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La fourbure

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L’allaitement au quotidien

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Je trouve difficile d’arrêter de fumer
Sevrage tabagique

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L’allaitement maternel
Sevrage tabagique

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Il y a pire que la cigarette?
Sevrage tabagique

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Utilisation des huiles essentielles chez les chevaux
Sevrage tabagique

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Fumeur débutant ou occasionnel ?
Sevrage tabagique

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Fumer? Mon grand-père n’en est pas mort!
Sevrage tabagique

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Fumer des cigarettes 100% naturelles
Sevrage tabagique

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Fumer c’est social?
Sevrage tabagique

12 avril

La fourbure Sevrage tabagique

Symptômes de la fourbure


Le cheval se campe sur les antérieurs il semble « marcher sur des œufs ». Il porte son poids sur l’arrière de son corps pour soulager son avant-main.
Les sabots antérieurs sont généralement chauds et douloureux au sondage (pincement du sabot avec une pince à sonder).
Le cheval est parfois en sueur et sa fréquence cardiaque est plus élevée que la normale (28/40 battements par minute)
Son rythme respiratoire est accéléré (respiration normale 8-16 mouvements par minute) et sa température corporelle augmente (température normale 37°5 / 38°).
Tremblements, signe faisant penser à une colique.
Dans les cas très graves perforation de la sole par la pression de la troisième phalange.

 

Causes de la fourbure

Alimentation trop riche en glucides, (surproduction d’acide lactique) ce qui diminue le PH de l’intestin et provoque la dégradation de certaines bactéries, qui libèrent toxiques (endotoxines) responsable d’empoisonnement et de troubles de la coagulation.
Excès de nourriture notamment en rapport avec le travail demandé.
Mise au pré au printemps sans réduction importante de la ration alimentaire (fourbure de pâturages ou de printemps).
Travail trop intense notamment sur terrain dur.
Abreuvement trop brutal avec une eau trop froide,
Parturition (mise bas) difficile pour les juments avec ou sans infection (métrite).

Traitement

En attendant le vétérinaire ou le maréchal ferrant vous pouvez doucher les membres du cheval à l’eau froide afin de réduire la douleur. Evitez absolument de le faire marcher.
Traitement d’anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) pouvoir antalgique et antiagrégant plaquettaire. Et surtout réduire son alimentation au foin et rien de plus pendant au moins 24h a 48h.

Ce que faisaient nos grands-parents pour soigner la fourbure

(à ne surtout pas faire !!)

Faire saigner deux jours consécutifs, aux deux côtés du col.
Faire avaler une cuillerée de sel fondu dans une pinte d’eau.
Frotter bien les quatre jambes avec un mélange d’un quarteron d’essence et de térébenthine avec une poignée de sel dissous dans une chopine de vinaigre et autant d’eau de vie.
Promener souvent le cheval, et de le tenir toujours bien couvert.
Apres avoir fait saigner le cheval, plusieurs lui font avaler de l’excrément d’homme, délayé dans une pinte de lait doux, ce qui guérit également. D’autres emploient pour le même effet les porreaux qui croissent au bas des jambes, ils en coupent la quantité d’une cuillerée bien menue, qu’ils font bouillir dans une pinte de Genèvre ou de brandevin ou de vin, et le font avaler un peu tiède.

L’allaitement au quotidien Sevrage tabagique

Les premiers jours à la maison sont une période d’apprentissage pour vous et pour votre bébé. Vous allez, au fil des jours, trouver une organisation qui vous permette de profiter pleinement de votre choix d’allaiter mais aussi de votre compagnon, de vos amis, de vos centres d’intérêt…

  • De retour à la maison

Entourez-vous de personnes chaleureuses

À la naissance de votre bébé, vous êtes en quête de conseils dans le souci de bien faire, mais vous êtes aussi fragile… Mettre un bébé au monde est un grand bouleversement physique et psychologique ; la période des suites de couches est un moment de vulnérabilité. À votre retour à la maison, privilégiez si possible la présence de personnes qui ont une expérience positive de l’allaitement

Prenez le temps

Donnez la priorité au rythme de votre bébé et à vos besoins, écoutez-vous, écoutez-le. Vous êtes en train de faire connaissance tous les deux. Il faut du temps pour que l’allaitement se mette bien en place (environ un mois). C’est une période d’apprentissage, de tâtonnements parfois, mais cela vaut le coup d’être patiente.

Écoutez-vous

Vous êtes inquiète ? Parlez-en autour de vous. Mais attention, parmi les conseils parfois multiples et contradictoires que vous recevrez, gardez votre bon sens et votre intuition. Vous et votre compagnon êtes ceux qui connaissez le mieux votre bébé, les plus à même de faire le meilleur choix pour lui.

Demandez de l’aide

Vous aurez besoin de repos et d’être soulagée de certaines tâches que vous accomplissiez habituellement. Si vous le pouvez, n’hésitez pas à demander de l’aide à la famille, aux amies et aux voisines pour faire face aux tâches ménagères, pour garder les aînés… Dans certains cas, il est possible de faire appel à une association d’aide aux familles, à domicile; renseignez-vous également auprès des groupes de mères et des associations de soutien à l’allaitement.

Quand à votre compagnon, outre ses moments complices avec le bébé, une partie du soutien qu’il peut vous apporter consiste à gérer le plus souvent possible les tâches quotidiennes et à s’occuper des aînés, en les emmenant par exemple au marché, au square ou faire du vélo… Si vous vous sentez un peu perdue, parlez-en avec lui et essayez de trouver ensemble une organisation qui vous soulage.

  • Des tétées à volonté

Le nombre de tétées peut changer au fi l des jours. Il peut y avoir des « jours de pointe », qui correspondent à des poussées de croissance, pendant lesquels votre enfant va réclamer plus longtemps, plus souvent. Il faut, bien sûr, lui donner le sein. C’est passager et cela suit son développement : c’est même un signe normal de croissance. À titre indicatif, à la fi n du premier mois, votre bébé boit en moyenne 750 à 800 ml de lait par 24 h.

Un bébé en bonne santé, qui tète « efficacement », trouvera naturellement le rythme qui lui convient.

Les tétées de nuit

Il faudra plusieurs mois pour que votre bébé puisse « tenir » plusieurs heures sans s’éveiller. Dans votre ventre, il était nourri 24 h sur 24 par le cordon ombilical. À sa naissance, son estomac est tout petit, votre lait se digère vite et facilement, il a donc souvent faim. De plus, les cycles de sommeil d’un bébé sont beaucoup plus courts que chez l’adulte et il a du mal à les enchaîner : autant de causes de réveils fréquents.

Pour suivre le rythme de votre bébé, il est vivement conseillé de l’allaiter la nuit. Ceci présente plusieurs avantages :

• entretenir la fabrication du lait ;

• prévenir le risque d’engorgement

• faciliter votre réendormissement car les tétées ont un effet soporifi que sur vous ;

• toutes les études montrent que les bébés qui peuvent téter la nuit sont allaités plus longtemps.

Comment faire pour ne pas être fatiguée par les tétées de nuit ?

• Placez le berceau de votre bébé près de vous.

• Apprenez à allaiter en position allongée.

• Ne changez pas systématiquement votre bébé dans la nuit.

  • J’ai une question

« Ses selles sont moins fréquentes, est – ce normal ? »

À partir de 4 à 6 semaines d’allaitement, la fréquence des selles peut se ralentir et ne plus être quotidienne. Parfois même, votre bébé peut ne pas avoir de selles pendant plusieurs jours. Si c’est le cas, il faudra vérifier son poids, mais il n’y a a priori pas de problème s’il continue de téter de façon fréquente et efficace, reste tonique, souriant, fait abondamment pipi plusieurs fois par jour (5 ou 6 couches « lourdes » par 24 h), émet des gaz et ne vomit pas. Attention ! Si les selles deviennent dures (ce qui est rare chez les enfants allaités), c’est le signe d’une constipation et il faut consulter un médecin.

« Mon bébé prend-il assez de poids ?»

Les premières semaines, il suffit, sauf indication médicale, de peser votre bébé une fois par semaine, puis ensuite une fois par mois. La balance ne doit pas devenir un objet de stress. Le poids de naissance repris vers le dixième jour indique que tout se met en place de façon satisfaisante.

« Mon bébé pleure, « Mon bébé pleure, que se passe se passe – t – il ? » il ? » Il pleure alors que vous pensez avoir répondu à tous ses besoins ? C’est un appel, une façon de signaler qu’il a besoin d’être sécurisé. Pourquoi ? • Il peut avoir encore faim : le lait maternel se digère rapidement, et la plupart des bébés ont besoin de tétées fréquentes. Vous pouvez lui redonner le sein, s’il a faim, il se calmera aussitôt.

Mais votre enfant peut aussi avoir de multiples raisons de se manifester en dehors de la faim :

Il a peut-être besoin d’une tétée câlin : certains bébés ont un intense besoin de contact physique : bercés pendant 9 mois dans votre ventre, ils supportent mal la solitude statique du berceau !

Il peut aussi avoir besoin d’un peu plus de stimulation. Vous – ou son papa – pouvez le porter contre vous. Une promenade en porte-bébé peut lui (et vous) faire beaucoup de bien.

Il pleure beaucoup en fin de journée : il semble souffrir, pousse des cris aigus, paraît inconsolable… Ne vous affolez pas : ces pleurs font partie des rythmes particuliers du bébé, c’est une sorte de décharge de l’excitation de la journée, de l’énervement… Vous ou votre conjoint pouvez le masser ou simplement le promener dans un porte-bébé, type hamac, ou en écharpe.

Entendre son bébé pleurer peut être très éprouvant : n’hésitez pas à aller chercher du soutien autour de vous et évitez de rester seule. Restez toutefois vigilante et allez consulter en cas de doute et/ou de persistance des pleurs. « Je suis malade » « Je suis malade » Une grippe, un rhume, une gastro-entérite ou même une maladie chronique comme le diabète n’empêchent nullement d’allaiter. La fièvre n’implique pas non plus systématiquement un arrêt. Les maladies incompatibles avec la poursuite de l’allaitement sont rares et peu de traitements sont vraiment contre-indiqués. Toutefois, si vous souffrez d’une infection, consultez votre médecin ou votre pharmacien et ne prenez jamais de médicament sans son avis.

« Mon bébé est malade »

Poursuivre l’allaitement est alors fortement recommandé, notamment en cas de gastro-entérite. Téter l’aidera à guérir plus vite grâce aux éléments anti-infectieux contenus dans le lait maternel. L’allaitement apporte tout ce dont il a besoin pour mieux supporter son état : le contact rassurant avec vous, un aliment complet et parfaitement digeste… Ce sera souvent même la seule nourriture acceptée par son organisme, ce qui diminue d’autant les vomissements et donc le risque de déshydratation

  • Les accessoires d’allaitement

Ils peuvent être utiles dans certaines situations, mais ils nécessitent toujours d’être utilisés avec précaution. Au préalable, demandez conseil à un professionnel compétent en allaitement ou à une association de soutien à l’allaitement.

Coussinets d’allaitement : ils permettent d’éviter de tacher vos vêtements en cas d’écoulement de lait entre deux tétées. Il est important de les changer régulièrement pour éviter que le mamelon et l’aréole ne se trouvent dans un milieu humide, ce qui favorise les infections.

Coquilles : en général, elles servent à recueillir l’excès de lait. Cependant, certaines femmes peuvent voir leur production de lait augmenter (avec un risque d’engorgement) car l’aréole est stimulée en permanence.

Bout de sein en silicone : cet accessoire utilisé en cas de problème (crevasses, seins ombiliqués…), permet de protéger le mamelon et s’applique sur le mamelon au moment de la tétée, le bébé tétant sur ce bout de sein en silicone. Attention, il comporte des inconvénients : certains bébés peuvent avoir des difficultés à téter correctement ou ne pas vouloir téter, ce qui peut diminuer la stimulation des seins, favoriser les engorgements. Demandez conseil à un professionnel.

Allaitez en toute liberté

Allaiter votre bébé ne vous oblige pas à rester toute la journée sur le canapé. On peut faire plein de choses en même temps qu’on donne le sein ! Lire, écrire, surfer sur Internet, téléphoner, regarder la télé, jouer avec les aînés…

Sortez, voyez vos amis

Allaiter n’oblige pas à rester enfermée chez soi. Vous pouvez prendre un pot avec vos copines, vous promener avec le bébé, voire assister à un spectacle. Vous pouvez allaiter quel que soit l’endroit où vous vous trouvez. Si l’on voit des femmes qui allaitent dans les squares, les cafés, les bus… cela deviendra aux yeux de tous un geste naturel, intégré dans la vie.

« Au début, j’ étais un peu gênée d’ allaiter « Au début, j’ étais un peu gênée d’ allaiter « en public », devant des étrangers. « en public », devant des étrangers. Mais très vite, je me suis rendu compte Mais très vite, je me suis rendu compte qu’ avec un t – shirt ou un pull légèrement relevé, ou un châle, je peux allaiter sans découvrir mes seins, en toute discrétion !

  • J’ai une question

 

« Est – que je peux reprendre le sport ? »

Quand on allaite, on peut bien sûr reprendre une activité sportive, après avoir fait la rééducation périnéale, dans les 6 à 8 semaines qui suivent l’accouchement. C’est même tout à fait bon pour la santé et le moral !

« J ‘ai arrêté l’allaitement et je voudrais reprendre »

Il est possible de reprendre l’allaitement au sein après un arrêt momentané. La réussite dépendra de votre motivation, de l’âge de votre enfant, de sa volonté de téter, de la durée d’allaitement avant le sevrage, de la durée de l’interruption d’allaitement… Ayez confiance en vous et faites-vous aider par des personnes compétentes dans l’accompagnement de l’allaitement.

  • Comment recueillir et conserver son lait ?

Il peut être utile de savoir recueillir son lait en cas de besoin, par exemple pour qu’il soit donné à votre enfant en votre absence. Cela peut se faire de deux façons : au tire-lait ou manuellement.

Comment procéder dans les deux cas ?

• Installez-vous dans un endroit où vous ne serez pas dérangée.

• N’oubliez pas de bien vous laver les mains avant de manipuler le matériel et de tirer votre lait.

• Nettoyez bien les récipients* dans lesquels vous le stockez, mais vous n’êtes pas obligée de les stériliser. Avec de l’eau chaude additionnée de liquide vaisselle, lavez le biberon de recueil et les accessoires du tire-lait, rincez puis laissez bien sécher sans essuyer.

• Notez la date et l’heure du recueil.

• Remplissez les récipients aux trois-quarts (80 à 100 ml) pour ne pas gaspiller le lait non bu que vous seriez obligée de jeter.

Le recueil avec un tire-lait

Vous pouvez louer un tire-lait (et ses accessoires) en pharmacie ou auprès d’une société de matériel de puériculture ; avec une ordonnance de votre médecin ou de votre sage-femme, vous serez remboursée. Il existe de nombreux modèles, demandez conseil auprès des associations de soutien à l’allaitement ou des professionnels

Le recueil manuel du lait

Le massage aréolaire peut être utilisé pour désengorger les seins tendus.

Massage aréolaire : avec trois ou quatre doigts, effectuez des mouvements circulaires de l’extérieur du sein vers l’aréole.

Avec les mains à plat, avancez progressivement de l’extérieur vers l’aréole, jusqu’au mamelon. Répétez l’opération tout autour de la circonférence des seins.

Vous pouvez effectuer ce massage en préalable de l’expression manuelle du lait

Expression manuelle du lait : placez votre pouce (au-dessus), l’index et le majeur (en dessous), à 2 ou 3 cm en arrière de l’aréole, en formant la lettre C. Pressez doucement, tout en appuyant horizontalement vers la cage thoracique, en rapprochant doucement les doigts sans les déplacer sur la peau (risque de douleur). Répétez ce mouvement jusqu’à ce que le lait ne coule plus, ensuite déplacez vos doigts tout autour du sein et recommencez.

Attention : tirer son lait manuellement ne doit pas être douloureux.

Conservation du lait

• 4 h maximum à température ambiante (20-25°C) – (temps entre le début du recueil et la fi n de consommation par le bébé) ;

• 48 h maximum au réfrigérateur à une température inférieure ou égale à 4°C ; laissez un thermomètre de réfrigérateur en permanence dans votre réfrigérateur.

• 4 mois au congélateur à une température de –18°C. Le lait décongelé est à consommer dans les 24 h et il ne doit jamais être recongelé.

Attention, si vous souhaitez congeler votre lait, faites-le immédiatement. Ne congelez pas du lait qui a déjà été conservé au réfrigérateur. Votre lait peut avoir un aspect différent après la conservation, mais il suffit alors de le remuer.

Transport

Transportez le lait dans une glacière ou dans un sac isotherme avec pack de réfrigération pour que la chaîne du froid soit respectée.

Réchauffage

Faites tiédir le lait au bain-marie dans une casserole, un chauffe-biberon ou sous le robinet d’eau chaude. Agitez, puis vérifiez la température du lait en versant quelques gouttes sur la surface interne de l’avant-bras.

N’utilisez pas le four à micro-ondes, il diminue la qualité nutritionnelle du lait et comporte un risque élevé de brûlure. Le lait sorti du réfrigérateur doit être consommé dans l’heure qui suit (si laissé à température ambiante) et dans la demi-heure qui suit lorsqu’il a été réchauffé

  • Au fi l du temps

Les 6 premiers mois, du lait, rien que du lait

Le lait maternel couvre tous les besoins de votre bébé pendant les 6 premiers mois. Un bébé nourri exclusivement au sein n’a besoin d’aucun autre aliment que le lait maternel. Il n’a pas non plus besoin de boire de l’eau, tant qu’il tète à la demande.

Vous reprenez le travail ? Vous pouvez continuer à allaiter

Préparez votre projet avec les personnes qui garderont votre bébé avant de reprendre le travail. Pensez aussi à vous renseigner sur la possibilité de cumuler des congés, voire de prendre un congé parental si vous le désirez et si vous le pouvez (voyez votre Caisse d’allocations familiales) .

EN PRATIQUE…

• Si les distances le permettent et si vous souhaitez continuer l’allaitement exclusif, vous pouvez vous absenter pour nourrir votre bébé. Pensez éventuellement à la possibilité de faire garder votre enfant près de votre lieu de travail.

• Vous pouvez tirer votre lait sur votre lieu de travail, si vous disposez d’un tire-lait, d’un réfrigérateur pour conserver le lait, et du matériel pour le transporter dans de bonnes conditions

• En cas d’allaitement partiel, vous pourrez faire donner des biberons de « lait infantile » à votre enfant la journée en semaine et le nourrir au sein le reste du temps (le matin, le soir, le week-end…).

PETIT PLUS

Pour mieux vous préparer, faites des stocks de lait congelé avant la reprise du travail. Il est inutile de supprimer des tétées avant la reprise du travail, sauf si vous envisagez de donner des biberons de « lait infantile » dans la journée. Si c’est le cas, ne vous y prenez pas trop tôt pour ne pas tarir votre lactation avant même d’avoir repris votre travail. Une semaine à dix jours suffisent largement pour adapter votre production de lait aux besoins moindres de votre bébé. Si vous poursuivez un allaitement exclusif au sein et aux biberons de lait maternel, aucune tétée n’est à supprimer.

Comment arrêter d’allaiter en douceur ?

Arrêter, totalement ou en partie, de donner le sein à votre bébé afin de lui donner un lait infantile et/ou pour commencer à lui proposer d’autres aliments que le lait, c’est ce que l’on appelle le sevrage. Il se déroulera différemment en fonction de l’âge de votre enfant, et ne sera pas le même à 2 mois ou à un an.

Quand sevrer votre enfant ?

Cette décision appartient à chaque couple : écoutez vos besoins et ceux de votre enfant, vous seuls saurez quand le moment sera venu.

Comment ?

Diminuez progressivement les tétées, en remplaçant au début une tétée tous les trois jours, pour arriver petit à petit à ne garder que celles du matin et du soir ou arriver à zéro tétée. Il est inutile de prendre un traitement pour arrêter la lactation.

Une période délicate pour vous, pour votre bébé

Certains enfants sont très réticents pour prendre le biberon. Si c’est le cas du vôtre, ne vous inquiétez pas trop et ne le forcez pas : au moment de la séparation, cela se mettra en place avec sa nounou ou à la crèche. Mais c’est une période qui peut être « difficile » à traverser pour les parents et les enfants, demandez du soutien auprès des professionnels compétents et/ou des associations de soutien à l’allaitement.

Un traitement médical ou une intervention chirurgicale ne doivent pas obligatoirement entraîner le sevrage, chaque situation pourra être étudiée avec un professionnel spécialisé.

Comment diversifier les repas de mon enfant ?

Progressivement, au rythme de votre enfant et sans le forcer, d’autres aliments vont remplacer le lait. Autrefois, la diversification alimentaire des enfants se faisait plus tôt, vers 4 mois. Mais aujourd’hui, on recommande de ne pas la commencer avant 6 mois. Même après 6 mois, le lait maternel, ou une préparation de suite (lait 2e âge), reste l’alimentation de base de votre bébé, complété par les aliments solides

Mode d’emploi

Au début, commencez toujours par offrir le sein à votre bébé avant de lui proposer un autre aliment. L’introduction des aliments doit se faire progressivement, un seul aliment à la fois en petite quantité. En cas de doute, profitez des consultations médicales pour demander un avis sur l’alimentation de votre bébé.

Quelle contraception ?

Toutes les méthodes contraceptives sont compatibles avec l’allaitement. Cependant, certaines pourraient provoquer une baisse de lactation, en particulier les contraceptions hormonales contenant des œstrogènes. Pour vous renseigner, consultez le site www.choisirsacontraception.fr et, bien sûr, voyez ce qui vous convient le mieux avec votre médecin. Il existe également une méthode naturelle mais qui nécessite des conditions d’application strictes : c’est la MAMA (méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée). C’est l’association d’un allaitement exclusif, jour et nuit, et d’une aménorrhée (absence de règles) pendant les 6 premiers mois ou jusqu’au retour de couches s’il a lieu avant 6 mois.

La vie sexuelle

Un bouleversement dans le couple

L’arrivée de l’enfant transforme votre couple, y ajoutant le rôle de parents. Dans les premières semaines qui suivent l’accouchement, vous êtes centrés tous deux sur votre bébé, rien de plus normal ! C’est une phase pendant laquelle votre désir sexuel peut être en sommeil…

Des changements physiques importants

Votre corps a vécu des transformations importantes lors de la grossesse, puis de l’accouchement. Vous ne le reconnaissez pas encore mais tout doucement, il va reprendre sa forme et redevenir familier. Après la naissance de votre bébé, des modifications hormonales réduisent souvent la libido et sont responsables de sécheresse vaginale, nécessitant l’utilisation éventuelle d’un lubrifi ant. Votre sexualité peut aussi se trouver inhibée par des difficultés passagères : des douleurs périnéales ou des rapports douloureux, liés à une épisiotomie. En cas de difficultés ou de douleurs périnéales, demandez conseil à votre médecin ou votre sage-femme.

Une reprise en douceur

Ne vous inquiétez pas, ces modifications sont normales et indépendantes de l’allaitement maternel, elles vont s’estomper avec le temps. Vous reprendrez vos relations intimes quand vous y serez prête. Petit à petit, votre sexualité redeviendra comme avant. La sexualité est une affaire de couple : n’hésitez pas à en parler avec votre compagnon. Vous pouvez aussi en parler avec d’autres femmes.

Une nouvelle grossesse

Si votre grossesse se déroule normalement, le fait d’allaiter ne présente pas de risques pour votre bébé.

Côté enfant Le lait est « toujours bon » pour l’enfant allaité. Quand le lait est remplacé par du colostrum, en général au cours du second trimestre de la grossesse, ce nouveau goût décourage parfois certains enfants, mais la plupart continuent allègrement à téter.

Côté maman Vous pouvez avoir une plus grande sensibilité des seins et des mamelons, surtout en début de grossesse. Après l’accouchement, si vous le souhaitez, vous pourrez continuer à allaiter le grand tout en allaitant le nouveau-né : c’est ce que l’on appelle le coallaitement.

  • Que faire quand ça ne coule pas de source ?

Certains problèmes nécessitent un suivi médical, sans être pour autant une cause d’arrêt de l’allaitement.

La mastite

La mastite (souvent appelée à tort lymphangite) est une inflammation du sein avec ou sans infection. Vous avez une forte fièvre avec frissons et courbatures, une partie du sein est rouge et douloureuse. La cause la plus fréquente est une stagnation de lait résultant d’une mauvaise conduite de l’allaitement.

Que faire ?

Vérifi ez la prise du sein et la technique de succion de votre bébé. Poursuivez l’allaitement en augmentant le nombre de tétées efficaces, reprenez confiance, reposez-vous. La poursuite de l’allaitement est primordiale jusqu’à normalisation pour éviter une complication. Il est préférable de favoriser la tétée sur le sein atteint. Si c’est trop douloureux, l’expression du lait (manuelle ou avec un tire-lait) est alors indispensable. L’application de compresses froides sur la zone douloureuse peut vous soulager. La situation doit s’améliorer en 12 à 24 h ; si ce n’est pas le cas il est indispensable de consulter.

EN PRÉVENTION • Une bonne conduite de l’allaitement : contact peau à peau, proximité avec l’enfant, tétées fréquentes et efficaces. • Le lavage des mains.

La mycose du sein et le muguet du bébé

C’est une affection fréquente mais souvent méconnue qui atteint les seins maternels et la bouche de l’enfant ; elle est due à des champignons microscopiques et se manifeste par des douleurs et/ou des brûlures et/ou des démangeaisons et/ou des lésions du mamelon et de l’aréole, qui surviennent pendant la tétée mais persistent entre les tétées. Le bébé peut présenter des signes de mycose (muguet, érythème fessier…).

Que faire ? Consultez sans attendre ; le traitement sera local ou général. Il faudra traiter simultanément vos seins et la bouche du bébé (qu’il ait ou non du muguet…). EN PRÉVENTION Une hygiène rigoureuse de tout objet en contact avec la bouche du bébé et avec vos seins.

Les fortes éjections de lait

Paradoxalement, alors que vos seins regorgent de lait, vous pensez en manquer. Les tétées sont rapides, agitées, souvent rapprochées. Votre enfant semble insatisfait, présente de nombreux signes de digestion diffi cile : coliques, rots, régurgitations. Ses urines sont abondantes, ses selles parfois vertes. Vos seins ont tendance à être « inconfortables », les mamelons douloureux ; les engorgements (voir page 34) sont fréquents, avec des mastites récidivantes. Ce phénomène inconfortable pour vous et votre enfant est encore mal connu, mais il existe des techniques qui peuvent vous aider à gérer cette situation. Les associations de soutien à l’allaitement et les professionnels de santé peuvent vous aider.

Votre bébé refuse le sein

Votre enfant pleure quand vous le mettez au sein et il refuse de téter ? Vous aurez peut-être l’impression que vous n’avez plus assez de lait pour votre bébé qui s’énerve et s’agite. Restez calme et ayez confiance en vous, vous ne manquez pas de lait. Et cette situation est souvent passagère.

Un refus peut tout simplement être associé à une peur du bébé au moment de la tétée, due par exemple à une réaction vive de votre part (cri, sursaut…), ou bien à une douleur (otite, poussée dentaire, aphtes, muguet). Il peut encore être lié à un changement d’odeur de vos seins.

Que faire ? Proposez-lui la tétée à un moment de calme. Avant la tétée, mettez-le contre vous ou donnez-lui un bain. Le plus important est que votre bébé retrouve d’abord le côté rassurant de la tétée. Vous pouvez faire perler du lait sur le mamelon pour le rassurer. N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel ou à une association de soutien à l’allaitement.

Je trouve difficile d’arrêter de fumer Sevrage tabagique

  • Vous pensez peut-être qu’il est ridicule de trouver difficile d’arrêter de fumer? Vous vous sentez faible de ne pas avoir la volonté, bien que vous voyez des gens mourir autour de vous à cause de la cigarette.
  • Oui, nous comprenons : vous vous attaquez à une drogue qui crée une dépendance aussi puissante que celle causée par la cocaïne ou l’héroïne (pour savoir pourquoi, consultez la section Tabagisme et nicotine).

Vous n’êtes pas seul(e) à penser que vous manquez de volonté et vous n’êtes pas seul(e) à croire que vous êtes incapable. Par contre, personne n’est mort en essayant d’arrêter de fumer… Des milliers de fumeurs comme vous ont réussi à se libérer de cette dépendance et ce, sans devenir fous ou rendre leur entourage complètement cinglé. C’est donc possible pour vous aussi. Vous serez fier(e) de vous lorsque vous réussirez à arrêter!

Pour mettre toutes les chances de votre côté, nous vous suggérons certaines démarches.

  • Travaillez votre motivation à arrêter de fumer (consultez la section Pas de volonté pour arrêter de fumer).
  • Trouvez des moyens pour diminuer la force que la dépendance exerce sur vous lors de certaines situations, par exemple : en visite chez des amis, après les repas, au lever, au téléphone, quand vous êtes fatigué(e), etc.
  • Mettez en pratique ces moyens pour habituer votre corps à adopter de nouvelles habitudes.
  • Quand votre motivation est solide, fixez une date d’arrêt.
  • Pour vous désensibiliser aux effets que la cigarette a sur vous, diminuez progressivement.
  • Retardez les moments de vous allumer lorsque vous avez envie de fumer.
  • Soyez attentif/attentive à quel besoin la prise de cette cigarette correspond.
  • Consultez un médecin si vous craignez les symptômes de sevrage.

Si vous êtes sincèrement décidé(e) à arrêter de fumer et à vous libérer définitivement du tabac, si vous mettez en pratique les moyens que vous aurez choisis et que vous prenez votre défi une journée à la fois, vous persévérerez et réussirez!

 

L’allaitement maternel Sevrage tabagique

Vous attendez un bébé et vous aimeriez bien l’allaiter au sein. Cet article a pour objectif de répondre aux questions que vous pouvez vous poser, de vous apporter des conseils pratiques, des adresses utiles, et de vous proposer un accompagnement dans la poursuite de l’allaitement maternel au jour le jour. Il a été conçu par des spécialistes de l’allaitement maternel (professionnels de santé, consultantes en lactation, représentants d’associations et d’institutions) et vous donne les recommandations les plus récentes sur le sujet. L’allaitement maternel est l’un des premiers facteurs de protection durable de la santé de l’enfant. Le Programme national nutrition – santé (PNNS) recommande un allaitement maternel exclusif pendant six mois révolus (l’allaitement peut être poursuivi ensuite, avec des aliments complémentaires, jusqu’à deux ans voire davantage). Mais même de plus courte durée, l’allaitement reste toujours recommandé. En effet, le lait maternel est un aliment unique, de qualité irremplaçable, et ses caractéristiques ne se retrouvent pas toutes dans les « laits infantiles » du commerce.

De toute façon, la décision d’allaiter vous appartient, ainsi qu’à votre conjoint. Le meilleur choix est celui que vous ferez dans un souci de bien-être pour vous et votre enfant

 

Allaiter est un geste naturel et une vraie richesse, pour votre enfant, pour vous, pour votre relation. Si elles le souhaitent, toutes les femmes peuvent donner leur lait à leur bébé, quelles que soient la taille et la forme de leurs seins… Les contre-indications sont extrêmement rares

 

Il y a pire que la cigarette? Sevrage tabagique

Bien sûr.

Décéder des suites d’un accident de voiture, par exemple.

Effectivement, il y a pire. Voici tout de même quelques faits inquiétants :

La pollution

Logiquement, toutes les personnes vivant dans le même environnement (ville, campagne, lieux de travail, etc.) devraient courir le même risque de développer un cancer du poumon puisqu’elles sont exposées à la même pollution, qu’elles soient fumeuses ou non-fumeuses.

Or, plus de 85 % des cancers du poumon se retrouvent chez les fumeurs… (Vous voulez en savoir plus? Regardez la section La cigarette: Ils exagèrent) En plus de cette proportion de 85 % de fumeurs, au Québec 300 non-fumeurs mourront cette année d’un cancer du poumon causé par la fumée secondaire, c’est-à-dire celle dégagée par la cigarette d’un fumeur…

Une dernière statistique à ce sujet : le risque de développer un cancer causé par l’exposition à la fumée secondaire est environ 57 fois plus élevé que le risque que posent tous les polluants contenus dans l’atmosphère…

L’alcool

Peut-être pensez-vous que l’alcool est plus dangereux? Il est vrai que ses effets sont plus visibles et apparemment plus dramatiques.

Son usage conduit à des comportements excessifs qui entraînent souvent de la violence et causent des accidents. Pourtant, c’est peu comparativement aux dommages causés par le tabagisme.

 

 

 

 

La réalité

Le problème avec le tabac, c’est qu’il est plus sournois.

  • Il vous a déjà mis sous son contrôle avant même que vous vous en aperceviez (il se peut bien que vous le niiez encore…).
  • Depuis ce moment-là, à chaque bouffée que vous prenez à votre cigarette, la nicotine resserre son emprise. Et votre chaîne de dépendance devient de plus en plus résistante… (consultez la section Tabagisme et nicotine)
  • Tout en vous séduisant, elle vous détruit… lentement, mais sûrement.
  • Vous ressentez probablement déjà certains effets pervers : essoufflement, maux de gorge, toux, rhumes plus persistants, bronchites, asthme plus sévère, emphysème…
  • Ah oui… il y a aussi des odeurs, disons… moins intéressantes, collant à vos vêtements, vos cheveux, votre peau…
  • Il y a l’haleine… Vous devez également y faire plus attention pour éviter qu’elle sente comme vos vêtements, votre cendrier, vos mégots.
  • Et il y a l’argent, une vraie petite fortune! Mais comme votre cigarette vous aide à vous sentir mieux, là, maintenant, ou lorsque vous êtes nostalgique, ou stressé(e), ou, ou, ou…
  • Puis vous vous dites que ça vaut bien quelques petits désagréments… Puis vous vous dites que vous arrêterez avant que cela ne soit trop grave… Vous vous dites que vous avez toujours le temps…

Mais c’est là que vous vous faites prendre au piège : l’emprise de la nicotine augmente aussi.

Le tabac fait son travail sournoisement, avec le temps.

Les dégâts ne sont pas nécessairement perceptibles sur-le-champ mais, tôt ou tard, ils apparaîtront inévitablement.

Les quelques 37 000 personnes qui vont mourir du tabagisme cette année ont presque toutes commencé à fumer à l’adolescence et ont eu les mêmes réflexions que vous. Mais vous, vous pouvez changer d’idée dès maintenant.

 

Utilisation des huiles essentielles chez les chevaux Sevrage tabagique

En mélange avec une huile végétale ou avec une pommade à un dosage de 5% maxi, sauf pour la Cannelle, Clou de girofle, Origan, Sarriette et le Thym à thymol à utiliser au maximum à 1%.

 

  • Unitaires:

Camomille : anti-inflammatoire, anti-infectieux

Cannelle : antiseptique (intestinal entre autre), anti-hémorragique

Ciste : cicatrisant

Citronnelle de ceylan : répulsif (insectes)

Cyprès : hémostatique, cicatrisation, astringent, stimule la circulation

Eucalyptus citronné : décontractant musculaire, anti-inflammatoire

Géranium odorant : tonique astringent, hémostatique, cicatrisation, antiseptique

Girofle : bactéricide, traitement des parasitoses, antalgique « anesthésiant »

Helichryse : coups et bleus, cicatrisant

Lavande officinale : pour tous les soins de la peau (démangeaisons, brûlures,…)

Lavandin abrial : tonique musculaire, décontractant

Palma rosa : mycoses cutanées

Tea tree : anti infectieux

Thym à linalol : cicatrisant

 

  • Mélanges:

Rhumatisme, douleur articulaire : cannelle + laurier + HV

Douleur musculaire, tendinite : eucalyptus citronné + gaulthérie + HV

Crampe musculaire : clou de girofle en mélange avec HV

Décontractant musculaire : clou de girofle + lavandin + eucalyptus citronné + HV

Echauffement musculaire : lavandin + romarin 1.8 cinéole + HV

Infection an niveau des sabots : tea tree

Entorse, inflammation des articulations : eucalyptus citronné + menthe

Piqûre d’insectes : lavande fine + tea tree

 

Fumeur débutant ou occasionnel ? Sevrage tabagique

J’ai le contrôle sur la cigarette. Il est possible que vous le soyez encore si vous êtes un fumeur débutant ou occasionnel.

Mais vous ne le resterez pas longtemps si vous continuez à fumer :

  • 30 à 50 % des personnes qui essaient la cigarette deviennent des fumeurs réguliers;
  • les fumeurs débutants sont ceux qui surestiment le plus leur capacité à ne pas devenir dépendants, suivis par les fumeurs occasionnels.

Si vous faites partie de ceux-ci, nous vous souhaitons bonne chance… En attendant, en plus de ce qui est écrit précédemment, nous vous proposons tout de même de penser à ceci :

  • la majorité des fumeurs débutants ou occasionnels qui ne croient pas devenir dépendants de la cigarette, le sont encore bien des années après avoir commencé à fumer;
  • plus longtemps vous fumez, plus longtemps votre corps est exposé aux effets nocifs de la fumée de tabac;
  • plus vous avez commencé à fumer jeune, plus les risques sont élevés que vous deveniez des fumeurs à vie.

En terminant, pensez-vous que les compagnies de tabac seraient si prospères s’il y avait tant de fumeurs qui pouvaient arrêter de fumer facilement?

 

Fumer? Mon grand-père n’en est pas mort! Sevrage tabagique

C’est une raison qu’on entend encore quelques fois (quoiqu’on entende surtout le contraire : mon grand-père est en train de mourir à cause de la cigarette). Alors…

La réponse à cela est assez simple :

La sensibilité de chacun de nous aux maladies dépend de beaucoup de choses :

  • notre bagage génétique qui détermine les forces et les faiblesses de chacun de nous;
  • l’environnement dans lequel on vit (sain ou pollué par les industries, les automobiles, la fumée des autres, etc.);
  • nos habitudes de vie (non fumeur ou fumeur, mange bien ou mal, physiquement actif ou sédentaire, etc.);
  • notre environnement social (bonnes, mauvaises ou peu de relations avec notre famille, nos amis, nos voisins, au travail, etc.);
  • même notre façon de voir la vie et de réagir aux différents événements (optimiste ou pessimiste, capacité à apprendre et à se relever de nos échecs, etc.).

Alors c’est un mélange de tout ça, unique à votre grand-père, qui a fait que celui-ci s’est retrouvé dans le 50 % des fumeurs chanceux qui ne meurent pas de maladies directement reliées au tabagisme. En réalité, il avait une chance sur deux d’y échapper.

Vous, est-ce que vous joueriez à un jeu mortel où vous avez seulement une chance sur deux de vous en sortir?

Question : comment était la qualité de vie de votre grand-père dans les 10 dernières années de sa vie? Aimeriez-vous vivre la même chose?

Ah oui, si vous êtes en train de vous dire que vous allez arrêter de fumer avant d’en arriver là, eh bien jetez un coup d’œil à la section Tabagisme et nicotine. Même chose si vous vous dites que vous n’en fumez pas beaucoup…

Vous êtes peut-être de ceux qui disent : je ne vivrai pas longtemps mais je vais vivre à fond. Mais peut-on vivre à fond quand on manque d’énergie, de souffle et qu’on n’a plus la forme?

 

Fumer des cigarettes 100% naturelles Sevrage tabagique

L’air que vous respirez est principalement composé d’oxygène et de quelques autres gaz comme l’azote et l’hydrogène, ainsi que de poussières et microbes de toutes sortes.

Le système respiratoire laisse passer l’oxygène, tout en bloquant et rejetant les poussières et autres déchets à l’extérieur de l’organisme.

Lorsque vous respirez la fumée de la cigarette, vous inhalez plus de 4 000 produits chimiques. Imaginez le travail de protection et de nettoyage que vous demandez, non seulement à votre système respiratoire, mais à tout votre organisme et ce, à chaque fois que vous fumez une cigarette!

Les connaissances

Il est faux de croire qu’il est moins dommageable pour la santé de fumer des cigarettes dites 100 % naturelles, plutôt que celles des compagnies qui ajoutent au tabac de nombreux produits chimiques!

Il est vrai que les compagnies de cigarettes ajoutent des produits au tabac. Ceux-ci servent principalement à :

  • donner un meilleur goût au tabac;
  • augmenter l’effet de la nicotine au cerveau;
  • contrôler la vitesse à laquelle la cigarette brûle;
  • maintenir le plus longtemps possible la fraîcheur du tabac.

Les deux premiers points sont capitaux. Les compagnies de tabac augmentent la capacité de la cigarette à rendre accro plus rapidement ceux qui l’essaient.

Et la cigarette, dès qu’elle brûle, produit plusieurs milliers de substances chimiques dont le goudron, la nicotine, le cadmium, l’oxyde de carbone, le formaldéhyde, l’acide cyanhydrique, etc.

Vous pensez peut-être aux personnes qui aiment respirer la fumée qui se dégage des encens ou des feux de foyer…

Réponse : elles respirent ce genre de fumée à l’occasion seulement. C’est pourquoi leur organisme arrive à se débarrasser des produits chimiques provenant de la combustion de l’encens et du bois.

Quant aux fumeurs, ils inhalent régulièrement une grande quantité de fumée.

Ce sont la quantité et la fréquence qui entraînent des effets dommageables pour l’organisme : cancers, maladies respiratoires, maladies cardiaques, maladies de peau, etc.,

Alors, même si vous fumez du tabac ou de la marijuana qu’on dit 100 % naturels, eh bien ça ne change rien. La fumée de ces produits demeurera toujours nocive.

Vous comprenez sans doute que fumer sans dommages est théoriquement et pratiquement impossible.

 

Fumer c’est social? Sevrage tabagique

Ainsi, les 82% de la population du Québec qui ne fument pas sont solitaires ou ne sont pas de party?

Ça ne tient pas debout… mais on comprend que vous pensiez cela :

  • En devenant dépendant à la cigarette, vous en êtes venu(e) obligatoirement à associer votre cigarette avec tout ce que vous faites dans votre vie, et donc nécessairement avec les choses que vous aimez et les rencontres sociales.
  • Depuis plus d’un siècle, les compagnies de tabac dépensent des fortunes pour associer leurs produits à quelque chose qui facilite les rencontres sociales et tout ce qui est agréable à faire dans la vie.

Vous reconnaissez sans doute qu’il y a peu d’endroits maintenant où l’on peut fumer en toute liberté (« en toute obligation » serait plus juste…) et où vous vous sentez à l’aise avec la cigarette. Et admettez qu’il y a d’autres moyens pour socialiser et avoir du plaisir dans les sorties.

Quand vous êtes nouveau non-fumeur, ne minimisez pas le pouvoir que la dépendance peut encore exercer sur vous.

Voici quelques trucs pour cesser de fumer et faciliter vos soirées sans cigarette.

  • Demandez à vos amis fumeurs d’éviter de vous offrir des cigarettes.
  • Allez-y doucement avec l’alcool ou évitez carrément d’en consommer aussi longtemps que vous vous sentez fragile.
  • Ayez toujours de l’eau à portée de la main ainsi que votre petite trousse NF.
  • Occupez-vous les mains avec un crayon ou un autre objet de votre choix.
  • Mettez une paille, un cure-dent dans votre bouche, mangez un bâton de céleri ou une carotte.
  • Bougez ou allez prendre l’air avec un non-fumeur.

Vous serez très fier(e) d’avoir été capable de rencontrer vos amis sans prendre de cigarettes.

 

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