Nématode de 30 à 60 mm de long, blanchâtre, à capsule buccale rudimentaire et à bourse copulatrice réduite chez les mâles.

Œufs ou Larves 1 : Elimination d’œufs larvés ou de L1 dans les fèces. Œufs de type strongles, mesurant 80-90 µm ; L1 trapue, rectiligne, mesurant 300 – 360 µm de long, à extrémité effilée et au contenu granuleux.

Localisation : Adultes présents dans la trachée et les grosses bronches.

Epidémiologie : Infestation par ingestion de larves 3 infestantes sur les pâturages. Cycle de migration passant par le système circulatoire pour aboutir au poumon, développement en 3-4 semaines. Ponte d’œufs larvés qui peuvent éclore et qui remontent l’arbre aérifère pour être déglutis et éliminés dans les fèces. Dissémination des larves par les champignons Pilobolus, survie des L3 dans les hôtes paraténiques tels que les lombrics. Dictyocaulose des chevaux lors de présence simultanée d’ânes, hôtes naturels de ce dictyocaule.

Etude clinique : Pneumonie vermineuse avec toux, dyspnée, altération de l’état général mais pas d’hyperthermie.

 

11- Filaire sous-cutanée : Parafilaria multipappilosus

Morphologie : Nématode très fin mesurant 3-6 cm x 250-450 µm. Ponte d’œufs larvés à la surface de la peau, qui donnent rapidement des L1 épineuses mesurant 300 µm.

Localisation : Adultes présents dans des nodules sous-cutanés ou dans le tissu musculaire sous-jacent, fréquemment au niveau de l’encolure.

Epidémiologie : Infestation par dépôt des larves infestantes par des mouches (Haematobia) sur les muqueuses. Migration systémique longue (8-9 mois) avant l’apparition des filaires en localisation sous-cutanée.

 

 

12- Tissu ligamentaire : Onchocerca cervicalis, Onchocerca reticulata

Morphologie : Filaire, nématode très fin, blanchâtre, mesurant 20-80 x 0,2-0,4 cm. Cuticule striée de façon hélicoïdale. Femelles éliminant des embryons ou microfilaires dermiques, localisés essentiellement au niveau de la ligne blanche.

Localisation : Adultes enroulés autour des cordes tendineuses, ligament nuchal (= cervical), ligament suspenseur du boulet.

Epidémiologie : Transmission saisonnière par piqûre de moucherons du genre Culicoides.

Etude clinique :

O.cervicalis est considéré comme non pathogène, pourrait dans certains cas entraîner des maux de garrot.

O.reticulata peut entraîner une tendinite chronique avec tuméfaction du ligament suspenseur du boulet et boiterie. A la palpation, des nodules de 4-5 cm peuvent être sentis le long du ligament (granulomes fibreux péri-parasitaires).

 

Les différentes étapes pour arrêter de fumer Sevrage tabagique

Étape 1

Arrêter de fumer: je ne veux rien savoir

Vous croyez avoir de bonnes raisons de fumer et aucune qui vous inciterait à cesser de fumer. Probablement avez-vous des raisons pour justifier votre comportement. Visitez la version interactive du site et complétez les tests de cette étape. Vous pourriez être surpris(e) de ce que vous pouvez apprendre sur vous-même.

Étape 2

Arrêter de fumer: j’aimerais ça, mais…

Vous aimeriez arrêter de fumer? Excellent! Mais vous hésitez (surtout si vous avez déjà essayé avant)… Vous voyez probablement autant d’avantages à fumer qu’à ne pas fumer. De plus, vous doutez peut-être de votre capacité à réussir.

Comme nous comprenons!

Mais plus vous tergiverserez, plus difficile et long sera le processus pour vous affranchir de la cigarette.

À chaque bouffée, vous consolidez la chaîne qui vous attache à cette chose qui vous contrôle : la cigarette. Et vous fumez depuis déjà si longtemps…

Si ce n’est déjà fait, explorez la fiche Tabagisme et nicotine.

Si vous voulez réaliser votre souhait plutôt que d’en rester à de bonnes intentions, nous vous encourageons à commencer dès maintenant à vous préparer à arrêter de fumer en visitant la section interactive du site.

Étape 3

Arrêter de fumer: je me prépare

Vous désirez arrêter de fumer très bientôt, d’ici 30 jours par exemple.

L’étape avant d’arrêter de fumer est primordiale. C’est celle où vous apprenez :

  • à mieux vous connaître comme fumeur;
  • à trouver et déterminer les moyens qui vous aideront à arrêter de fumer;
  • à mettre en pratique ces moyens.

Si vous vous préparez bien, vos chances de succès seront beaucoup plus élevées : la dépendance au tabac est l’une de celles dont il est le plus difficile de s’affranchir (si vous en doutez, explorez les fiches Tabagisme et nicotine et Vous paniquez à l’idée d’arrêter de fumer? ).

Vous aimeriez diminuer l’impact de la dépendance

Une façon efficace d’y parvenir est d’écouter vos langages intérieurs :

Où se trouve votre paquet de cigarettes? Juste à côté de vous?

– Oui, sur mon bureau, dans ma poche…

Vous dites que vous voulez arrêter de fumer?

– Oui, je suis écoeuré(e) de fumer.

Bien! Votre esprit vous dit que vous voulez la santé, la liberté et de l’argent?

– Oui, je veux tout ça.

Votre corps dit :

– Je veux ce à quoi je suis habitué et que tu me donnais hier : la nicotine!

Hon… Que se passe-t-il?

Quand vos yeux voient les cigarettes, le briquet, le cendrier, ils induisent des réactions de types « réflexes », c’est-à-dire qui ne passent pas par le contrôle habituel exercé par votre cerveau. Votre main risque fortement de s’emparer d’un de ces objets avant même que vous ne l’ayez décidé! C’est un peu comme si, par inadvertance, vous approchiez de trop près votre main d’une source de chaleur intense : c’est un mouvement d’ordre réflexe qui enlèvera votre main de la source de danger avant même que vous ayez le temps d’en prendre la décision consciemment. Dans le cas d’articles de fumeurs, ce type de réflexes peut s’avérer fort déchirant! Surtout si vous avez encore des doutes, des craintes par rapport à arrêter de fumer…

Que faire?

Poser des actions qui sont cohérentes avec votre motivation à vous libérer de la cigarette. Le corps a souvent besoin d’être apprivoisé pour suivre ce que son esprit désire et c’est dans l’action que cette unité se réalise le mieux. C’est pourquoi les trucs, les moyens pour ne pas fumer, que vous identifierez et commencerez à mettre en pratique à cette étape, sont si importants.

De cette façon, le message dégagé par vos langages intérieurs ne fait plus qu’UN. Vous venez de vous donner de nouvelles chances de succès.

Que penseriez-vous de…

  • cacher, tout de suite, vos cigarettes, briquet, cendriers afin qu’ils soient hors de votre vue?
  • afficher, bien en vue, vos motivations à vivre sans tabac et les gains obtenus à mesure?
  • vous habituer, dès maintenant, à pratiquer les moyens proposés pour développer des réflexes plus sains?

Vous avez peur de devenir dépendant d’autre chose? N’ayez crainte! Jusqu’à présent, personne n’est devenu(e) dépendant(e) ni d’une paille, ni d’une balle anti-stress, ni d’un bâtonnet de céleri! Par contre, vous courez la chance de devenir tellement « accro » à votre liberté que vous n’aurez plus envie de développer une dépendance à quelque chose qui risque de l’entraver!

Nous vous suggérons de commencer dès maintenant en visitant la section interactive du site.

Étape 4

Arrêter de fumer: je viens d’arrêter de fumer! Bravo!

Vous devez vraiment être fier(e) de vous. Si vous êtes ici, c’est que vous avez arrêté de fumer récemment.

C’est une excellente chose. L’idée, maintenant, c’est de ne pas recommencer à fumer aux premières difficultés. C’est ce que nous travaillerons à cette étape-ci.

Vous pourriez imaginer que vous partez en voyage et vous assurer que vous faites tous les préparatifs nécessaires pour arriver à votre destination : VIVRE LIBRE DE TABAC.

Il est normal de ressentir des envies soudaines de fumer car la dépendance à la nicotine est l’une de celles dont il est le plus difficile de se débarrasser. Rappelez-vous cependant que les envies sont de courtes durées; il s’agit tout simplement d’éviter de paniquer lorsqu’elles se font sentir.

Si vous êtes aux prises avec une rage obsessionnelle, voici cinq gestes à poser qui réussissent à la plupart des fumeurs :

Prenez 3 à 5 grandes respirations comme celle-ci :

  • inspirez par le nez en gonflant le ventre (4 sec.)
  • maintenez l’inspiration (4 sec.)
  • expirez en dégonflant le ventre et en baissant les épaules (8 sec.)

Lavez-vous les mains à l’eau froide en rejoignant les poignets au-dessus de l’évier et soufflez lentement pour libérer la tension.

Changez-vous les idées en faisant quelque chose que vous aimez (musique, peinture, bricolage, mots croisés, sports, danse, etc.)

Emmenez votre bouteille d’eau, mâchouiller une paille, des bâtonnets de café ou une gomme…

Puis, est-elle partie? Bien, mais elle pourrait se manifester de nouveau. La nicotine fait sa crise de jalousie parce que vous voulez la laisser!!! Blague à part, prenons l’exemple de la mauvaise herbe. Tant que vous la nourrissez, elle s’épanouit, grossit et prolifère. Dès que vous ne la nourrissez plus et mettez de l’avant des solutions pour en débarrasser votre jardin, elle dépérit, puis elle meurt. C’est la même chose avec la nicotine. Dès que vous n’en reprenez plus et vous en tenez à vos résolutions, elle s’en va… Bien sûr, comme la mauvaise herbe, elle essaie de résister… Hum! À vous de lui faire comprendre ce que vous voulez vraiment!

Une fois que vous vous êtes débarrassé(e) de votre dépendance à la nicotine, il se peut qu’il y ait encore des situations où le goût de fumer vous reviendra comme un automatisme. Si vous utilisez cinq de vos trucs favoris et que vous ne laissez pas l’idée de fumer envahir votre pensée, vous serez capable de relever ce défi et de savourer la victoire.

C’est une question de persévérance. Consultez la section interactive du site pour d’autres trucs et le support de gens comme vous qui viennent d’arrêter de fumer.

Étape 5

Arrêter de fumer: je suis fier(e), six mois déjà!

Félicitations! Extraordinaire! Si vous êtes ici, c’est que vous avez cessé de fumer depuis déjà un certain temps. Si vous voulez demeurer non-fumeur (non-fumeuse) et heureux (heureuse) de l’être, voici quelques points importants à surveiller…

Ne commettez pas l’erreur de croire que vous pouvez vous permettre de prendre ne serait-ce qu’une bouffée… Plusieurs sont ainsi tombés dans le piège. L’emprise que la cigarette a eue sur vous referait surface instantanément et pourrait vous replonger dans le cercle vicieux de la dépendance si vous persistez dans cette défaillance. Tous vos efforts des derniers mois réduits à néant! Avez-vous pensé que vous devriez déployer ces mêmes efforts pour arrêter à nouveau? (Si vous doutez de la puissance de la dépendance de la nicotine, rendez-vous à Tabagisme et nicotine et Vous paniquez à l’idée d’arrêter de fumer? ).

Si, malgré tout, il vous arrivait de prendre une bouffée ou même une cigarette, dites-vous qu’il s’agit d’une défaillance. C’est comme si vous faisiez une erreur à l’ordinateur. Vous ne cessez pas de l’utiliser pour autant, vous recommencez en vous disant que, la prochaine fois, vous allez être capable d’éviter ce qui vous a fait commettre une erreur.

Une des situations les plus à risques sont les rencontres avec les amis, les partys, les 5 à 7. Vous devez rester conscient(e) que fumer est une béquille dont vous n’avez pas besoin pour être à l’aise ou éprouver du plaisir. Au départ, c’est la publicité des compagnies de tabac qui a fait entrer dans les mœurs que le plaisir de se retrouver entre amis soit associé au fait de fumer.

Un autre type de situation très à risque est celle où il vous arriverait quelque chose de difficile, de dramatique dans votre vie. Il peut arriver à ce moment-là, et c’est normal (consultez les sections Vous paniquez à l’idée d’arrêter de fumer? et Tabagisme et nicotine), qu’une envie soudaine de fumer vous saisisse. Vous devez en prendre conscience et vous répéter qu’il est inutile de pallier un problème par un autre. Il y a différentes solutions beaucoup plus efficaces.

Au 6e mois, vous devrez vous attendre à éprouver des envies soudaines de fumer, et vous pouvez même vous retrouver avec une cigarette à la main sans que vous ne l’ayez décidé consciemment. C’est le réflexe de l’habitude. Il est bon de le savoir et de s’en méfier.

Voici une petite statistique pour vous encourager à persévérer :

  • si vous réussissez à vous maintenir non-fumeur les six premiers mois, votre risque de recommencer sera très faible.

Restez tout de même vigilant(e). Les stratégies des compagnies de tabac sont sournoises et visent, à part de recruter de nouveaux jeunes fumeurs, à ce que les accros le restent et à faire rechuter ceux qui ont réussi à se libérer. Il suffit de voir tous les nouveaux produits mis en marché agressivement par ces compagnies depuis l’arrivée des nouvelles lois sur le tabac qui, au Québec et au Canada, contraignent beaucoup l’usage et la publicité des produits du tabac.

 

Les dangers de la cigarette sont-ils exagérés? Sevrage tabagique

Pensez-y : pourquoi on ferait cela? Faire peur? Pfff! Pas besoin. Les conséquences de fumer sont suffisamment connues, pas besoin d’en rajouter.

On vous donne ici les connaissances d’aujourd’hui. Celles qui sont les plus importantes. Celles que les compagnies de tabac voudraient que l’on ignore. L’ignorance leur fait faire beaucoup de $$$$…

La fumée de tabac

La fumée que dégage une cigarette contient plus de 4 000 composés chimiques dont plus de 50 sont cancérigènes.

Même si vous fumez des cigarettes où l’on prétend sur le paquet qu’elles sont 100 % naturelles ou légères, ça ne change RIEN :

  • Quand vous brûlez une plante, que ce soit du tabac, du pot (eh oui…) ou le géranium de votre mère, la fumée qui s’en dégage contient NATURELLEMENT toutes sortes de composés chimiques comme du goudron, du monoxyde de carbone, du cadmium, etc.
  • Quand vous respirez la fumée d’un végétal qui brûle, vous absorbez tous ces produits chimiques dans vos poumons.

Une portion de ces substances chimiques proviennent NATURELLEMENT du sol et ont servi à la croissance de la plante. Une deuxième portion provient des modifications chimiques qui surviennent NATURELLEMENT quand une plante brûle.

  • Une troisième portion de ces substances (faible par rapport aux deux autres) provient de produits ajoutés par les compagnies afin d’améliorer le goût et la texture de leurs cigarettes ainsi que la vitesse à laquelle elles se consument. Il est même suspecté que certaines marques de cigarettes profiteraient d’additifs ou de tabac modifié génétiquement qui augmenteraient la « biodisponibilité » de la nicotine : = capacité de rendre les gens (c’est-à-dire les jeunes) plus rapidement dépendants.
  • Ces produits chimiques (d’origine naturelle et industrielle) sont tous, à différents degrés, des poisons pour vos poumons et votre corps en général. La différence d’impact sur la santé, entre fumer des cigarettes dites « naturelles » et celles provenant des grandes compagnies, équivaut à la différence entre sauter du 30ième étage d’un édifice au lieu du 35ième…
  • Cependant, ce n’est pas vraiment dangereux d’inhaler de la fumée quand vous le faites très occasionnellement, comme c’est le cas pour la fumée dégagée par les feux de foyer, l’encens et les feuilles mortes (qu’on aime  » sentir  » à cause de leurs arômes).
  • Pourquoi? Parce que les moyens de défense de votre système respiratoire réussissent à rejeter hors de votre organisme presque tous les déchets dégagés par cette fumée.
  • Pourquoi? Parce qu’il n’y en a pas beaucoup à la fois (peu concentrée) et que ça n’arrive pas souvent.

Le piège avec la cigarette

Mais c’est ici qu’arrive le problème avec le tabac : quand on commence à respirer la fumée de cette plante, on finit par en respirer de plus en plus souvent, ce qui amène une exposition de plus en plus grande du système respiratoire aux milliers de composés chimiques présents dans cette fumée.

Pourquoi alors s’envoyer régulièrement toute cette fumée de tabac dans les poumons et pas celle du géranium de votre mère ou du sapin de votre voisin?

Exactement. À cause de la nicotine. Seul le tabac contient NATURELLEMENT cette substance.

Et vous savez quoi? La nicotine est une des plus puissantes substances créant la dépendance. C’est une drogue.

  • La dépendance à la nicotine est aussi puissante que celle causée par la cocaïne et l’héroïne (consultez la section Tabagisme et nicotine).
  • Des études récentes démontrent que des symptômes de dépendance surviennent chez un grand nombre d’adolescents dans les jours qui suivent l’inhalation de leur première cigarette.
  • Plus vous avez commencé à fumer jeune, plus cela risque de devenir difficile d’arrêter. (Consultez la section Tabagisme et nicotine.)

 

 

Les conséquences de la cigarette sur la santé

Alors vous comprenez que devenir dépendant d’un produit qui vous fait absorber à chaque bouffée plus de 4 000 produits chimiques, dont une cinquantaine sont cancérigènes, ce n’est pas quelque chose qui va vous aider à profiter pleinement et longtemps de votre vie.

Voici quelques tristes statistiques là-dessus…

  • Le tabagisme est la cause directe de 33 % de tous les cancers.
  • 85 à 90% des cancers du poumon sont causés par le tabac.
  • Les fumeurs développent aussi plus de cancers et de maladies du cœur, de la gorge, de la bouche, des gencives, de la langue, des dents (caries, perte des dents), du pancréas, de l’utérus, de la vessie, des reins, etc.
  • Plus longtemps une personne fume, plus elle s’expose aux effets nocifs des 4 000 produits chimiques.
  • Les fumeurs ont une fréquence et une gravité plus élevées de problèmes respiratoires (souffle court, toux, asthme, grippes, bronchites, emphysème, etc.).
  • Les fumeurs ont une probabilité plus élevée de développer ou d’aggraver des problèmes de santé psychologique comme l’anxiété, la dépression, la nervosité, etc.
  • Le tabagisme réduit la vitalité des poumons et peut les empêcher de fonctionner à pleine capacité.
  • Le tabagisme fait vieillir la peau prématurément : rides plus nombreuses et plus profondes, teint qui devient plus grisâtre, etc.
  • Les fumeurs peuvent présenter des signes avant-coureurs de problèmes de santé reliés aux maladies cardio-vasculaires.
  • Parmi les fumeurs qui ont commencé à fumer à l’adolescence et qui continuent, la moitié d’entre eux mourront d’une maladie causée par le tabac :

50% d’entre eux mourront entre 35 et 69 ans (22 ans en moins d’espérance de vie).

50% d’entre eux décèderont après l’âge de 70 ans (8 ans en moins d’espérance de vie).

Les bonnes nouvelles

Si vous décidez d’arrêter de fumer, la majeure partie des torts causés à votre organisme par la fumée de tabac sera atténuée ou disparue! Intéressant, n’est-ce pas?

Des milliers de fumeurs décident et réussissent à arrêter de fumer chaque année. Alors c’est possible!

De plus, en arrêtant de fumer, vous ne risquez plus de mettre en danger la santé et même la vie des gens qui ne fument pas.

Eh oui, c’est une triste réalité!

Le tabagisme, par la fumée secondaire, causera la mort de plus de 1 000 non-fumeurs cette année au Canada.

Alors, que répondez-vous aux questions suivantes :

Pourquoi continuer à fumer?

À quoi cela sert-il?

Les prétendus avantages que vous apporte la cigarette, ne pourraient-ils pas être obtenus autrement?

 

Le projet d’allaiter Sevrage tabagique

  • Vous établissez un lien privilégié

Un corps à corps tendre

L’allaitement induit des contacts peau à peau fréquents ; le toucher joue un grand rôle pour le nouveau-né qui prend connaissance du monde qui l’entoure à travers ces premiers contacts.

Une odeur reconnue

Le bébé reconnaît l’odeur de sa mère et celle de son lait, tout comme la mère sait distinguer l’odeur de son bébé. Or le lien d’attachement se tisse aussi autour de l’odeur reconnue.

Vous renforcez votre confiance mutuelle

La confiance de votre bébé envers vous, qui comblez sa demande.

Votre confiance en vous en tant que mère qui se voit et se sent compétente.

La confiance envers votre bébé que vous apprenez à écouter.

  • Vous lui donnez la meilleure alimentation

Le lait maternel couvre tous les besoins de votre bébé et contient les vitamines, sels minéraux, oligoéléments, sucres, graisses, protéines dont votre bébé a besoin pour bien grandir, le tout en justes quantités.

Le lait maternel évolue constamment selon les besoins de votre enfant. Sa composition varie au cours de la tétée, en s’enrichissant en graisses au fur et à mesure que le sein se vide ou lorsque les tétées se rapprochent, mais aussi au cours de la journée et au fi l des mois pour s’adapter aux besoins du bébé qui grandit.

 

 

 

  • Vous favorisez sa santé

• La composition du lait maternel en protéines, en acides gras et en minéraux est parfaitement adaptée à votre enfant

elle évolue au fi l des semaines mais également pendant la tétée.

• Le lait maternel favorise la bonne digestion.

Très digeste, il ne fatigue ni les reins ni le foie et diminue les gaz.

Il permet aussi :

• Une protection contre les microbes grâce à vos anticorps : votre bébé n’ayant pas encore un système de défense immunitaire bien développé, il profite du vôtre, grâce à votre lait.

• Une protection contre les allergies. Le lait maternel contribuerait à réduire le risque d’allergies des enfants qui sont prédisposés au niveau familial.

• Une prévention de l’obésité : les bébés allaités au sein semblent moins exposés au risque d’obésité pendant l’enfance et l’adolescence.

  • Vous protégez aussi votre santé

• L’allaitement accélère les contractions de l’utérus, lui permettant de reprendre sa place plus rapidement après l’accouchement.

• Il diminue les risques de certains cancers, comme celui de l’ovaire et du sein.

• Il diminuerait le risque d’ostéoporose.

 

 

 

 

 

 

  • Comment vous préparer à l’allaitement ?

Sachez que votre corps se prépare tout seul à allaiter

Dès le début de la grossesse, les seins augmentent de volume, l’aréole prend une couleur plus foncée et les mamelons deviennent plus durs et plus saillants, avec parfois quelques écoulements de colostrum en fi n de grossesse. Aucune préparation pour « endurcir » les mamelons et éviter les crevasses n’est nécessaire avant d’allaiter.

Informez-vous et échangez

Documentez-vous sur l’allaitement, posez des questions autour de vous, rapprochez-vous des femmes de votre entourage qui ont allaité, suivez les séances de préparation à la naissance et à la parentalité, participez aux réunions des associations de soutien à l’allaitement…

Votre conjoint n’est pas convaincu ?

Essayez d’aller ensemble à des réunions d’associations de soutien à l’allaitement ou aux séances de préparation à la naissance et à la parentalité, afin de mieux connaître les avantages de l’allaitement et le rôle important que le père a à jouer auprès du bébé et de sa compagne qui allaite.

Discutez-en avec votre conjoint

Le projet d’allaiter peut être un choix de couple. N’hésitez pas à en parler avec votre compagnon et à l’associer à votre réflexion. Proposez-lui de lire ce guide. Souvent, plus un papa est informé, plus il soutient sa compagne dans son projet d’allaiter.

 

 

 

 

 

 

 

  • J’ai une question

« Est- ce que j’aurai assez de lait ?

Il est rare de manquer de lait. Une fois l’allaitement démarré, il n’y aura pas de problème à partir du moment où votre enfant tète de façon fréquente et « efficace », car c’est la succion du bébé qui entretient la fabrication du lait

L’important est de se faire confiance ; les associations de soutien à l’allaitement peuvent vous y aider

« Mon lait sera- t- il assez nourrissant ?

Oui, votre lait sera toujours suffisamment nourrissant pour votre bébé. Le lait maternel est toujours doté de tout ce qu’il faut !

« Il paraît que ça fait mal … »

Ce qui peut faire mal, c’est une mauvaise position du bébé quand il tète. Vous allez trouver dans ce guide comment bien installer votre bébé au sein et au bout de quelques jours, votre bébé et vous aurez adopté les bons gestes La première semaine, les mamelons peuvent être sensibles, voire un peu douloureux. C’est un phénomène normal et transitoire. Si cela persiste, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel.

Beaucoup d’inquiétudes sont liées au manque d’informations et à des idées fausses qui circulent sur l’allaitement au sein.

« Je prends des médicaments »

Beaucoup de médicaments sont compatibles avec l’allaitement. Si ce n’est pas le cas, un autre médicament peut le plus souvent vous être proposé. Mais attention, pas d’automédication ! Ne prenez pas de traitement sans demander conseil à votre médecin, votre sage-femme ou votre pharmacien. Ils tiendront compte également de l’âge et du poids de votre bébé : un médicament peu recommandé pour un nouveau-né n’aura en effet peut-être aucune incidence sur un enfant de six mois ou un an.

 

 

« Je fume »

Vous savez bien sûr qu’il est préférable de ne pas fumer, et arrêter de fumer est toujours bénéfique, à n’importe quel moment de la grossesse, pour la santé de votre enfant comme pour la vôtre. Cependant, si vous fumez, sachez qu’il est toujours préférable d’allaiter votre bébé plutôt que de le priver de votre lait. Quelques conseils : diminuez au maximum votre consommation, fumez bien entendu à l’extérieur, loin du bébé, et attendez si possible 2 heures après avoir fumé avant de lui donner le sein (ce temps permet de diminuer la concentration de nicotine dans le lait). Les autres substances toxiques comme le cannabis sont à proscrire.

« J’ai peur d’avoir les seins abîmés »

L’allaitement n’abîme pas les seins, c’est surtout la grossesse qui peut transformer les seins. Il faudra juste porter un bon soutien-gorge d’allaitement qui soutient sans comprimer.

« Allaiter, cela fait grossir »

Bien au contraire ! Pour beaucoup de femmes, l’allaitement favorise le retour au poids d’avant la grossesse au bout d’une période allant de quelques mois à un an. Une femme qui allaite n’a pas besoin de manger plus pour produire du lait, ni de se forcer à boire énormément. Allaiter permet même de dépenser des calories !

« Il faut suivre un régime particulier »

Non, nul besoin d’avoir une alimentation particulière quand on allaite. Vous avez bien sûr tout intérêt à manger de façon variée et équilibrée, mais rien ne vous oblige à manger certains aliments ou à en éviter d’autres. Il arrive que le bébé puisse être dérangé par un aliment que sa mère a consommé, mais ces cas sont rares. Attention cependant à l’excès de caféine. Évitez de consommer plus de trois tasses de café par jour, au-delà, votre enfant peut présenter un risque d’« hyperexcitabilité transitoire ».

 

 

« Je suis végétarienne »

L’alimentation végétalienne (qui exclut tout aliment d’origine animale y compris les œufs et le lait) est dangereuse au cours de la grossesse et de l’allaitement, car elle entraîne des carences en vitamine B12, vitamine D, fer, iode et calcium chez la mère et l’enfant. Si vous êtes végétalienne, vous devez absolument consulter votre professionnel de santé. Il vous donnera des conseils adaptés à votre cas.

« Y a- t- il des précautions alimentaires à prendre pour éviter que mon enfant mon enfant soit allergique à certains aliments ? »

Non, sauf si votre enfant est « à risque », c’est-à-dire si vous ou son père ou un de ses frères et sœurs sont allergiques. Dans ce cas, il faut éviter de consommer tout aliment contenant de l’arachide pendant la période d’allaitement. Sur avis médical, d’autres aliments peuvent être exclus de l’alimentation.

« Puis – je boire de l’alcool ? »

Si un verre occasionnel ne semble pas présenter un risque particulier, il convient cependant par prudence d’éviter toute boisson alcoolisée pendant la durée de l’allaitement.

« Je vais être trop fatiguée »

À la suite d’une grossesse, d’un accouchement et avec un nouveau-né à la maison qui demande des soins constants, il est normal d’être fatiguée. L’allaitement offre de nombreux avantages : sans préparation, vous disposez d’un lait à bonne température, que vous pouvez donner allongée. Il est vrai que donner le sein demande beaucoup de disponibilité, mais essayez de profiter des tétées pour vous détendre, vous reposer et câliner votre bébé

« Je ne pourrai pas allaiter longtemps. Est – ce que ça vaut la que je commence ?»

Oui. L’allaitement maternel, même de courte durée, est bénéfique pour votre santé et celle de votre bébé. Si vous reprenez votre travail, essayez de continuer à allaiter votre enfant le matin et le soir, les week-ends… C’est bien pour lui et en général c’est aussi gratifiant pour vous.

 

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